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Pierre-Guillaume-Frédéric Le Play

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Pierre-Guillaume-Frédéric Le Play
sociologue

Dates 1806 - 1882
Frédéric Le Play
Tendance libéral conservateur
Origine France France
Articles internes Liste de tous les articles

Citation « J'appellerai l'attention du lecteur sur les deux vices principaux dont me paraissent découler les autres, savoir, sur l'intolérance, qui a son principal point d'appui dans nos mœurs privées, et sur la bureaucratie, qui s'est incorporée en quelque sorte à toutes nos institutions publiques. »
inter lib.org sur Frédéric Le Play

Pierre-Guillaume-Frédéric Le Play (1806 - 1882), fut un sociologue, ingénieur et économiste français. Ingénieur des mines, il voyage dans divers pays européens en voie d'industrialisation et étudie la condition ouvrière et l'organisation du travail.

Nommé sénateur par Napoléon III en 1867, il est chargé de l'organisation de l'Exposition universelle de 1867.

Il fonde en 1857 la Société internationale des études pratiques d'économie sociale, destinée à proposer des projets de réformes sociales aux autorités politiques. Partisan d'un certain paternalisme, dans le contexte du catholicisme social du XIXe siècle, il préconise le rétablissement du patronage, le retour à la famille souche, le respect de la propriété privée et une autorité fondée sur l'amour et non sur la coercition.

Œuvres

  • Les Ouvriers européens (1855)
  • Ouvriers des Deux Mondes (1856)
  • La Réforme sociale (1864)
  • L'organisation du travail (1870)
  • L'organisation de la famille (1884)

Littérature secondaire

  • 2002, Paolo Napoli, "De Frédéric Le Play à Joseph Wilbois : les métamorphoses de la gestion administrative", Les études sociales, n°135-136, pp39-65


Liens externes

Citations

  • « J'appellerai l'attention du lecteur sur les deux vices principaux dont me paraissent découler les autres, savoir, sur l'intolérance, qui a son principal point d'appui dans nos mœurs privées, et sur la bureaucratie, qui s'est incorporée en quelque sorte à toutes nos institutions publiques. »
  • « Plus j'étudie le problème social et plus je m'assure que le premier degré du bien-être ne consiste pas à étendre les satisfactions physiques, mais bien à créer les jouissances morales que donne la propriété. Le vrai patron des ouvriers n'a donc pas pour mission essentielle d'améliorer la nourriture, l'habitation et le vêtement, ni même d'augmenter le salaire en argent : il doit d'abord chercher les combinaisons qui, suffisant strictement à maintenir en santé chaque famille, permettent à celle-ci, à la fin de chaque année, de réaliser la plus grande épargne et d'accroître le plus possible la propriété personnelle. »

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