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Différences entre les versions de « Anarcho-communisme »

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L'abolition du salariat est inimaginable car elle aurait des conséquences dramatiques. Un certain nombre de gens arrêteraient de travailler si ils ne sont plus payés. Cela signifierai également la fin de l'argent ce qui veux dire la fin du commerce. ne pouvant plus acheter les produits les consommateurs deviendraient totalement dépendants des collectivités. Sans salaire, et donc sans pouvoir d'achat ils leur seraient impossible de choisir ce qu'il pourrons consommer ou non.
L'abolition du salariat est inimaginable car elle aurait des conséquences dramatiques. Un certain nombre de gens arrêteraient de travailler si ils ne sont plus payés. Cela signifierai également la fin de l'argent ce qui veux dire la fin du commerce. ne pouvant plus acheter les produits les consommateurs deviendraient totalement dépendants des collectivités. Sans salaire, et donc sans pouvoir d'achat ils leur seraient impossible de choisir ce qu'il pourrons consommer ou non.


* L'éradication du capitalisme
* L'éradication du capitalisme
Les anarcho-communiste clament sans cesse dans leur discours l'éradication du [[capitalisme]]. Ceci serait contradictoire avec l'anarchie pour deux raisons.  
Les anarcho-communiste clament sans cesse dans leur discours l'éradication du [[capitalisme]]. Ceci serait contradictoire avec l'anarchie pour deux raisons.  
La première est qu'il est impossible d'éradiquer le capitalisme sans l'intervention de la coercition étatiste. Or l'anarchie comprend dans ses principes la suppression de toute coercition à grand échelle et donc la suppression de l'état. Il est donc logiquement impossible d'être a la fois anarchiste et anticapitaliste.
La première est qu'il est impossible d'éradiquer le capitalisme sans l'intervention de la coercition étatiste. Or l'anarchie comprend dans ses principes la suppression de toute coercition à grand échelle et donc la suppression de l'état. Il est donc logiquement impossible d'être a la fois anarchiste et anticapitaliste.

Version du 18 décembre 2008 à 01:11

L'anarcho-communisme est une utopie dont les partisans se revendiquent anarchistes tout en défendant des idéaux collectivistes. Les anarcho-communistes sont organisés en fédérations comme la fédération anarchiste et en syndicat comme la Conféfédération nationale des travailleurs. L'anarcho-communisme s'oppose à l'anarcho-capitalisme par son refus de la propriété privée et donc du capitalisme.

Principes

Les anarcho-communistes mettent l'égalité et la liberté au fondement de leur théorie, sans se rendre compte cependant qu'ils aboutissent à nier les deux.

Mais dans leur définition de la liberté les anarcho-communistes confondent le principe de liberté avec l'égalité sociale. C'est a dire que pour un anarcho-communiste, être libre signifie avoir le même niveau de pouvoir que son voisin. Cette vision de la liberté nie totalement la volonté de chaque individu et prône l'égalité collective de tous les individus.

L'anarcho-communisme partage l'anti-capitalisme et l'anti-libéralisme avec les mouvements politiques d'extrème gauche et d'extrème droite. D'où parfois une certaine ressemblance entre le discours anarcho-communiste et le discours fasciste.

Le lien entre les deux vient du fait que l'anti-capitalisme est basée sur la haine envers les autres. Pour les anarcho-communistes les autres sont les bourgeois, pour les fascistes les autres sont les étrangers. Ainsi dans les deux cas, les autres sont présentés comme des parasites de la société vivant dans l'immoralité et aux dépend des gens biens.

L'anarcho-communisme est donc basé sur un principe moral et non un principe scientifique.

Propositions anarcho-communistes

  • L'abolition de la propriété privée.

Les anarcho-communistes assimilent la propriété privée à l'état, et prétendent que supprimer l'état serait supprimer la propriété privée. Pourtant la propriété privée existait déjà avant l'état puisque la propriété privée existe depuis que les animaux défendent leur territoire. Les libéraux et les anarcho-capitalistes réfutent l'idée que l'état serait la propriété privée. Au contraire, l'état étant celui qui fait la loi sur un territoire, sa volonté est prioritaire sur le territoire. On peut donc dire que l'état possède le territoire et que le "propriétaire privé" n'est en fait qu'un objet appartenant lui aussi à l'état puisqu'il habite sur le territoire de l'état et qu'il en est citoyen par obligation. Or comme l'état est une entité collective, on peut dire que l'état est l'anti-thèse de la propriété privée.

La suppression de la propriété privée ne peut donc se faire qu'avec l'état. Cette suppression pourrais avoir de graves conséquences. La propriété privée est ce qui donne le droit à quelqu'un de faire ce qu'il veux de ce qu'il possède. Sans ce droit cela reviendrait à dire que personne ne peut utiliser quoi que ce soit sans avoir au préalable l'accord de tout le monde. Ce qui bloquerait totalement toutes les activités humaines. Cela nierait également les droits fondamentaux de l'homme en l'empêchant d'agir librement pour subvenir à ses propres besoins.

  • L'abolition du salariat.

Les anarcho-communistes sont pour l'abolition du salariat. Cette position vient du fait qu'ils considèrent le salariat comme de l'esclavage. Le problème c'est que supprimer les salaires reviendrait à faire travailler les gens sans les pays ce qui ressemblerait encore plus a de l'esclavage que de payer les gens pour leur travail. L'abolition du salariat est inimaginable car elle aurait des conséquences dramatiques. Un certain nombre de gens arrêteraient de travailler si ils ne sont plus payés. Cela signifierai également la fin de l'argent ce qui veux dire la fin du commerce. ne pouvant plus acheter les produits les consommateurs deviendraient totalement dépendants des collectivités. Sans salaire, et donc sans pouvoir d'achat ils leur seraient impossible de choisir ce qu'il pourrons consommer ou non.

  • L'éradication du capitalisme

Les anarcho-communiste clament sans cesse dans leur discours l'éradication du capitalisme. Ceci serait contradictoire avec l'anarchie pour deux raisons. La première est qu'il est impossible d'éradiquer le capitalisme sans l'intervention de la coercition étatiste. Or l'anarchie comprend dans ses principes la suppression de toute coercition à grand échelle et donc la suppression de l'état. Il est donc logiquement impossible d'être a la fois anarchiste et anticapitaliste. La deuxième raison est que l'anarchie ne doit rien imposer à l'individu, aucun choix politique, aucun choix moral, aucun choix économique. Or en éradiquant le capitalisme on imposerait un choix aux individus ce qui serait profondément anti-anarchiste.

La seule proposition des anarcho-communistes qui semble compatible avec l'anarchie est le fédéralisme, proposition soutenue également par les anarcho-capitalistes.

Applications

L'anarcho-communisme est inapplicable. Une tentative à été faite dans l'Espagne des années 30. Mais le "régime" est très vite devenu une forme de communisme qui n'avait rien a voir avec l'anarchie. Les carnets de consommation comme dans la dictature cubaine de Fidel Castro, empêchaient les habitants de choisir les produits qu'ils pouvaient consommer. L'absence d'argent aboutissait à des situations absurdes comme la nécessité de demander la permission à la collectivité pour prendre le bus affin d'aller dans le village voisin. Les anarcho-communistes revendiquent aussi d'autres "exemples" comme des campement de quelques jours organisés lors des contre sommets du G8. Et des réseaux alternatifs comme les systèmes d'échanges locaux et les Associations de maintient de l'agriculture paysanne. Mais selon les libéraux ces alternatives sont également revendiquées par les libéraux qui disent que les SELs et les AMAPs ne sont que des réinventions du libéralisme à petite échelle.

Positions

Les anarcho-communistes sont farouchement opposées aux religions mais pas à la morale, puisqu'ils défendent une morale égalitaire. Ils s'opposent également à la politique en refusant de créer des partis et de participer aux élections. Ce sont des abstentionnistes.

Il y a de nombreux sujets tels que la liberté d'expression, ou la liberté des mœurs sur lesquels il est difficile de connaitre l'opinion des anarcho-communistes car la majorités de leurs positions concernent le capitalisme qu'ils accusent d'être inégalitaire et contre la liberté. Il apparait souvent que les anarcho-communistes confondent la liberté et l'égalité et que pour eux être libre signifie avoir le même niveau de pouvoir que son voisin. On peut toute fois deviner que la tolérance des anarcho-communistes en matière de mœurs à des limites puisque leur idéologie étant basée sur l'égalité des individus il est assez difficile de concevoir la liberté des mœurs sans les inégalités dans les niveaux de vie entre individus. Raymond Aron notait également dans L'Opium des intellectuels que bien souvent ceux qui aspirent à la révolution pure attendent des autres la même pureté, y compris dans le champ des mœurs.

Avis libéral

Les libéraux ont l'avis que les anarcho-communistes se trompent dans leur concepts fondamentaux. Pour les libéraux il est primordial de faire la différence entre la liberté et la richesse. Être riche ne signifie pas être libre et être pauvre ne signifie pas être prisonniers des riches. Les libéraux pensent également qu'en accusant le libéralisme de tous les maux: guerres, génocides, pollution, dictature, catastrophes naturelles, inégalités, injustices, pauvreté.. Les anarcho-communistes se trompent de coupables et développent une haine qui peut devenir dangereuse car elle reprend beaucoup de thèmes en commun avec les haines racistes et xénophobes.

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