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Discussion:Hugo Chávez

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Révision datée du 17 janvier 2008 à 19:44 par (=S=) (discussion | contributions) (Brouillon de la fin de l'article)

Pourquoi recopier l'intégralité de l'article WP, au lieu de mettre un lien ? Notre "valeur ajoutée" est l'éclairage libéral qu'on peut apporter sur un sujet (voir par exemple l'article France), pas de devenir un site miroir de Wikipedia. Essayons de résister au copier-coller ! Dilbert 15 novembre 2007 à 20:24 (CET)

  • Ouais ta critique n'est pas injustifiée. J'espère qu'après ce week-end elle n'aura plus lieu d'être. Je voulais juste mettre un lien, au départ, et ne voulais pas ne lancer qu'une seule ébauche... Vu comme le texte de WP est miné par des idéologies contradictoires qui se répondent d'une phrase à l'autre, je me dis que j'ai peut-être eu tort de partir de WP... A voir. --(=S=) 15 novembre 2007 à 23:52 (CET)



Je laisse un brouillon qui trainait sur mon disque dur, qui est la version mal dégrossie de l'article de Wikipedia. On ne sait jamais.

Le socialisme de Chávez

Ses sources d'inspiration

Le nationalisme (bolivarisme)

Le bolivarisme se revendique du meneur indépendantiste Simon Bolivar (libérateur des territoires situés entre le Venezuela et le Pérou contre le pouvoir colonial espagnol). Il prône aussi bien l'idée de justice sociale (qui n'a pourtant jamais été au centre des préoccupations de Simon Bolivar, lui-même possesseur d'esclave !) que l'unité sud-américaine.

La théologie de la libération

Deux citations d'Hugo Chávez éclaircissent sa pensée :

« Parmi les éléments qui pourraient définir le socialisme du XXIe, je dirais que la première caractéristique est l’élément moral. Il faut commencer par cela, par la conscience, par l’éthique. Le Che a beaucoup écrit sur la morale socialiste. Quelle que soit la vision du monde que l’on a, il faut nous réapproprier le sens éthique de la vie. Ce que je dis là tient sans doute beaucoup du christianisme : « Aimez-vous les uns les autres » ou « Aimez votre prochain comme vous même ». En réalité, il s’agit de ceci : de la solidarité avec le frère. Il s’agit de la lutte contre les démons que le capitalisme a semés : l’individualisme, l’égoïsme, la haine, les privilèges. »

« Je suis chrétien et je pense que le socialisme doit se nourrir des courants les plus authentiques du christianisme. »

M. Chávez a aussi eu un débat avec le pape à propos de la colonisation des Amériques. [2]

Ajoutons que certains analystes pointent les relations entre le gouvernement de M. Chávez et des groupes évangélistes qui sont en plein essor au Venezuela. Ces relations expliqueraient d'ailleurs en partie la décision de Hugo Chávez de ne pas renouveler le contrat de diffusion de RCTV, chaîne souvent décrite comme immorale par les protestants du pays à cause de ses telenovelas et autres programmes populaires.

Politique intérieure

Politique : plein pouvoirs et état d'urgence

« Le Venezuela est engagé dans une lutte entre la vie et la mort, entre le passé et le futur », c'est par de tels propos catastrophistes qu'un régime qui a besoin d'ennemis (autant intérieurs qu'extérieurs, tous hâtivement qualifiés de "fascistes "[1] comme cela se fait depuis des décennies dans les milieux d'extrême-gauche) pour alimenter le patriotisme, maintient la population sous pression. Le 18 janvier 2007, le parlement vénézuélien (dont tous les membres appartiennent pourtant au MVR (Parti chaviste) puisque l'opposition a boycotté les dernières législatives) accorde à M. Chavez les pleins pouvoirs pour une durée de dix-huit mois, en votant une loi l'autorisant à légiférer par décrets[2].

En avril 2007, Hugo Chavez est accusé, selon les termes du Figaro, de « bâillonner la télévision d'opposition » lorsqu'il refusa de renouveler la licence de RCTV (plus précisément, c'est la commission nationale des télécommunications qui a pris cette décision), la plus ancienne chaine de télévision, critique envers lui jusqu'à soutenir et à favoriser le coup d'État de 2002[3]. La concession hertzienne ainsi libérée a été attribuée à la nouvelle télévision publique TVes (« Televisora Venezolana Social »). Une étude de l'Institut de recherches en communication (Ininco) a révèlé que « 74 % des contenus de la chaîne publique relevaient de la propagande gouvernementale »[4]. Marcel Granier, président de RCTV, et d'une dizaine de chaînes de télévision, s'est dit sûr que « la démocratie et RCTV reviendront au Venezuela ». Le quotidien d'opposition Tal Cual a affirmé en éditorial que « la fermeture de RCTV marque le point le plus haut de l'escalade d'agressions contre la liberté d'expression au Venezuela ». « L'Organisation des États américains (OEA) et le Mercosur peuvent bien dire qu'Hugo Chavez est un démocrate, mais ses actes le démentent totalement », a-t-il ajouté[5]. Cependant, la couverture médiatique occidentale sur l'affaire RCTV a été fortement critiquée et qualifiée ouvertement de "désinformation" par l'ACRIMED[6] et le Monde Diplomatique[7] notamment.

Le 26 mai 2007, L'armée s'empare de l'infrastructure de diffusion de la chaine de télévision RCTV. Le 27 à minuit, elle cesse d'émettre sur le réseau hertzien mais peut émettre sur le cable. Elle ne peut ainsi plus toucher qu’un foyer vénézuélien sur cinq[8]. Elle y reprend sur le câble le 16 juillet [4].

Plusieurs milliers d'étudiants ont manifestés contre cette décision[9]. Mgr Baltasar Porras Cardoso, un évêque vénézuélien a dénoncé le « sectarisme » du chef de l'Etat, comparant Chavez à Hitler, Mussolini et Castro dans les colonnes du quotidien brésilien O Estado de Sao Paulo. Le maire de Caracas a considéré que « Le gouvernement ferme les chaînes critiques car il ne veut pas qu'on voie ces [manifestations]. »[10]. A l'inverse des centaines de milliers de manifestants ont manifesté leur soutien à Chavez début juin[11]. Pour contrer les opposants, M. Chavez a demandé à ses partisans de former des « conseils étudiants », qui pourraient recevoir 600 millions de dollars de l'Etat[12].

Selon l'UNESCO, l'analphabétisme a été éradiqué au Venezuela, et la politique de lutte contre la faim est présentée comme un exemple à suivre par le dernier rapport sur le Droit à l'Alimentation présenté à l'Assemblée Générale des Nations Unies. D'autre part, les taux de pauvreté et de pauvreté extrême ont considérablement baissé ces dernières années.

Economie : le pétrole en trompe l'œil

Cf. %C3%89conomie_du_Venezuela (Wikipedia)

  • L'économie du pays est quasiment entièrement dépendante du pétrole, dont le pays est le huitième producteur et cinquième exportateur mondial, avec des réserves sans doute les plus importantes sur la planète, d'où son surnom «Venezuela saudita» (Venezuela saoudite) donné après la crise pétrolière de 1973. Nationalisée en 2002, le PDVSA (Petróleos de Venezuela) épurée de 18 000 grévistes qui dénonçaient la tentative de mainmise du président sur l'entreprise tient à elle seule le pays à flot. Ainsi après des taux de croissance négatifs de 9 et 7,5 % pendant les années troublées de 2002/2003, le Venezuela a connu 18 % de croissance en 2004, 9,4 % en 2005 et sans doute un chiffre équivalent en 2006.

L'argent de PDVSA sert à une redistribution sociale qui a fait chuter le taux de pauvreté de 62 % à 39,7 %, selon des chiffres probablement gonflés mais indiquant une tendance certaine. Des «noyaux de développement endogène» (nude) où des anciens chômeurs gagnent, après un préalable endoctrinement idéologique, 90% du salaire minimal pour produire des produits dont le principal client est la PDVSA, un réseau de distribution alimentaire (mercal), qui vend en dessous des prix du marché, dans des boutiques ou des supermarchés liés à l'Etat, les produits des artisans agriculteurs, c'est un peu plus de la moitié de la population qui vit au frais de l'Etat. Régime rentier, qui attend tout de l'or noir « au détriment des investissements nécessaires au maintien, à terme, de la production », selon Ramón Espinasa, ancien haut dirigeant de l'entreprise et consultant pour la Banque mondiale et la Banque interaméricaine de développement, le gouvernement peu soucieux de diversifier la production dans d'autres secteurs industriels, a laissé 8 000 petites et moyennes industries fermer leurs portes depuis une dizaine d'années. Aussi nul ne sait combien de temps ce communisme du goulash version bolivarienne, pourra vivre ainsi, d'autant plus que le ministre de l'Energie (dirigeant la PDVSA) ne publie plus ni bilans ni comptes depuis 2004.

Agriculture, pêche et environnement

La loi sur la terre adoptée en 2001.

Dans un pays où l'économie est principalement fondée sur l'exploitation du pétrole et où la question de la terre n'est plus un véritable problème depuis les années 1960, Hugo Chávez décide de nationaliser les domaines non cultivés appartenant aux plus riches propriétaires et à ceux ne pouvant justifier de titre de propriété. Il les redistribue alors à des agriculteurs devant former de petites coopératives, afin de donner du travail aux plus pauvres et de limiter les importations dans un pays endetté et ayant des capacités de production agricole non exploitées. Malheureusement, les résultats ne sont -pour le moment- pas très concluants et de nombreux économistes craignent que la politique menée par M. Chavez ne rende le Vénézuéla encore plus dépendant des importations alimentaires qu'auparavant[13].

Dans le pays, la culture des OGM est interdite. Un système de banque de semences est mis en place, afin de fournir qui le demande. Son but officiel est de préserver la diversité des plantes.

La pêche intensive est interdite dans les eaux territoriales vénézuéliennes, afin de préserver la biodiversité maritime et de favoriser les petits pêcheurs. La pêche au chalut est ainsi interdite dans les zones côtières.

Éducation

Hugo Chávez a mis en place plusieurs programmes d'éducation (alphabétisation, etc.) :

  • La "Misión Robinson" qui utilise, pour l'alphabétisation, la méthode cubaine "Yo sí puedo" au lieu de l'ACUDE (programme d'alphabétisation des gouvernements précédents) ;
  • La "Misión Ribas" (qui vise à la poursuite de l'enseignement scolaire) ;
  • La "Misión Sucre" (liée à l'éducation supérieure).
Microcrédits

Des systèmes de microcrédits d'initiative publique sont mis en place afin de faciliter le développement des petites entreprises parmi les franges les plus pauvres de la population n'ayant pas accès au crédit bancaire, faute de garanties suffisantes. À la différence du microcrédit commun, issu d'initiatives privées, celui mis en place ici est encouragé et ainsi mis sous la tutelle [réf. nécessaire] du pouvoir politique.

Politique militaire

Chaque branche des forces armées est impliquée dans différents programmes de développement : travaux publics, vaccinations ou construction de logements. Ces initiatives ont été largement critiquées par l'opposition qui les accuse d'être entachées de corruption. Chávez a répondu que de tels programmes sont les principaux moyens de développement possibles. Il a également déclaré que l'influence des américanistes au sein de la bureaucratie de l'État entravait le développement du pays.

Avec Chávez, les forces vénézuéliennes ont diversifié leurs sources d'approvisionnement en armements, achetant du matériel au Brésil, à la Russie et à l'Espagne. Les États-Unis, craignant les transferts de technologie, ont pressé la Russie et l'Espagne de ne pas les livrer. Le Venezuela s'est également plaint que les États-Unis aient refusé ou retardé la vente de pièces pour les avions de combat F-16 achetés dans les années 1980. Chávez a rompu la coopération militaire entre les deux pays et demandé le départ des conseillers américains du pays.

En 2005, Chávez a annoncé la création d'une grande «  réserve militaire  »  pouvant atteindre 1,5 million de personnes. À L´occasion du discours présidentiel du Nouvel An 2006 (d´après le site «Altermondialiste»), le président a présenté un projet de changement du nom des troupes vénézuéliennes. Dorénavant,les « troupes vénézuéliennes » deviendront « troupes bolivariennes », en hommage à Bolivar. Ce changement de nom (véritable leitmotiv du gouvernement de M. Chavez[14]) concernerait également la marine et la flotte aérienne.

Santé

En échange de livraisons de pétrole vénézuélien, le gouvernement cubain de Fidel Castro fournit environ 20 000 médecins, qui participent au programme Barrio Adentro (à l'intérieur du quartier), un programme de santé pour les quartiers défavorisés, et sont également présents dans les zones rurales reculées.
Les casernes militaires sont utilisées pour accueillir du matériel médical de haute technologie, multipliant ainsi les centres hospitaliers et permettant à une plus grande partie de la population d'y accéder gratuitement. Avec la politique éducative, c'est sans doute là la plus grande réussite du gouvernement de M. Chavez.

Les défenseurs de la chaîne rappellent que c'est à la commission de contrôle des médias de traiter ces questions mais qu'elle a été mise sous la coupe de Chavez. Human Rights Watch, Reporters sans frontières, l'Union Européenne ou les États-Unis ont condamné unanimement la décision d'Hugo Chavez. Le président bolivien Evo Morales, allié et ami de M. Chavez, a déclaré qu'il ne fermerait jamais une chaîne de télévision[4].

Le ministre de la communication vénézuélien Willian Lara a ensuite accusé Globovision, une chaine privée locale de Caracas, de diffuser des images subliminales appelant à l'assassinat du président vénézuélien[15]. Le président de Globovision a dénoncé ces allégations comme « ridicules ». Une enquête a été ouverte par le gouvernement chaviste. Parlant de "fascisme" à propos de Globovision, Chavez a enjoint la chaine à "se calmer, autrement c'est moi qui vais leur infliger le calmant".[réf. nécessaire]

Le 22 juillet 2007, Hugo Chavez a annoncé que les étrangers le critiquant ou critiquant son gouvernement seraient expulsés.

Corruption et népotisme

Le journal Le Monde, dans son édition du 1er janvier 2007[16], dénonce la corruption du régime en particulier grâce aux pétrodollars. Selon Le Monde, Hugo Chávez a multiplié les structures destinées à « siphonner » les ressources de Petroleos de Venezuela et les réserves de la Banque centrale. Citant un diplomate, le quotidien donne l'exemple du Fonden (Fonds de développement national), « un objet financier non identifié, un OFNI, une grosse tirelire dont l'usage dépend exclusivement du Président de la République et du ministre des finances ». Ces fonds ont des recettes de 22 milliards de dollars contre 60 pour le reste du budget. Selon Eleazar Diaz Rangel, directeur du quotidien Ultimas Noticias, favorable à Chávez, « un organisme comme le Fonden stimule la corruption ». La branche locale de Transparency International avance également que « le Venezuela se trouvait parmi les pays les plus corrompus d'Amérique latine, au même titre que le Paraguay, le Nicaragua ou le Panama et que désormais, le baromètre de la corruption de Transparency International le situe au sommet du classement régional, juste après Haïti. » L'ancien parlementaire Felipe Mujica affirme que Chávez « dispose de manière discrétionnaire des ressources de PDVSA, dont il a fait sa caisse noire. Les réserves de la Banque centrale ont été arbitrairement plafonnées à 30 milliards de dollars, l'excédent de 7 à 10 milliards de dollars étant mis à la disposition du Président de la République. »

Fin mai 2007, un cousin du chef de l'Etat, Asdrubal Chavez, a été promu vice-président de l'entreprise publique Petroleos de Venezuela (PDVSA). Le frère aîné du chef de l'Etat, Adrian Chavez, a été nommé ministre de l'éducation. Son père, Hugo de los Reyes Chavez, est gouverneur élu de l'état de Barinas et le secrétaire d'Etat de Barinas est un autre frère d'Hugo Chavez, Argenis Chavez. Anibal Chavez est désormais maire élu de Sabaneta de Barinas et que Narciso Chavez brigue la mairie de Bolivar[17].

Hugo Chavez est accusé de clientélisme en ne finançant plus que les films dans la ligne du régime. Le réalisateur Oscar Lucien dénonce « une politique culturelle qui pratique l'apartheid au profit des partisans du gouvernement Chavez » à propos d'une subvention accordée à Danny Glover, acteur, proche d'Hugo Chavez et conseiller d'une télévision chaviste. Cette subvention « équiva[ut] à 17,6 millions de dollars, [soit] cinq ans de production vénézuélienne »[18].

Hugo Chavez est aussi accusé de "s'assurer" la majorité à chaque vote en rémunérant, chaque mois, les pauvres très nombreux (vivant sous le seuil de pauvreté) des favelas, à s'inscrire à son parti, voter pour lui et participer aux manifestations chaviste. Tout cela lui serait possible grâce à l'argent que lui procure le pétrole : 3 millions de barils jours, avec un baril à presque 100 dollars en novembre de 2007.[réf. nécessaire].

Politique internationale

Le discours de l'unité sud-américaine

Bien qu'ayant signé la convention de Quito concernant la CSAN, qui prévoit une union coordonnée des pays du continent, Hugo Chávez tente d'établir une union avec des pays comme l'Uruguay, le Paraguay et l'Argentine. Il a également déclaré vouloir former avec le Brésil de Luiz Inácio Lula da Silva, et d'autres pays d'Amérique du Sud, une compagnie transnationale du pétrole, appelée Petroamerica.

Le 30 juin 2005, Chávez signe un contrat entre le Venezuela et 13 autres pays des Caraïbes, contrat portant sur des échanges pétroliers avantageux, afin de faciliter l'indépendance des pays des Caraïbes.

Les présidents du Venezuela et de Cuba, Hugo Chávez et Fidel Castro, suivis par le président bolivien Evo Morales, ont entamé, en avril 2005, la mise en œuvre de l'Alternative bolivarienne pour les Amériques (ALBA), renforçant la coopération entre les deux pays. Ces accords sont alors que la secrétaire d'État américaine Condoleeza Rice effectue une tournée en Amérique latine pour promouvoir le projet de Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA). L'ALBA est présentée par Chávez et Castro comme l'application des principes de « solidarité plus vaste entre les peuples d'Amérique latine » et une alternative à la ZLEA. L'échange de pétrole vénézuélien contre des médecins cubains entre dans ce cadre, et il est également question d'agriculture ou de produits miniers. Depuis, le Nicaragua a adhéré à l'ALBA, ainsi que trois États des Caraïbes: la Dominique, Saint-Vincent-et-les Grenadines et Antigua-et-Barbuda. L'Équateur a récemment manifesté son intérêt.

En juillet 2006, le Venezuela rejoint le Mercosur, marché commun sud-américain (sur le même modèle que l'UE), dont sont déjà membres le Brésil, l'Argentine, l'Uruguay et le Paraguay.

Différends militaires avec la Colombie

La Colombie, qui a une très longue frontière terrestre avec le Venezuela, s'est inquiétée plusieurs fois de l'expansion militaire du Venezuela et de son attitude par rapport aux organisations terroristes de Colombie, en particulier les groupes de guérilleros marxistes (FARC, Ejército de Liberación Nacional (ELN).

Selon le gouvernement colombien et divers médias dont une revue américaine (US News and World Report), Chávez aurait permis aux FARC et à l'ELN, de trouver refuge dans la zone frontalière des deux pays. Un convoi de munitions en provenance du Venezuela destiné aux FARC a été intercepté en Colombie, et des cadres du FARC transitent par le Venezuela pour se faire soigner à Cuba. La publication d'un reportage de la revue coïncide avec la campagne portant sur le référendum révocatoire.

Le gouvernement colombien a fait à nouveau savoir en mars 2005 sa préoccupation pour la « course aux armements » à laquelle se livrerait Caracas.

Anti-américanisme et anti-impérialisme

L'hostilité affichée envers l'administration des États-Unis est un trait dominant de la politique étrangère vénézuélienne depuis 1998. Les dirigeants de Washington sont accusés de comploter pour perpétuer l'hégémonie de leur pays en Amérique latine, et renverser le gouvernement de Chávez. En mars 2004, celui-ci porte plainte contre les États-Unis auprès de l'Organisation des États américains (OEA), pour leur participation dans le putsch de 2002. Il dit avoir de nombreuses preuves de leur participation qui concerneraient, entre autres, la présence de navires de guerre de l'US Navy dans les eaux territoriales vénézuéliennes.

Le 15 septembre 2005, lors du sommet du 60ème anniversaire de l'ONU, il déclare qu'il faut transférer cette organisation : « Nous proposons que le siège des Nations unies [à New York] quitte un pays qui ne respecte pas les résolutions de l’Assemblée générale ». Il annonce ensuite lors d'une émission de télévision de la chaîne américaine ABC que les États-Unis veulent envahir le Venezuela [19].

Chávez a offert, le 7 septembre 2005, l'aide humanitaire de son pays aux victimes de l'ouragan Katrina, tout en critiquant vivement le gouvernement américain pour son manque de préparation face à cette catastrophe, lors d'un discours dans lequel il a cité en exemple la qualité des plans d'évacuation mis en place par Cuba lors des ouragans.

En janvier 2006, Hugo Chávez lance une opération de réduction de 40% du prix du fioul exporté aux États-Unis, en faveur des Américains pauvres. Il donne suite à une promesse prononcée en septembre 2005, après la catastrophe de l'ouragan Katrina. Les bénéficiaires se trouvent dans les États du Maine, du Massachusetts et du Rhode Island, et incluent aussi le quartier new-yorkais du Bronx ainsi que quatre tribus amérindiennes. Pour certains analystes américains, cette initiative est une campagne de communication destinée à rassurer l'opinion publique des États-Unis.

Le 13 septembre 2006, il dénonce la version gouvernementale des attentats du 11 septembre. Il s'interroge sur un possible dynamitage des tours jumelles et l'usage d'un missile pour frapper le Pentagone : « Un avion serait tombé sur le Pentagone. Mensonge ! À moins que ce soit un avion invisible ! »[20]. Sa déclaration est concommitante d'une résolution du Parlement vénézuélien demandant au président Bush des éclaircissements sur sa version des attentats[21].

Le 20 septembre 2006, lors d'un discours à l'assemblée générale de l'ONU, il qualifie le président américain de « menteur » de « tyran » et de « diable »[22].

Au nom de l'anti-impérialisme, Chávez affirme désirer une disparition pure et simple du FMI, qu'il qualifie de « Dracula »[23]. Le 30 avril 2007 Chávez a déclaré la sortie de son pays du FMI.

Hors Amériques

En octobre 2004, Chávez signe un accord avec la Russie portant sur l'énergie et la livraison d'un important stock d'armes légères et d'aéronefs de combat.

En 2004, il reçoit le controversé Prix Kadhafi des droits de l'Homme de la Libye, remis auparavant à Fidel Castro.

Faisant suite à une coopération bilatérale initiée en 2001 dont le but affiché est de créer un partenariat stratégique, Chávez s'est rendu par deux fois en visite en République populaire de Chine pour signer des accords économiques avec ce pays qui considère le Venezuela comme son premier interlocuteur commercial et politique sur le continent sud-américain.

Le président Hugo Chávez a annoncé le 11 juin 2006 qu'il se rendrait en Iran et en Corée du Nord qui revendique la possession de l'arme nucléaire, pays faisant partie « de l'axe du mal » selon Washington, pour « renforcer nos (…) alliances stratégiques ». Le département d'État américain a ajouté, en mai 2006, le Venezuela à sa liste des pays ne coopérant pas avec Washington dans la lutte contre le terrorisme. Sur ce thème le Venezuela demande, depuis 2005, aux États-Unis d'Amérique l'extradition de Luis Posada Carriles un terroriste et ancien agent de la Central Intelligence Agency (CIA), reconnu coupable d'avoir fait exploser en vol un avion civil cubain parti de Caracas, le 6 octobre 1976, provoquant ainsi la mort de ses 73 passagers. Cette demande reste toujours sans réponse fin 2006. Hugo Chávez accuse également les États-Unis d'avoir participé à son enlèvement lors du coup d'État de l'opposition.

Selon le Canard enchaîné du mercredi 26 juillet 2006, Hugo Chávez aurait, lors d'une visite à Minsk, le dimanche 23 juillet précédent, « loué le modèle social de Biélorussie », pays dirigé par Alexandre Loukachenko, condamné par le rapport 2006 d'Amnesty International. Lors de cette visite, Chávez a proclamé son intention de créer une alliance stratégique entre le Venezuela et la Biélorussie, au moyen d'une coopération dans les domaines scientifique, technique, industriel, pétrolier, gazier et militaire. Cette alliance serait destinée, selon lui, à « protéger la patrie contre les menaces extérieures et intérieures aux projets nationaux qui dérangent l’impérialisme, parce qu’ils sont fructueux ».

En visite en Iran, le 30 juillet 2006, Hugo Chávez, qualifié de « frère » par le président Ahmadinejad, déclare que les opérations militaires israéliennes en cours au Liban sont comparables aux « actes d'Hitler », en évoquant le « fascisme israélien[24] ». Il déclare également que l'Iran a le droit de disposer de l'énergie atomique, prenant ainsi parti en sa faveur dans les négociations qui opposent ce pays aux puissances occidentales.

Divers

En 1998, la première initiative diplomatique, de Chavez, élu président, fut de soutenir la libération de Illitch Ramirez Sanchez, plus connu sous son nom de guerre Carlos. Selon lui les conditions de détention en France du chef terroriste vénézuélien seraient contraires aux droits de l'homme et le Venezuela pourrait réclamer officiellement son retour au pays natal.

Le 10 août 2000, dans le cadre d'une tournée de l'OPEP (pays producteurs de pétrole), Chávez se rend en Irak pour une visite officielle. Il est le premier chef d'État à se rendre en Irak depuis la guerre du Golfe en 1990.

Le style Chávez : un « populisme belliqueux »

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Faut-il Laisser La Gauche Seule Soutenir Chavez?

Entre victimologie et humiliations : une culture de la revanche

L'« autoritarisme » et le « populisme » d'Hugo Chávez sont régulièrement pointées du doigt.

Le président vénézuélien a été accusé par l'Institut international de la presse (IIP) d'étouffer les voix des médias ayant une attitude critique à son égard. De même, il a été très critiqué par le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et par la Société interaméricaine de la presse (SIP) qui lui reproche son « hostilité générale » à l’égard des éditeurs et des médias qui se disent « indépendants », des médias appartenant aux dirigeants de grandes entreprises ayant gouverné le pays avant Chávez. Lors de certains de ses discours, il a montré du doigt publiquement les journalistes présents. Cependant, la liberté de la presse est totale au Venezuela, et le gouvernement finance également les télévisions associatives.

Il faut noter cependant que la plupart des médias nationaux vénézuéliens privés sont fortement hostiles à Hugo Chávez. Ils ont également incité le peuple à se soulever lors du coup d'État contre Chávez (démocratiquement élu avec 59% des voix), soutenant l'opposition proche des États-Unis et de l'ancien président Carlos Andrez Perez[25]. Les moyens utilisés par ces médias sont accusés d'avoir alimenté l'insurrection plutôt que de simplement la soutenir (diffusion répétitive des images montrant des blessés, imputation au président de la responsabilité des violences mortelles, annonce (inexacte comme on le sait désormais) de la démission de Chávez, puis de son arrestation). Plusieurs ONG dont Human Right Watch relayeront également ces critiques du rôle des médias privés pendant le putsch. A contrario, la chaîne publique vénézuélienne Venezolana de Televisión (VTV), qui a joué un rôle important lors du coup d'État de Carmona, demeure un ferme soutien du président. En témoigne l'émission hebdomadaire Aló Presidente (diffusée sur toutes les chaînes hertziennes du pays, comme d'ailleurs l'intégralité des interventions télévisées du président), au cours de laquelle Chávez lui-même endosse le rôle d'animateur de talk-show répondant aux doléances des téléspectateurs... Au cours de l'émission du dimanche 9 septembre 2007, il a parlé pendant un peu plus de sept heures[20].

L'écrivain péruvien Mario Vargas Llosa affirme que Hugo Chávez exerce un « populisme belliqueux », et l'accuse de privilégier l'exportation de sa « prétendue révolution sociale » aux besoins de son peuple largement miséreux[26].

  • Père Ubu moderne « Ce qui signifie que les entreprises espagnoles vont devoir rendre plus de comptes. Je vais les avoir à l'oeil et surveiller ce qu'elles font ici, toutes ces entreprises espagnoles implantées au Venezuela »[27]
  • Chávez a menacé les membres des Forces armées en disant que ceux qui n'approuvaient pas la politique du Président n'y avaient pas leur place, bien que l'armée soit, d'après la Constitution bolivarienne, au service de la nation, et non à celui d'un individu ou d'un projet politique[28].

Les entreprises privées ayant des relations contractuelles avec le gouvernement sont invitées à se passer des services des membres de l'opposition et, en particulier, des personnes ayant donné leur signature pour la réalisation du référendum révocatoire de 2004. Le logiciel Maisanta permet ainsi d'identifier les opposants de Chávez grâce à leur numéro de carte d'identité[29].

Ubu à la télé

Deux à trois fois par semaine, toutes les chaînes de télévision et stations de radio doivent interrompre leur programmation et transmettre intégralement et en direct les discours d'Hugo Chavez. Entre 1999 et 2006, les médias ont dû relayer ainsi ces discours à 1 339 reprises, selon un décompte du quotidien El Nacional, soit environ 170 fois par an[30].

Le quotidien vénézuélien El Universal estime que la stratégie de réduction de la liberté de la presse d'Hugo Chavez est plus "raffinée" que la censure pure et simple et passe ainsi par des procès contre les journalistes sur des questions sans rapport avec leur métier pour dissuader la critique. Les agences gouvernementales sont également invitées par des primes à "instiller une autocensure et à neutraliser les critiques éventuelles". Selon El Universal, « plutôt que de contrôler directement les médias, [le pouvoir] préfère les neutraliser ». L'ONG Espacio Público a ainsi recensé en 2006 106 atteintes à la liberté d'expression[31]. De même, le non renouvellement de la licence de la RCTV ne permet plus à la chaine d'être accessible qu'à 1/5e de la population tout en évitant la censure directe.

Récemment Chávez a encore menacer d'expulser les étrangers qui « outragent le Venezuela ou ses autorités » (et notamment les correspondants des journaux occidentaux)[32]

Rebus

Aucune mesure de sanction ne fut prise contre ces officiers, Chávez prônant une «  absolue liberté d'expression  ».

Le dimanche 7 avril, Chávez, en direct à la télé et avec un sifflet, met à la porte sept dirigeants de la Compagnie nationale des pétroles du Venezuela (PDVSA), et en force douze autres à prendre leur retraite. Mécontents, les cadres de la compagnie protestent, ce qui incite la principale centrale syndicale ouvrière du pays, la Confederacion de Trabajadores de Venezuela (Confédération des travailleurs du Venezuela, CTV) - majoritairement composée des membres des deux partis ayant formé le précédent gouvernement -, dans une décision soutenue par les entrepreneurs, à appeler la population à une grève générale de 24 heures.

Il annule également le défilé militaire qui accompagne habituellement cette cérémonie, voulant ainsi illustrer la soumission de l'armée aux autorités civiles, pour le remettre le 4 février, date anniversaire de sa première tentative de coup d'État.

le pays voit s'opposer d'un côté la partie de la population avantagée par l'ancien système économique, et de l'autre, les 80% des Vénézuéliens vivant sous le seuil de pauvreté, au profit de laquelle sont destinées les réformes du nouveau gouvernement.

Le nouvel avatar du leader charismatique du socialisme

Tel Staline avant l'effondrement de l'URSS Hugo Chávez est suivi avec intérêt par la gauche altermondialiste, souvent cité par Attac, et par le mensuel Le Monde diplomatique. Le journal a évoqué à plusieurs reprises un traitement médiatique français jugé particulièrement partial, Ignacio Ramonet voyant en particulier dans la polémique de mai 2007 concernant RCTV le symbole d'une "campagne de démolition [...] haineuse" à l'encontre de Hugo Chávez[33]. Ce diagnostic de partialité a pu être repris par d'autres sources d'information, comme Acrimed[34].

Ce soutien d'une partie de la gauche altermondialiste est critiqué par le député européen socialiste Harlem Désir, un moment compagnon de route d'Attac : « Les apprentis sorciers d’Attac rompent de fait avec Lula et tous les réformistes d’Amérique latine, qui veulent construire leur Mercosur sur le modèle de notre Union européenne pour s’affranchir de la domination américaine et du néolibéralisme. Bernard Cassen et Jacques Nikonoff s’identifient désormais au seul Chávez, un militaire qui harangue son peuple des heures durant à la télévision sans accepter d’être interrompu par un seul journaliste. C’est leur droit. Mais c’est leur faute. » Contrairement aux prédictions de Harlem Désir, le Venezuela a rejoint le Mercosur en juillet 2006[35] mais cela ne l'empêche pas d'essuyer périodiquement les critiques de ses alliés brésiliens ou argentin, notamment.

Des intellectuels, universitaires et hommes politiques britanniques principalement issus de la gauche radicale[36] dont John Pilger, Harold Pinter, Tariq Ali, Kelvin Hopkins et Julia Buxton, ainsi que des universitaires français comme Annie Lacroix-Riz ont soutenu cette décision de ne pas renouveler la concession de la RCTV, en raison de sa participation au coup d'État de 2002 contre Chavez. Ils rappellent que cette chaîne a utilisé son canal pour appeler maintes et maintes fois au soulèvement contre le gouvernement démocratiquement élu, et que les conspirateurs de 2002 ont violé la constitution vénézuélienne en de nombreux points lors des deux jours de leur prise de pouvoir[37]. Le sociologue Luis Lander considère qu'affimer que « RCTV [est] le représentant de la démocratie est une blague »[38].


Notes :

  1. Ainsi de José Luis Aznar, des manifestants en faveur de la liberté d'expression
  2. « Les pleins pouvoirs donnés à Chavez », Le Figaro, 18 janvier 2007.
  3. « Chavez bâillonne la télévision d'opposition », Le Figaro, 26 mai 2007.
  4. 4,0, 4,1 et 4,2 « Hugo Chavez fait taire la principale chaîne de télévision vénézuélienne », Le Monde, 28 mai 2007,
  5. « La dernière grande chaîne d'opposition au Venezuela a cessé d'émettre », Le Monde, 28 mai 2007.
  6. « Fin de la concession attribuée à RCTV : Concert de désinformation à la française », ACRIMED, 01 juin 2007.
  7. « Désinformation sur le Venezuela », Monde Diplomatique, 30 mai 2007.
  8. La revanche du président Chavez, RFI, 28 mai 2007
  9. Les étudiants vénézuéliens défient le président Hugo Chavez, Le Monde, 13 juin 2007
  10. Hugo Chavez poursuit son action contre les médias d'opposition
  11. [1]"Venezuela: manifestation massive pro-Chavez après la fermeture de RCTV"
  12. Les étudiants vénézuéliens défient le président Hugo Chavez, Le Monde, 13 juin 2007
  13. "Violently, Venezuela redistributes its land", International Herald Tribune du 18/05/07.
  14. Rappelons que le Venezuela s'appelle désormais République Bolivarienne du Venezuela, qu'une Université bolivarienne a vu le jour dans le pays, que de nombreuses écoles ont été renommées "écoles bolivariennes" et que de nombreux groupes bolivariens ont été créés dans tout le pays...
  15. Le ministre reproche à la chaine d'avoir passé des images de l'attentat manqué contre Jean-Paul II accompagnée d'une chanson de Ruben Blades dont les paroles disaient "Have faith".
  16. « Au Venezuela, viva la corruption! », Le Monde, 1er janvier 2007.
  17. "Les bonnes affaires de la famille Chavez", Le Monde, 25 juin 2007
  18. "Au Venezuela, Chavez fait son cinéma", Le Monde, 15 juin 2007
  19. voir article sur le site du Nouvel Obsservateur
  20. 20,0 et 20,1 Paulo A. Paranagua, ["Quinze jours dans la vie d'Hugo Chavez" , dans Le Monde du 23-09-2007
  21. Hugo Chavez soutient publiquement les thèses de Thierry Meyssan sur le 11 septembre.
  22. "Discours du président Hugo Chavez devant l’Assemblée générale de l’ONU", le 20 septembre 2006
  23. « L'Argentine est en train de s'affranchir de Dracula, brisant les chaînes du Fonds monétaire international (FMI) » - "Hugo Chavez veut aider l'Amérique du Sud à « s'affranchir de Dracula », Le Monde, 14 août 2007
  24. "Chávez et Ahmadinejad, unis contre les Etats-Unis", Libération, 31 juillet 2006.
  25. La République des Lettres
  26. (Magazine L'actualité, février 2006, vol. 31 No.2).
  27. http://fr.news.yahoo.com/afp/20071114/twl-venezuela-espagne-diplomatie-prev-c99dde2_1.html
  28. Voir discours de Chavez (Venezolana de Télévision)
  29. (en)Article sur le logiciel Maisanta
  30. Hugo Chavez fait taire la principale chaîne d'opposition, Le Monde.
  31. Action and reaction towards media totalitarianism, El Universal, 22 juin 2007
  32. "Ceux qui critiquent le pouvoir seront expulsés", sur saphirnews.com
  33. "Hugo Chávez", Ignacio Ramonet, Le Monde diplomatique, n°641, août 2007
  34. "Fin de la concession attribuée à RCTV : Concert de désinformation à la française", Henri Maler et Mathias Reymond, 1er juin 2007
  35. Sur bbc.co.uk.
  36. Il faut appeler un chat : quand on a des membres de partis trotskistes, des "left wing of Labour", "altermondialiste", une stalinienne revendiquée, un castriste, etc., radical est un doux euphémisme
  37. The Guardian, 26 mai 2007
  38. « Chavez bâillonne la télévision d'opposition », Le Figaro, 26 mai 2007.