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Discussion:France et communisme

De Wikiberal

Quelques réactions

"L'impôt sur le revenu est progressif, et non proportionnel. Le taux marginal supérieur est proche de 60% depuis des décennies": une page d'ATTAC France nous dit que:

..moins de 50% des contribuables l’acquittent en 2000 (contre 61% en 1995), et il représente 18% des recettes fiscales en France en 2001, c’est à dire moins que la CSG, de fait le mode « d’imposition » des revenus le plus important (En 2001, IR : 47.916 milliards d’euros, CSG : 62.594). L’IR comporte actuellement 7 tranches contre 12 avant 1993 (réforme Balladur) et le taux affectant la plus haute tranche est de 52,75%. C’est le fameux taux marginal d’imposition à ne pas confondre avec le taux effectif d’imposition, soit schématiquement le rapport entre l’impôt payé sur les revenus qui est bien inférieur, l’imposition étant liquidé par tranches d’une part, et le mécanismes des abattements (10 et 20% sur les traitements et salaires par exemple) permettant d’en réduire la base d’autre part. Ce taux, sur lequel se concentre la critique, est passé de 56,8% à 54% en 1996 (réforme Juppé) puis à 52,75% avec la réforme Fabius. Le gouvernement actuel, de par ses baisses de 5% en 2002 et de 1% en 2003, va l’amener sous la barre dite symbolique des 50% (soit à 49,58%). Ce mouvement de baisse affecte par ailleurs également les autres pays comme en témoigne le tableau ci-dessous :

Evolution du taux marginal supérieur de l’impôt sur le revenu:

1986 1995 2002
France 65 56.8 50.1

En 2007, selon lexisnexis.fr le taux marginal supérieur va devenir compétitif par rapport à nos principaux partenaires économiques (Allemagne 45 %, Royaume-Uni 40 %, Italie 43 %) suite à une réforme à venir... ou encore Les Echos--(=S=) 21 déc 2005 à 00:09 (CET)

« Au fil des siècles, guerres, efforts de reconstruction, instauration de l'Etat providence, crise économique, et montée des corporatismes ont alimentées une hausse continue des dépenses publiques. Elles représentaient 31% de la richesse créée en 1949. Franchissent le seuil des 40% au milieu des années soixante-dix. Sous le septennat de Valéry Giscard d'Estaing, elles augmentent d'un point par an - les mauvaises langues parlent de socialisation rampante de l'économie. Les 45% sont dépassés avec Raymond Barre en 1979. Nouvelle dérive avec l'arrivée de Pierre Mauroy à Matignon : le niveau passe de 46,5% en 1980 à 51% en 1982. Le sommet est atteint en 1996, avec 55,5%, avant que la croissance ne provoque un léger reflux. En 2004, c'était 54,5%.
Plus de la moitié de chaque euro produit est ainsi prélevée, puis dépensée ou redistribuée par les administrations publiques. Cela signifie que l'affectation des richesses relève davantage de décisions politiques que des efforts individuels.»
Rémi Godeau, La France en faillite, p.71.

  • "transport de l'énergie électrique : monopole EDF", plus tout à fait vrai depuis 2004 et faux à partir de 2007. Wikipedia--(=S=) 21 déc 2005 à 00:09 (CET)

  • ""Commissariat au Plan" (qui existe toujours)": non, nous en avons discuté sur le forum, remplacé par le Conseil d'analyse stratégique.--(=S=) 21 déc 2005 à 00:09 (CET)

J'ai pris en compte tes remarques. Même si l'article est volontairement polémique, il est bon qu'il soit exact et précis ! Dilbert 21 déc 2005 à 21:21 (CET)