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Bitur-Camember

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vanité de la redistribution

Le montant d'argent à prendre aux riches serait insuffisant pour enrichir les pauvres. L'État prend donc d'une main au peuple et il redonner un peu moins à ce même peuple de l'autre main. Mais il y a pire. A cause des lois de l'incidence, les véritables bénéficiaires de la redistribution ne sont jamais ceux que l'État visait.

pseudo-investissement

Les pseudo-investissements dans la spoliation légale et dans sa distribution ont tendance à augmenter tant qu'ils sont rentables. L'État pseudo-investit dans la récupération d'impôts jusqu'au moment où le coût de son pseudo-investissement serait supérieur au montant des impôts perçus. Ces impôts perçus sont ensuite un butin que convoitent de nombreux receleurs.

L'État pseudo-investit tant qu'un gain est possible. De même, les receleurs pseudo-investissent tant que leur gain est possible. Tant que le coût des pseudo-investissement est inférieur au gain, le pseudo-investisseur pseudo-investira. Il s'ensuit que les pseudo-investissements sont proches du montant total des impôts.

dispositifs de prédation

Les dispositifs de prédations étatiques sont l'entretien d'une propagande par des subventions orientées. Ce sont les spectacles médiatiques qui entourent les actions de l'État. D'une manière plus générale, c'est la fabrication d'une illusion fiscale pour chacune des actions de prédations de l'État. Cette illusion fiscale passe souvent par des distributions économiquement nuisibles, mais qui donnent de l'État une image avantageuse.

Les dispositifs de prédation sont aussi des dispositifs légaux. Ce sont aussi des pressions diplomatiques sur des pays ayant une fiscalité différente. Ce sont les fonctionnaires qui gèrent les dispositifs, qui les adaptent.

pseudo-investissement des receleurs

Le coût de distribution du butin est important. Plus le montant est grand, plus nombreux seront les prétendants à recevoir cet argent. Plus la compétition sera rude entre les receleurs. Plus l'État devra consacrer des soins à consulter et à évaluer les choix qui lui sembleront les meilleurs. Plus chacun consacrera du temps pour influer sur des décisions de redistributions. Le personnel politique consacre tous son temps à tenter d'influencer la redistribution étatique.

lobbies subventionnés

Les lobbies susceptibles d'influencer les décisions de l'État sont nombreux. Ils sont financés par l'État. Ils se répandent dans les journaux et animent les spectacles médiatiques pour donner l'illusion que le corps social tout entier, par le biais de ses prétendus "représentants", exprimeraient un "débat démocratique".  Ces lobbies sont les syndicats, les nombreuses associations diverses que l'État choisit d'écouter. L'État fabrique l'illusion d'être à l'écoute des français en feignant d'écouter les divers lobbies. Le combat subventionné des lobbies est le plus souvent vain. Chaque prétendu débat "démocratique" se résume à une agitation dans un verre d'eau.

pseudo-investissement des fonctionnaires

Le fonctionnaire s'engage dans une carrière dans laquelle il imagine servir le bien commun. La réalité est que son action est vouée à être, par nature, destructrice nette de valeur. le fonctionnaire vit d'argent volé. mais l'illusion fiscale est telle que la plupart juge que l'argent venant de l'État serait propre, neutre, dépourvu d'envie lucrative.

Et, selon cette croyance étatique, l'argent provenant des agents économiques privés proviendraient d'une envie de lucre et donc dépourvu d'honnêteté intellectuelle. Bien sûr, ces préjugés sont faux. L'argent de l'État est de l'argent volé. Et l'argent provenant de celui qui l'a honnêtement gagné est respectable. Cette interversion du Bien et du Mal est un succès populaire de la puissance de l'illusion fiscale.

monopole, source d'illusion fiscale

L'État interdit la concurrence des activités de l'État. Cette interdiction est parfois, mais rarement, formelle. L'État surtaxe toute éventuelle concurrence. Ou bien l'État tue la concurrence en vendant des services à moindre coût.

Le but de ce monopole étatique est de donner l'illusion que l'État est généreux. L'État est ainsi le seul à fournir tant de services indispensables aux populations. Nombreux sont ceux qui se sentent redevables de l'apparente générosité de l'État envers eux. Ils cultivent alors un sentiment de gratitude envers leur prétendu bienfaiteur.

valeur des services étatiques

La valeur d'un service ne peut être évalué que par le jugements monétaire des usagers. Un usager d'un service mesure la valeur d'un service par l'argent qu'il est disposé à le payer. Il n'existe donc pas de preuve formelle qu'un service vendu gratuitement par l'État aurait une valeur non nulle. L'utilisation par un individu d'un tel service monopolistique ne prouve pas qu'il en obtient une satisfaction. Elle prouve seulement que son insatisfaction est moindre qu'en s'abstenant de l'utiliser.

Le service étatique interdit que des concurrents proposent des services mieux adaptés. Ces services étatiques monopolistiques détruisent une valeur égale aux services non rendus par l'inexistence d'entreprises concurrentes. Le monopole crée une destruction de richesse égale à la production qu'auraient eu des entreprises concurrentes.

Sous cet angle, tout monopole étatique est une source de destruction nette de richesses.

destinataire de redistribution

Toute dépense de l'État est une redistribution. Le bénéficiaire d'une redistribution n'est pas celui que l'État avait souhaité qu'il soit. En effet, les lois de l'incidence montrent que toute subvention durable induit une modification des prix du marché. Celui qui reçoit la redistribution la repayera sous une autre forme à un autre agent économique. Un autre agent économique sera le véritable bénéficiaire de cette subvention.

contre-investissement des victimes

L'État spolie les victimes de la moitié de leur production. Elles réagissent à cette spoliation qui les frappe. Elles travaillent moins pour réduire la prédation de l'État. cette réduction de travail est une perte sèche de création de richesse.

La victime investit alors son temps et son argent différemment que si l'État s'abstenait de la spolier. Cette différence d'investissement traduit une perte de valeur pour la victime. Les agents économiques qui aurait gagné aux échanges avec la victime perdent une occasion de profit, de création de richesse.

La victime investira dans des contre-investissements jusqu'à ce que son gain net soit optimal. Elle aurait investit autrement sans cette spoliation. Le coût subit par la victime est ainsi le coût d'opportunité dont elle est privée par la spoliation étatique.

solde de la redistribution

L'État pseudo-investit pour accaparer le montant des impôts. Les bénéficiaires du butin pseudo-investissent pour en obtenir une partie. Les victimes subissent un coût du fait de la spoliation qu'elles subissent. La somme de ces trois dépenses est égale, en tendance, au montant des impôts. Cette présentation de la loi de Bitur-Camember est différente de celle de l'auteur, François Guillaumat.