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Crise financière de 2007-2008

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Les médias rapprochent la crise de 2007-2008 avec la crise de 1929. Les deux crises présentent des similitudes : les endettements entraînent des faillites de banques, d'institutions financières et d'entreprises, qui sont alors révélées lors d'un Krach boursier très important. Les crises sont traitées uniquement avec des critères keynésiens, qui sont susceptibles d'aboutir à des tensions internationales. Mais la crise de 2007-2008 diffère de la crise de 1929 notamment en raison de l'aspect financier, qui a évolué de façon notable.

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L'interventionnisme étatique récurrent et permanent, comme origine de la crise de 2007-2008

En 1945, avec une forte présence étatique, les organismes de réassurance bancaire FREDDIE MAC et FANNIE MAE sont créés, dans le but de pallier les défauts de liquidités du crédit immobilier américain. L'autre fait important s'est produit en 1977, lorsque les Démocrates (alors menés par Jimmy Carter) ont instauré le Community Reinvestment Act, un mécanisme financier visant à obliger les banques à souscrire des prêts immobiliers à des personnes pauvres voire insolvables.

En outre, le rôle de FREDDIE MAC et FANNIE MAE a été dévoyé, puisque ces organismes de réassurance n'étaient plus seulement chargés de réassurer (comme c'était leur métier principal), mais aussi de faire respecter les dispositions du Community Reinvestment Act, même au prix de s'endetter ou de faire imputer l'endettement ainsi produit à l’État américain, provoquant ainsi une spirale d'endettement et donc de faillites d'entreprises et de banques. Ce qui a été d'ailleurs le cas pour Lehman Brothers qui a été mise en état de faillite. Le Mardi Noir du Krach du 16 Septembre 2008 a donc révélé les difficultés financières de ces banques, entreprises et organismes de crédits.

Le fonctionnement des marchés financiers internationaux

Les produits financiers hypothécaires à risque, indexés sur l'insolvabilité de personnes ayant contracté des prêts immobiliers sont désignés, alors, sous l'appellation de SUBPRIMES.

La quasi totalité des représentants démocrates et une très grande majorité des républicains américains ont voté le Plan Paulson de près de 800 milliards de dollars pour tenter de sauver l'économie américaine, au tout début de la mandature de Barack Obama. L'expression Too big to fail a été employée pour éviter que les organismes responsables de la crise de 2007-2008 n'assument leur responsabilité. En effet, les organismes FREDDIE MAC et FANNIE MAE ont été responsables de la Crise de 2007-2008, puisqu'ils devaient appliquer le C.R.A (Community Reinvestment Act) et qu'ils ont, d'une certaine façon, été impliqués dans la constitution desdits SUBPRIMES.

Or, ces dispositifs de politique économique, basés sur l'endettement, et contribuant à l'accroissement de la dette des États, étant donné que la Comptabilité Publique des États est faussée par ces dites titrisations de produits financiers hypothécaires à risque, dans les domaines de l'assurance ou de la réassurance et dans les domaines de la garantie des transactions financières, ont justement commencé à faire exploser la bulle de la dette des États, de façon beaucoup plus rapide que l'on aurait pu le penser.

Ce qui est important de signaler, c'est que les dettes des États étaient masquées par une croissance économique, certes faible, dans les années antérieures. Or, c'est précisément cette dette des États qui a été la cause principale de la crise de 2007-2008, puisque les faillites qui en résultaient étaient occultées par cette faible croissance économique, jusqu'au moment où celles-ci ne pouvaient plus être ignorées (la révélation de la crise économique et financière s'étant produite le 16 Septembre 2008, par la faillite de Lehman Brothers). Les différents plans de relance basés sur un endettement supplémentaire et de plus en plus coûteux (puisque les intérêts de la dette augmentent donc), contribuent, effectivement, à l'exacerbation de la crise économique provoquée, précisément par ces dettes étatiques et continuant à mettre en péril d'autres entreprises et d'autres services.

En effet, des risques de faillites d’États de plus en plus nombreux se sont manifestées depuis la Crise financière : L'Islande, la Californie, Dubaï. L'Islande est dans un état de faillite telle qu'elle refuse de rembourser la Grande-Bretagne et les Pays-Bas, risquant des tensions internationales avec ces pays.Le sort des PIGS ( Portugal, Ireland et / ou Italy, Greece, Spain ) n'est guère enviable puisque ces pays sont au bord de la faillite, risquant l'explosion de l'Euro, mais de toute façon, se sont écartés des critères économiques d'endettement et de déficit imposés par le Traité de Maastricht, établis en 1992.Une récente étude des PIGS (Portugal, Ireland, Greece, Spain) parue sous la forme d'un article de l'Expansion-l'Express, montre que les pays en question sont dans un état encore plus catastrophique que l'on aurait pu se l'imaginer.

L'agence de notation Standard and Poor's a abaissé de trois crans la note de la Grèce, de "BBB+" à "BB+", la reléguant dans la catégorie des investissements spéculatifs. L'agence a également abaissé la note souveraine du Portugal de deux crans, à "A-" contre "A+", craignant pour la situation budgétaire du pays. Standard & Poor's a abaissé d'un cran la note souveraine de l'Espagne, de "AA+" à "AA", du fait de craintes sur la situation budgétaire du pays. La dégradation s'est encore, récemment, accélérée par l'abaissement de la note de la dette souveraine (ou des capacités de remboursement de la dette) visant le Portugal par Standard and Poors, l'Espagne par Moody's, la ville de Florence par Moody's et la Polynésie Française par Standard and Poors. La Roumanie a obtenu, in extremis, le report d'un an, le problème de sa dette et de son remboursement.

Premièrement, il apparaît que l'endettement des États, voire le surendettement, a eu pour premier effet que ces États ne peuvent plus ajourner indéfiniment (soit donc de reporter à plus tard) le règlement de leur dette. Autrement dit, un fait capital vient de se produire dans le domaine économique : le facteur temps ou durée qui était une variable " d'ajustement " de la dette des États est un facteur révolu, puisque les préteurs financiers internationaux, qui ont prêté aux États, exigent, maintenant, d'être remboursés quasi-immédiatement.

Deuxièmement, comme cette variable " d'ajustement " de temps ou de durée est maintenant révolue, les Etats créent une nouvelle variable d'ajustement de règlement de la dette :

En effet, les différents Plans de relance, y compris le dernier Plan de Relance Européen du montant de 750 Milliards d'Euros, afin de " venir en aide " à la Grèce, le Portugal et l'Espagne, visent essentiellement à reporter la dette de ces entreprises en faillite et de ces États défaillants, en faillite ou en banqueroute, sur les États qui ont encore la capacité d'assumer cette dette. Or, ces États restent manifestement sourds à l'écoute des spéculateurs et aggravent la crise financière et économique, puisque " les banques centrales se montrent disposées à acheter les titres de la dette souveraine de ces pays. On appelle cela monétiser la dette. Et cette seule expression devrait faire dresser les cheveux de quiconque ayant quelques notions d’histoire économique. Car il s’agit là d’une des causes les plus directes de l’inflation et a toujours été associée dans le passé à l’augmentation généralisée des prix et à la corruption de la monnaie. La Banque centrale européenne pense pouvoir contrôler cela ".

Les événements se sont accélérés en novembre-décembre 2010, lorsque les agences de notation Standard and Poor's, Fitch et Moody's ont abaissé de plusieurs crans les notes de capacités de remboursement de la dette de la Grèce, de l'Espagne, de l'Irlande, du Portugal, avec des avertissements sur l'Italie, la France, voire sur la Belgique elle-même. Dans le cas de la Belgique, cela est dû, en partie, à la crise politique qui s'est aggravée entre la Flandre et la Wallonie, dans le contexte initial des problèmes juridiques de BHV Bruxelles-Hal-Vilvorde et, en outre, on apprend que la Belgique est menacée de faillite de la même façon que les pays précédents. La situation est telle en Europe, au point même que La zone euro va devoir emprunter 1000 milliards d'euros en 2011 pour financer ses dettes.


"Nous vivons actuellement trois krachs : un krach monétaire avec la chute de l’euro et accessoirement de la livre sterling, un krach obligataire avec la chute des obligations d’Etat des pays du sud de l’Euroland, un krach boursier avec la chute des actions partout dans le monde.

La cause principale de ces krachs tient à l’orgueil démesuré des hommes de l’Etat (politiciens, technocrates et banquiers centraux), qui se sont arrogé en 1971 le droit de casser ce qui restait de stabilité au système monétaire international, fondé sur la convertibilité du dollar en or et les taux de change fixes.

Leur but était de pouvoir mettre en place une gigantesque pyramide de crédit, dont ils attendaient – selon les préceptes interventionnistes keynésiens – qu’elle apporte à l’Occident la prospérité perpétuelle ou, à défaut, qu'elle leur permette de contrôler les mécanismes politiques, économiques et financiers que leur intelligence supérieure – croyaient-ils à tort – organiserait bien mieux que ne pouvait le faire le marché libre !"

Il est évident que, à force de reporter la dette des Etats, non seulement à plus tard comme on l’a fait jusqu’à présent, mais aussi sur les Etats qui ont encore ( et pour combien de temps encore ) les moyens de supporter la dette des autres, il arrivera un moment où le Mur de la Dette sera tellement proche que ces Etats qui supportent la dette des autres verront aussi un abaissement de leur note d’évaluation des capacités de remboursement de la dette, et ensuite PLUS RIEN ne pourra se charger de la Dette Ultime, une fois que toutes les " digues " ou contournements auront cédés.

Pour information, il convient d'établir une opposition et un parallèle saisissant entre les BRIC (les nouveaux pays qui commencent à se développer sur le plan économique, qui sont le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine ) et lesdits PIGS, cités précédemment, renforçant l'idée de front renversé, citée lors de l'étude entre la Chine et les États-Unis. En effet, ce sont les pays autoritaires politiquement qui émergent économiquement, alors que les pays démocratiques politiquement, connaissent une récession économique.

A ce stade, il est important d'ouvrir une parenthèse historique intéressante et explicative sur le fait que les mêmes faits entraînent les mêmes conséquences. Il convient alors de préciser un fait historique important ayant eu lieu, il y a 150 ans environ. Au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle, le 23 décembre 1865, naissait l'Union Latine, une sorte d'union économique, financière et monétaire, signée principalement par la France (1865), la Belgique (1865), l'Italie (1865), la Suisse (1865), le Luxembourg (1865) et la Grèce (1868). C'était essentiellement des pays latins et / ou francophones avant que cette Union Latine ne s'étende à d'autres pays par des accords bilatéraux comme l'Autriche-Hongrie, la Suède, la Russie, la Finlande, la Roumanie, l'Espagne, le Vatican, St-Marin, le Liechtenstein, Monaco et la Crète. Déjà, l'idée d'une union économique, financière et monétaire était en cours, au XIXe siècle. Cette Union Latine visait à la convergence économique des pays latins mais elle échoua précisément parce que, d'une part, les pays latins (comme la France, l'Italie, l'Espagne, la Grèce et la Roumanie) n'avaient pas de discipline budgétaire, économique et financière, et d'autre part, parce que leurs intérêts étaient trop divergents. L’Union fut, de facto, dissoute le 1er janvier 1927.

Or, 150 ans plus tard, la plupart des pays responsables de la crise au sein de l'Union Européenne, en raison de leur endettement excessif et dans une situation de quasi-faillite, étaient précisément ceux qui, d'une certaine façon, avaient constitué cette Union Latine. Comment, dans ces conditions, associer des pays aussi différents culturellement et économiquement (pays latins vs pays anglo-saxons-germaniques) dans un tel projet d'union et après ne pas dire que les peuples et les Institutions ont la mémoire courte?

Le manque de gestion rigoureuse des dirigeants français (de droite comme de gauche) peut conduire à la faillite réelle de la France. Les comptabilités des collectivités nationales et locales ( régionales, départementales et municipales) font apparaître des accroissements de dette, qui sont un facteur de risque très élevé pour la France de voir sa note d'évaluation des capacités de remboursement de la dette dégradée par une des plus importantes agence de notation Moody's. François Fillon l'a avoué, en outre, en disant que " La France est en faillite ". Officiellement, la dette de la France est de plus de 1500 milliards d'Euros, sans compter les provisionnements des retraites des fonctionnaires.Le défilement de la dette de la France est signalé en temps réel sur le site contribuables.org.

Il convient d'indiquer la duplicité de la France, dans le domaine financier, dans le contexte de sa dette, et plus précisément de la dette de la Sécurité sociale, mais qui fait partie, de façon plus générale de la façon très singulière que la France a à traiter et à " résoudre " sa dette étatique, dans son ensemble. Cette façon curieuse est déjà énoncée, dans l'étude de l’ Abrogation du monopole de la Sécurité Sociale, mais aussi exposée de la façon suivante dans cette présente étude. En effet, il faut alors faire ici une incidence de nature financière, dans cette partie, concernant la CADES. Maintenant, on sait Comment la France escamote 120 milliards d'euros de sa dette. En effet, par des tours de passe-passe, les pouvoirs publics, le Gouvernement et les organismes chargés de la gestion des caisses de Sécurité sociale, ne voulant pas assumer ladite dette de la Sécurité sociale, refusent par tous les moyens de l'intégrer dans le bilan de la dette financière de la France, sous le fallacieux prétexte que, juridiquement, la CADES, financée par l'ACCOSS, est indépendante des autres structures de l’État. Ce qui est vrai, puisque les URSSAF sont, effectivement, régies par le Droit privé. Mais cela n'empêche pas pour autant, que les dettes de la Sécurité sociale doivent figurer au bilan des Comptes Publics. Quel est, alors, le but de cette manœuvre ? Cela est très simple. Le but est d'éviter que la note que les Instituts de notation attribuent pour évaluer la capacité de remboursement de la dette des États en général, ne soit véritablement dégradée puisque la France est quasiment en faillite. Cette manœuvre a aussi pour but de faire en sorte que les préteurs financiers internationaux continuent à prêter de l'argent, dans le contexte de la Crise financière de 2007-2008, liée aux faillites des États et des très importants organismes publics et / ou privés, que l'on nomme les Too big to fail. La Sécurité sociale est-elle alors un Too big to fail?

Ces précédentes indications avaient pour objectif de signaler la notion de " canards boiteux ". C'est-à-dire que, en raison de l'expression Too big to fail, les établissements publics et / ou privés, comme AIG, FANNIE MAE, FREDDIE MAC, ou comme les Etats, notamment la Grèce, sûrs de leurs bons droits ne font aucun effort pour se gérer et s'organiser correctement. Ainsi, comme les documents précédents le montrent, en dépit des sommes considérables issues des différents Plans de relance utilisées à ces fins, afin de les financer, ces organismes ou ces Etats sont manifestement et continuellement en déficit, voire en situation de ruine. Autrement dit, sans ces Plans de relance, ils auraient fait faillite depuis longtemps. Dans ces conditions, la purge financière n'aurait-elle pas été plus salutaire ?

Le deuxième effet de cette politique keynésienne a produit le retour à un certain Protectionnisme, réduisant de façon très substantielle le commerce international, soit 12%, puisque l'aggravation de l'endettement des États a contribué à une insécurité économique, financière et monétaire. En outre, cette création par les organismes privés et publics de titrisation de produits financiers hypothécaires à risque indexés sur l'endettement privé et public, dans les domaines de l'assurance et de la réassurance et dans les domaines des garanties des transactions financières, a contribué à " détruire " la notion de confiance ( cette notion de confiance est très importante, car elle est la base des conceptions de tout échange économique normal ), puisque les comptes privés et publics sont évidemment faussés. Il est peut-être à craindre que des nouvelles titrisations toxiques voient le jour, dans ce contexte d'endettement et de surendettement public et privé. En effet, on a appris qu'il y avait encore 90 milliards de ces actifs toxiques dans les banques allemandes.

En outre, le rôle des banques centrales, dans l'aggravation des crises financières, économiques et monétaires, ne doit pas être sous estimé. Voire, ce rôle est considérable dans la mesure où ces banques centrales contribuent, effectivement, à l'aggravation de ces crises par la création de liquidités, d'une part, et par l'endettement, d'autre part. Martin Masse, directeur du Québécois Libre, chercheur associé à l'Institut économique Molinari a d'ailleurs réalisé une étude dans cette optique, montrant Comment une banque centrale passe son temps à vous voler !. Il fait état que les interventions des Banques Centrales, afin de justifier leur seule présence, contribuent à une certaine spoliation, puisque, s'il y a une augmentation des liquidités, alors les prix des produits augmentent, même si la production est réalisée industriellement.


Il convient aussi de signaler, pour être plus mesuré, que des solutions ont pourtant été trouvées quant à ces dites titrisations de produits financiers hypothécaires à risque, qui visent les domaines de l'assurance et de la réassurance, d'une part, et des garanties des transactions financières, économiques et commerciales, d'autre part. En effet, des Sociétés de Défaisance ont été créées. Elles sont en fait des structures financières et bancaires ou des services intégrés aux banques, aux institutions de crédit et aux organismes financiers qui ont pour rôle la collecte, l'archivage, le traitement et l'isolation de ces dites titrisations, afin de les résorber et donc de rembourser les sommes perdues. Ces Sociétés de Défaisance (soit donc les banques, les institutions de crédit et autres organismes financiers) ont le devoir de présenter dans leur bilan les caractéristiques, les structures, les montants, les domaines concernés, le nombre de ces titrisations toxiques et l'évolution financières de celles-ci. Ces efforts de résolution de ces litiges financiers ne peuvent aboutir qu'à une condition qu'il n'y ait pas de création d'autres titrisations toxiques.

Les contrôles exercés par les pouvoir publics sur les banques, institutions de crédit, et organismes financiers internationaux, décidés par les différentes réunions du G20, par l'établissement de taxes sur les traders et les banques et par l'obligation aux banques d'accorder des crédits aux entreprises, ont aussi contribué à réduire le commerce international de façon très importante. Il ressort que, manifestement, ces pouvoirs publics n'ont pas assumé leur responsabilité pendant la Crise de 2007-2008, puisque le G20 était une réunion de Chefs d'Etat, ou de Premiers Ministres, qui font partie de l'ensemble de ces Pouvoirs Publics ayant pris les décisions amenant à cette crise.

Citations

  • L’élément moteur de la crise de 2008 est l’existence d’entreprises too big to fail, trop grandes et trop interconnectées pour qu’on puisse les laisser faillir sans mettre en péril l’ensemble du système financier, donc économique. De telles institutions, en cela qu’elles bénéficient de la garantie implicite de l’État, sont des anomalies économiques qui privatisent les gains et collectivisent les pertes. (Drieu Godefridi, 19/11/2013)
  • Les stabilisateurs automatiques du capitalisme sont la concurrence et les contraintes de réputation... Sans équilibres faisant office de chat, les souris dansent de trop. (Marc Crapez)

Bibliographie

  • 2009, John B. Taylor, How Government Created the Financial Crisis, Wall Street Journal, February 9.
  • Marc Crapez, Un besoin de certitudes. Anatomie des crises actuelles, éd. Michalon, 2010.

Voir aussi

Liens externes

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