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Nicholas Kaldor : Différence entre versions

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* {{en}}{{pdf}}[http://dept.econ.yorku.ca/~avicohen/Linked_documents/EJHET_Kaldor%20Knight_may05.pdf The Kaldor/Knight controversy: Is capital a distinct and quantifiable factor of production ?]
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* {{en}}{{pdf}}[http://dept.econ.yorku.ca/~avicohen/Linked_documents/EJHET_Kaldor%20Knight_may05.pdf The Kaldor/Knight controversy: Is capital a distinct and quantifiable factor of production ?], Avi J. Cohen
  
 
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Version du 30 juin 2011 à 22:01


Nicholas Kaldor, né le 12 mai 1908 à Budapest et décédé le 30 septembre 1986 à Papworth Everard (Royaume-Uni), est un économiste britannique post-keynésien.

Il fut étudiant à la London School of Economics, de 1927 à 1930, où il reçu les cours d’Allyn Young et de Lionel Robbins, puis y enseigna jusqu’en 1947 avant de rejoindre la King’s College à Cambridge.

Dans un article publié en 1939 dans la Review of economic studies, intitulé "Spéculation et stabilité économique", il examine les effets de la spéculation sur la stabilité économique, où il critique la notion traditionnelle de la spéculation comme étant l'achat ou la vente de marchandises à une date ultérieure, là où le mobile d'une telle action est l'anticipation des changements des prix en vigueur, et non un avantage résultant de leur emploi, ou une transformation ou un transfert d'un marché à un autre. Pour Kaldor, le motif de la spéculation dans l'anticipation d'un changement imminent du prix implique que le spéculateur posséde une faculté de prévoyance supérieure à la moyenne, il doute fortement de la même capacité de prévision de la part de tous les spéculateurs, il doute aussi, par conséquent, du rôle et l'influence stabilisatrice des spéculateurs sur les prix, soutenant qu'il s'agit que d'une petite fraction des transactions totales.

Partisan de l'intervention de l'Etat, il devient conseiller spécial du Chancelier de l’Echiquier (ministre de l’Economie et des Finances) de plusieurs gouvernements travaillistes, de 1964 à 1968 puis de 1974 à 1976. Après avoir pris sa retraite en 1975, il polémique avec les monétaristes qui inspirent le gouvernement de Margaret Thatcher.

Ouvrages traduits en français

  • Economie et instabilité, Economica, 1988


Littérature

  • 1964, "‘Prospects for a wages policy for Australia’", Economic Record, 40(90), June, pp145-155
  • 1970, "‘The new monetarism’", Lloyds Bank Review, 97, pp1-18
  • 1982, "The Scourge of Monetarism", Oxford, Oxford University Press
    • Traduit en français en 1985, Le fléau du monétarisme, Economica

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