Vous pouvez contribuer simplement à Wikibéral. Pour cela, demander un compte à admin@liberaux.org. N'hésitez pas!



Utilisateur:Ludovic Sesim

De Wikiberal
Révision datée du 13 octobre 2008 à 09:33 par (=S=) (discussion | contributions) (LIs)

Motto : Est libéral celui qui m'aide à trouver le chemin d'une plus grande liberté.

  • Merci Ludovic de penser à te présenter ici, ce serait sympa de ta part. Fabrice 1 avr 2006 à 20:54 (CEST)
  • Ludovic Sesim = "Ludwig von Mises" ? Dilbert 1 avr 2006 à 22:39 (CEST)

Présentation

Je n'avais pas eu le courage ou la volonté de me présenter jusqu'à aujourd'hui. Mais, en regardant rétrospectivement, mes contributions sur wikiberal, j'estime que ce site constitue pour moi une réelle richesse pédagogique. Et, il est nécessaire d'expliquer pourquoi j'interviens ici.

Comme le signale Dilbert, Ludovic Sesim est un hommage (honorable ?) rendu à Ludwig von Mises. Avant, je trouvais assez ridicule de prénommer son enfant en raison d'une star ou d'une personnalité connue. Combien de Johnny (petit Halliday), de Thierry (petit La Fronde) ou de Enzo (petit Francescoli) ont subi cette conséquence ? Transmettre un prénom, c'est aussi communiquer des valeurs. En France, Ludwig est plutôt associé à van Beethoven. N'ayant pas l'oreille musicale, j'ai préféré me renommer Ludovic, prénom un peu plus connu. Et, bien sûr, Sesim et l'inversé de Mises.

Comment je suis venu aux idées libérales et comment je suis devenu libertarien ?

Directement ou indirectement, certaines personnes m'ont orientées vers les idées de liberté. Je dois remercier un certain nombre de personnes :

  • Ma première professeur d'économie, qui me donna à étudier, comme premier texte, en classe de seconde, un extrait de d'Eugène Böhm-Bawerk, traitant du détour de production. Cela fut, hélas, sa rare intrusion dans l'école autrichienne.
  • Un élu socialiste, mégalomane, ancien édile d'une grande ville du sud de la France, enseignant en histoire de la pensée économique, qui m'indiqua que tout un chacun sur cette terre, est doté d'une qualité qui lui est propre et sur laquelle il doit fonder son unique vie. Notre liberté est proportionnelle à notre motivation de découvrir ce pour quoi nous sommes différents des autres, en apprenant quotidiennement pourquoi nos valeurs nous sont indissociables.
  • Le regretté Christian Mouly, ancien professeur de Droit à l'université de Montpellier. Je ne l'ai jamais eu comme enseignant mais j'avais remarqué sa participation à un ouvrage collectif dirigé par Jacques Garello (Programme pour un président). Notre rencontre s'est réalisée presque par sérendipité. Alors que je ne le connaissais pas physiquement, je me suis rendu à la faculté de Droit de Montpellier et j'ai demandé à la première personne que j'ai croisé où se trouvait le bureau du Professeur Mouly. C'était lui-même. Il m'a fait connaître Pierre Lemieux, alors directeur d'IHS, Institut des études humaines et les économistes de l'école autrichienne. J'ai acheté et lu les trois volumes de Friedrich Hayek : Droit, Législation et Liberté et l'action humaine de Ludwig von Mises. Là, j'ai compris l'importance d'un traducteur dans la diffusion des idées. J'ai une profonde admiration pour Raoul Audouin. D'ailleurs, lors de mon retour de l'étranger, je lui ai demandé une audience afin de prendre une décision sur le choix de mon troisième cycle. Bien qu'ayant un âge avancé, il a fait l'effort de se rendre à Paris, au siège de l'ALEPS pour me rencontrer et me conseiller. C'est maintenant que je me rends compte de la gentillesse et de la clairvoyance de ce grand homme. L'énergie qu'il m'a transmise à approfondir les idées libérales et celles de l'école autrichienne, en particulier, je souhaite la retransmettre via ce Wikibéral. J'espère lui rendre hommage à mon humble niveau pour que son fluide vital perdure et se transmette.
  • Les Professeurs de l'école autrichienne d'Aix en Provence (Jacques Garello, Jean-Pierre Centi et Gérard Bramoullé), faculté où j'ai passé une année de troisième cycle fatigante mais la plus passionnante de ma vie. Même si j'ai encore quelques regrets.
  • De nombreuses personnes rencontrées dans les entreprises ou les cabinets de recherche qui m'ont fait comprendre que les idées libertariennes ne sont pas une utopie.
  • Fabrice, de Wikibéral, qui a mis en place un outil collaboratif extraordinaire sur la pensée libérale. En France, Henri Lepage, avait manifesté le premier, par écrit, une volonté pédagogique dans ses différents ouvrages. Cette action encyclopédique correspond totalement à l'esprit de communication de l'école autrichienne, défendue notamment par Don Lavoie.

....