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Christian Gerondeau : Différence entre versions

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* [L’écologie] c’est la négation de la liberté humaine et la volonté d’imposer au peuple les mesures nécessaires à son bonheur. L’écologie est la nouvelle maladie infantile du communisme. Ses principaux animateurs sont passés du rouge au vert. Ils ont été repeints, mais ils défendent toujours la même vision du monde : l’individu ne sait pas ce qui est bon pour lui, c’est à la société de le lui apprendre. (30/07/2014)
 
* [L’écologie] c’est la négation de la liberté humaine et la volonté d’imposer au peuple les mesures nécessaires à son bonheur. L’écologie est la nouvelle maladie infantile du communisme. Ses principaux animateurs sont passés du rouge au vert. Ils ont été repeints, mais ils défendent toujours la même vision du monde : l’individu ne sait pas ce qui est bon pour lui, c’est à la société de le lui apprendre. (30/07/2014)
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* Puisque la teneur de l’atmosphère en CO{{ind|2}} est inéluctablement appelée à s’accroître du fait de l’activité humaine, est-ce grave ? Fort heureusement, tout conduit à répondre que non. (...) Selon les données disponibles, la concentration de CO{{ind|2}} dans l’atmosphère était du temps des dinosaures cinq fois plus élevée qu’à l’heure actuelle, sans inconvénients pour la vie animale, mais au grand bénéfice de la végétation et notamment des fougères géantes qui couvraient alors la planète. Par ailleurs, le gaz carbonique n’est pas un produit dangereux, puisque nous en émettons chaque fois que nous respirons. (...) Il faudra qu’un jour un chef d’État ou de gouvernement ose enfin dire la vérité, c’est-à-dire que rien ne prouve qu’il y ait un lien entre le CO{{ind|2}} et le climat, que de toute manière, il est illusoire d’imaginer que nous pourrions agir sur le volume planétaire des émissions et qu’enfin, même si le climat devait varier pour une raison ou pour une autre, nous saurions y faire face sans difficulté majeure. Qui osera le premier tenir ce langage de vérité auquel les autres chefs d’État se rallieraient à coup sûr, car le fruit de l’illusion est mûr et ne demande qu’à tomber ? Qui osera dire que le Roi est nu ? (''Écologie, la fin des illusions : Vingt ans de décisions ruineuses'', 2012)
  
 
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Version actuelle datée du 14 juin 2019 à 16:10

Christian Gerondeau
auteur, écolosceptique

Dates né en 1938
Christian Gerondeau
Tendance libéral
Origine France France
Articles internes Liste de tous les articles

Citation Dans la plupart des cas, la voiture permet de multiplier le nombre et la diversité des activités quotidiennes et de réduire massivement le temps perdu en déplacements. Elle est ainsi un vecteur essentiel de liberté et de qualité de vie de nos contemporains. [...] Quel que soit le critère employé, il apparaît [...] que les transports par route répondent à environ 95% des besoins du pays et les transports ferrés et publics à 5%.
inter lib.org sur Christian Gerondeau


Christian Gerondeau, né le 23 mars 1938, est une personnalité publique française. Il est ingénieur diplômé de l'École polytechnique (1957) et de l'École des Ponts.

Il est connu pour être un précurseur n'hésitant pas à prendre le contre-pied de la pensée unique. Dans les années 1970, il est l'un des premiers à croire à une réduction possible du nombre de morts sur les routes, à un moment où le consensus fait de l'insécurité routière une fatalité. Connu sous le nom de « Monsieur Sécurité » par son action comme délégué à la Sécurité Routière, il initie les limitations de vitesse et le port de la ceinture en France[1].

Il est également l'auteur des plans actuels du RER (Réseau express régional d'Île-de-France).

En 1977, il devient secrétaire général adjoint du Mouvement des sociaux-libéraux, parti politique fondé par Olivier Stirn[2]. Plus récemment chef de mission pour la Commission européenne et la Banque mondiale. Il deviendra ensuite président de la Fédération française des automobiles clubs et des usagers de la route ainsi que de l'Institut français de politique publique.

Christian Gerondeau est aujourd'hui Président Délégué à la Mobilité et à l'Environnement et président de l'Association des anciens élèves et diplômés de l'École polytechnique.

Il est lauréat 2009 du Prix renaissance de l'économie[3].

Travaux et publications

Travaux

Dans son livre Écologie, la grande arnaque (2007), il dénonce, "le terrorisme intellectuel et le règne sans partage du politiquement correct de l'écologie" et prend à contre-pied les solutions préconisées par les environnementalistes. Il y dénonce ce qu'il considère comme une collusion entre scientifiques, extrême gauche et mouvements altermondialistes. A contrario, pour les écologistes il fait partie du lobby automobile[4], tandis qu'un billet ironique du Nouvel Observateur moque "ce côté un peu rétro" d'un livre vantant l'énergie nucléaire et l'automobile[5].

Dans CO2 : un mythe planétaire (2009), il énonce le « paradoxe Gerondeau ». Selon lui, la réduction des émissions de gaz à effet de serre ne sert à rien car l’homme utilisera inexorablement toutes les énergies fossiles, pétrole, gaz naturel et charbon, en ayant trop besoin pour les laisser inexploitées dans le sol. Selon lui, les ressources financières consacrées à la réduction des émissions pourraient être utilisées à meilleur escient. Il dénonce aussi ce qu'il présente comme les paradoxes, les contradictions, et les manipulations des données par des groupes de pression comme le GIEC[6], sur un réchauffement qui, dit-il, a arrêté sa progression depuis 1998, sur des mesures irréalistes par rapport aux besoins des pays en développement, et sur le gaspillage de l’argent public en la matière[7].

Dans Candide au pays des libéraux, il tente de démontrer à l'aide d'exemples concrets que le socialisme produit moins de résultat social que le libéralisme. En particulier, il s'attaque à la pensée commune qui considère que le modèle français est plus social que le modèle américain, comparant par exemple le revenu moyen d'une famille américaine avec celui d'une famille française.

Dans Écologie, la fin, Vingt ans de décisions ruineuses (2012), il conteste l'origine anthropique du changement climatique et dénonce l'interventionnisme étatique en matière d'écologie et le détournement des investissements vers des impasses économiques, techniques et sociales.

Publications

  • La mort inutile, 1979
  • Les transports urbains, 1991
  • Les transports en France : Quelques vérités bonnes à dire, 1994
  • Candide au pays des libéraux, Albin Michel, Paris, 1998
  • La Saga du RER et le Maillon manquant, 2003
  • Les danseuses de la République : SNCF, transports publics et autres, L'Harmattan, Paris, 2004
  • L'écologie et les imposteurs, Descartes et Cie, 2007
  • Écologie, la grande arnaque, Albin Michel, Paris, 2007 (ISBN 978-2226179395)
  • CO2 : un mythe planétaire, Les éditions du Toucan, Paris, 2009 (ISBN 978-2-810002-46-7)
  • Écologie, la fin des illusions : Vingt ans de décisions ruineuses, Les éditions du Toucan, Paris, 2012

Notes

  1. Cette démarche qui s'est poursuivie sur plusieurs décennies a permis de diviser par 4 le nombres de tués (de plus de 16000 en 1972 à 3994 en 2010) ; cf. 2010/routes: moins de 4000 morts sur Le Figaro.fr
  2. http://www.france-politique.fr/wiki/Mouvement_des_Sociaux-Lib%C3%A9raux_%28MSL%29
  3. Liste des Prix Renaissance de l'Economie sur le site du Cercle Renaissance
  4. Baupin lâche ses coups, Journal du Dimanche, mars 2007, reproduit sur le site de Denis Baupin
  5. Un dernier vert ?, Le Nouvel Observateur du 8 novembre 2007: "Vous voyez le pays que ce monsieur nous prépare. Un grand périphérique avec, tous les kilomètres, des vues imprenables sur des centrales atomiques."
  6. http://fonda.webnode.fr/
  7. Note de lecture de Valérie Péan, Agrobiosciences.org, Science et société. Sélection d’ouvrage, 20 Mars 2009

Citations

  • [L’écologie] c’est la négation de la liberté humaine et la volonté d’imposer au peuple les mesures nécessaires à son bonheur. L’écologie est la nouvelle maladie infantile du communisme. Ses principaux animateurs sont passés du rouge au vert. Ils ont été repeints, mais ils défendent toujours la même vision du monde : l’individu ne sait pas ce qui est bon pour lui, c’est à la société de le lui apprendre. (30/07/2014)
  • Puisque la teneur de l’atmosphère en CO2 est inéluctablement appelée à s’accroître du fait de l’activité humaine, est-ce grave ? Fort heureusement, tout conduit à répondre que non. (...) Selon les données disponibles, la concentration de CO2 dans l’atmosphère était du temps des dinosaures cinq fois plus élevée qu’à l’heure actuelle, sans inconvénients pour la vie animale, mais au grand bénéfice de la végétation et notamment des fougères géantes qui couvraient alors la planète. Par ailleurs, le gaz carbonique n’est pas un produit dangereux, puisque nous en émettons chaque fois que nous respirons. (...) Il faudra qu’un jour un chef d’État ou de gouvernement ose enfin dire la vérité, c’est-à-dire que rien ne prouve qu’il y ait un lien entre le CO2 et le climat, que de toute manière, il est illusoire d’imaginer que nous pourrions agir sur le volume planétaire des émissions et qu’enfin, même si le climat devait varier pour une raison ou pour une autre, nous saurions y faire face sans difficulté majeure. Qui osera le premier tenir ce langage de vérité auquel les autres chefs d’État se rallieraient à coup sûr, car le fruit de l’illusion est mûr et ne demande qu’à tomber ? Qui osera dire que le Roi est nu ? (Écologie, la fin des illusions : Vingt ans de décisions ruineuses, 2012)

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