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John Chamberlain

De Wikiberal.

John Rensselaer Chamberlain, né le 28 octobre 1903 et décédé[1] le dimanche 9 avril 1995, a connu une brillante et longue carrière de critique littéraire, d'éditeur, de rédacteur en chef et de journaliste.

Sommaire

Biographie

John Chamberlain fut journaliste et chroniqueur de livres pour le quotidien The New York Times. Dans les années 1930, il a fait partie de l'effectif des magazines Scribner et Harper, des rédactions de Life (1941-1950), le Wall Street Journal (1950-1960), Barron's. Ses articles sur l'industrie et l'économie parurent dans de nombreux autres magazines de renom comme Fortune (1936-1941). Il a commencé sa contribution à la Foundation for Economic Education, et particulièrement dans son magazine mensuel, The Freeman, à partir de 1950.

Après avoir été diplômé de l'Université Yale en 1925, John Chamberlain est allé travailler au New York Times, où il a occupé un certain nombre de postes de révision et de rédaction, y compris de critique littéraire quotidienne. Il a enseigné à l'École de journalisme de l'Université de Columbia et il fut le doyen de l'École de journalisme de l'Université d'Etat de Troy, en Alabama (USA). Il a publié quelques ouvrages comme Les racines du capitalisme ou L'esprit d'entreprise des Américains: l'histoire économique des États-Unis.

Une conversion aux idées libérales à partir de 1937

C'est la lecture du livre d'Albert Jay Nock, "l'Etat, notre ennemi", en 1937, qu'il se penche sur les idées libérales. Bien qu'il n'ait jamais vraiment été convaincu que le gouvernement avait un rôle messianique à jouer dans la société, il eut peu de mal à développer des idées libérales dans son deuxième livre, "Les enjeux américains" (1940).

John Chamberlain décrit le capitalisme comme un système qui prospère sur ses propres fondations. Dans son livre, Les racines du capitalisme, il aborde les thèmes qui sont à l'origine des institutions économiques. Il cite les théories politiques des hommes qui ont renforcé la Magna Carta et la Déclaration d’indépendance des États-Unis, avec les pensées de John Locke, de James Madison et d'Adam Smith. Il met en perspective les découvertes scientifiques et technologiques comme celles de James Watt, d'Eli Whitneys ou de Henry Ford. Il explique que ce sont tous ces éléments qui font partie de la tradition d'une société libre et d'un capitalisme américain qui a grandi et prospéré.

Notes et références

  1. John R. Chamberlain est décédé à Yale-New Haven Hospital. Il avait 91 ans et résidait à Cheshire, dans le Connecticut

Publications

  • 1932, Farewell to Reform
    • Nouvelle édition en 1958
  • 1940, American Stakes, New York: Carrick & Evans, Inc.
  • 1959, The Roots of capitalism, Van Nostrand, Princeton, NJ
    • Nouvelle édition en 1965, Princeton, NJ: D. Van Nostrand Company, Inc.
    • Nouvelle édition en 1976, Indianapolis: Liberty Press
  • 1963, "The Enterprising Americans: a Business History of the United States", Harper & Row
  • 1987, Fabianism-in-Reverse, In: Beth A. Hoffman, dir., Ideas on Liberty: Essays in Honor of Paul L. Poirot, Irvington-on-Hudson: Foundation for Economic Education, pp22-25

Littérature secondaire

  • 1959, Erwin Rausch, commentaire du livre de John Chamberlain, The Roots of Capitalism, The American Economic Review, Vol 49, n°5, Dec., pp1084-1085
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