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Crime

De Wikiberal

Le crime désigne la catégorie des infractions les plus graves, catégorie plus ou moins vaste suivant les pays et systèmes juridiques. Le terme provient du latin crimen, qui signifie en latin classique « accusation » ou « chef d'accusation » puis, en bas latin, « faute » ou « souillure ».

Le terme de crime a des sens différents en droit anglo-saxon et en droit français. Un homicide volontaire (meurtre), un assassinat (meurtre prémédité), ou un viol[1] sont des crimes. En droit de Common law, sont également des crimes le vol qualifié, les émeutes, les agressions sexuelles, les actes contraires aux bonnes mœurs, l'évasion fiscale, le parjure, etc. (de nombreux actes qui sont considérés comme des délits en droit continental).

Notes et références

  1. * 1975, Susan Brownmiller, "Against Our Will: Men, Women, and Rape", New York: Simon & Schuster

Citations

  • Le crime se définit par l'existence des droits de la victime et le fait qu'ils ont été violés. (François Guillaumat)
  • Vous ne savez pas que le moi ne peut cesser d'être criminel, que, pour lui, vivre, c'est transgresser. Vous devriez pourtant le savoir, vous qui croyez que « tous sans exception nous sommes des pécheurs » ; mais vous pensez pouvoir d'un coup d'aile vous élever au-dessus du péché, vous ne saisissez pas, dans votre peur du Diable, qu'à sa culpabilité se mesure la valeur d'un homme. (Max Stirner)
  • Une société libérale n’est ni utopique, ni angélique. Elle se défie de l’État au point de vouloir s’en dispenser, parce qu’elle sait que le mal rôde dans le monde, qu’il existe des méchants, et elle ne veut pas leur donner ce pouvoir exorbitant de la politique, du flic et du fisc. Non seulement le mal n’extirpe pas le mal, mais une fois légitimée, la répression ne frappe pas que les criminels ; elle pourrit la morale et corrompt l’intégrité de ceux-là même chargés de l’exercer. (Christian Michel, Libres !!)
  • Les libertariens jugent l’État comme l'ultime, le perpétuel, le mieux organisé des criminels s'en prenant à l'intégrité et à la propriété de la grande majorité du public. Tous les États, partout, qu'ils soient démocratiques, dictatoriaux ou monarchiques, qu'ils arborent le rouge, le blanc, le bleu ou le marron. (Murray Rothbard)
  • L'État lui-même est le plus grand criminel. Il crée des criminels plus vite qu'il ne les punit. (Benjamin Tucker)
  • L’Etat clame et exerce le monopole du crime (...) Il interdit le meurtre privé, mais lui-même organise le meurtre à une échelle colossale. Il punit le vol privé, mais lui-même fait main basse sans scrupule sur tout ce qu’il veut, qu’il s’agisse de la propriété d’un citoyen ou d’un étranger. (Albert Jay Nock, On Doing the Right Thing, and Other Essays)

Voir aussi

Bibliographie

  • 1968. Gary S. Becker. « Crime and Punishment: An Economic Approach ». Journal of Political Economy 76, n° 2 (mars/avril) : p. 169-217. [lire en ligne]

Liens externes

Articles connexes

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