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Jean-Philippe Delsol : Différence entre versions

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* Le droit a été réduit à son expression légale, à la volonté souveraine plutôt qu’à l’expression des rapports naturels des hommes. (''L’Injustice fiscale ou l’abus de bien commun'').
 
* Le droit a été réduit à son expression légale, à la volonté souveraine plutôt qu’à l’expression des rapports naturels des hommes. (''L’Injustice fiscale ou l’abus de bien commun'').
 
* L’[[État-providence]] ne lutte pas contre l’[[égoïsme]], mais le favorise en devenant une source à exploiter. (''L’Injustice fiscale ou l’abus de bien commun'').
 
* L’[[État-providence]] ne lutte pas contre l’[[égoïsme]], mais le favorise en devenant une source à exploiter. (''L’Injustice fiscale ou l’abus de bien commun'').
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* La société moderne occidentale ne meurt pas d’excès de [[richesse]], mais d’excès de rigidité. Elle a perdu la mobilité des positions sociales qui est la première richesse d’une société. Elle est figée dans ses structures, ses castes qui ne s’avouent pas, de celle des syndicats à celle des fonctionnaires ou celle des intellectuels. Il ne faut pas bannir la richesse, mais il faut refuser qu’elle soit réservée toujours aux mêmes. Elle doit être le fruit du mérite et du travail, fussent-ils celui des générations qui nous ont précédés. (''A quoi servent les riches'', 2012)
  
 
==Liens externes==
 
==Liens externes==

Version actuelle datée du 21 mai 2020 à 13:41

Jean-Philippe Delsol, né en 1950, est un avocat fiscaliste français, écrivain, administrateur du think-tank IREF (Institut de Recherches Economiques et Fiscales). Il est le frère de Chantal Delsol, philosophe et romancière libérale-conservatrice (épouse du politicien Charles Millon), et le fils de Michel Delsol, professeur de biologie à la faculté libre de Lyon, catholique traditionaliste et maurrassien.

Jean-Philippe Delsol a une double formation d'historien et de juriste. Dans l'exercice de sa profession d'avocat d'affaires, il a acquis une connaissance approfondie des entreprises et, plus généralement, de la vie économique, tant en France qu'à l'étranger. Il est toujours resté attentif aux mouvements intellectuels et politiques de son temps, au travers de fonctions électives.

Après avoir créé en 1977 le cabinet d'avocats DMC (Delsol-Millon-Garazzio), il crée en 1981, à Lyon, le cabinet Delsol avocats, qui compte environ 80 avocats et qui assure le conseil et le suivi de nombreux Français souhaitant transférer leur domicile à l'étranger.

Il anime une émission "Libre Journal des droits et des libertés" sur Radio Courtoisie.

Œuvres

  • 1977 : Les idéologies utopiques
  • 1982 : Le péril idéologique, Nouvelles Éditions latines
  • 1986 : Diminuer l'impôt par une nouvelle fiscalité, Économica
  • 2007 :Au risque de la liberté : Une alternative libérale et chrétienne aux sociétés dont les lendemains ne chantent jamais (avec Jacques Garello), éd. François-Xavier de Guibert
  • 2012 : A quoi servent les riches (avec Nicolas Lecaussin), éd. JC Lattès
  • 2013 : Pourquoi je vais quitter la France, éd. Tatamis
  • 2016 : L’Injustice fiscale ou l’abus de bien commun, Editions Desclée de Brouwer
  • 2017 : Echec de l'Etat - pour une société de libre choix (avec Nicolas Lecaussin), éd. du Rocher
  • 2019 : Éloge de l'inégalité, Manitoba / Entreprises et société

Citations

  • La tendance utopique de l'idéologie est l'élément dominant qui la conduit au terrorisme totalitaire. Tendue vers un ordre impossible, elle refuse les échecs obligatoires auxquels elle se heurte, elle rejette en bloc tout réalisme, elle ignore les hommes et les choses tels qu'ils sont et elle poursuit sa voie au mépris des faits. (Le péril idéologique)
  • La France, et bien d'autres États avec elle, ont une fâcheuse tendance à confondre, de plus en plus, l'état de droit avec le droit de l’État. L'idée qui tend à prévaloir est que ce qui est bon pour l’État est juste. Et pourtant ça n'a rien à voir ou presque. Le danger est précisément de considérer le droit comme un outil au service de la majorité, modulable par elle à merci. (Pourquoi je vais quitter la France)
  • L’État français ne respecte plus ni les principes fondateurs de la société, ni les hommes qui la composent. Alors pourquoi resterais-je en France ? (Pourquoi je vais quitter la France)
  • Le droit a été réduit à son expression légale, à la volonté souveraine plutôt qu’à l’expression des rapports naturels des hommes. (L’Injustice fiscale ou l’abus de bien commun).
  • L’État-providence ne lutte pas contre l’égoïsme, mais le favorise en devenant une source à exploiter. (L’Injustice fiscale ou l’abus de bien commun).
  • La société moderne occidentale ne meurt pas d’excès de richesse, mais d’excès de rigidité. Elle a perdu la mobilité des positions sociales qui est la première richesse d’une société. Elle est figée dans ses structures, ses castes qui ne s’avouent pas, de celle des syndicats à celle des fonctionnaires ou celle des intellectuels. Il ne faut pas bannir la richesse, mais il faut refuser qu’elle soit réservée toujours aux mêmes. Elle doit être le fruit du mérite et du travail, fussent-ils celui des générations qui nous ont précédés. (A quoi servent les riches, 2012)

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