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Trou de la couche d'ozone

De Wikiberal

Le trou de la couche d'ozone a été un sujet récurrent de débat dans les années 1970, précurseur de l'emballement écologique actuel, par exemple sur le réchauffement climatique.

Les tenants de l'écologisme insistèrent à l'époque sur l'action de l'homme dégradant la nature par les CFC, des composés chimiques (haloalcanes) utilisés industriellement car très efficaces pour lutter contre les incendies. Ils furent désignés comme principaux coupables et, sur la foi de modèles informatiques approximatifs, on annonça des catastrophes de grande ampleur due à l'action néfaste de l'homme sur un environnement idéalisé.

Cette théorie était cependant bien éloignée de la réalité scientifique : Pascal Bernardin dans L'Empire écologique rappelle que ce « trou » avait été découvert dès les années 1930 par des chercheurs scandinaves, à une époque où ces CFC n'étaient pas utilisés... La littérature scientifique atteste de la connaissance de la question dès 1929. Les incohérences manifestes n'avaient cependant pas suffi à empêcher le déferlement d'un alarmisme écologiste aux motivations variables : désir sincère de protéger la planète, tentatives de manipulations de ces bonnes intentions pour obtenir des subventions ou gagner du pouvoir.

En matière de climat, c'était à l'époque le succès de l'alarmisme dans un autre domaine avec la théorie du refroidissement climatique. Ces erreurs de modélisation, ces emballements écologistes et médiatiques sont à mettre en parallèle avec l'alarmisme écologique manié par les tenants de la théorie de l'origine humaine du réchauffement climatique (Al Gore, James Hansen, le GIEC, etc.).

Le magnétisme terrestre, une cause des deux trous de la couche d'ozone situés aux pôles

Magnétisme des autres planètes.jpg

Afin d'expliquer l'origine des deux trous polaires de la couche d'ozone, il convient de préciser les notions fondamentales de la physique du système solaire, notamment en ce qui concerne les planètes de notre système solaire : en effet, les planètes de notre système solaire sont munies d'un bouclier magnétique. Cependant, les pôles Nord et Sud géographiques peuvent être différents des pôles Nord et Sud magnétiques.

Le croquis de droite montre le magnétisme de la Terre, de Jupiter, de Saturne, d'Uranus et de Neptune :

Autrement dit, les planètes sont des « aimants » magnétiques. La Terre a aussi, donc un tel bouclier magnétique.

Cela est indiqué dans le croquis suivant, concernant la Terre :

Magnétisme terrestre.jpg

Lorsque les lignes de champ magnétiques sont parallèles, au niveau de l'équateur, le bouclier magnétique de la Terre est très efficace.

En revanche, au niveau des pôles, ces lignes de champ magnétique "convergent". Mais cette "convergence" de ces lignes de champ implique que le bouclier magnétique est très peu efficace, dans les régions polaires. Donc si le bouclier magnétique a une faiblesse au niveau des pôles (Nord et Sud), cela signifie que les rayons cosmiques (autrement dit les rayons gamma et X) et les vents solaires peuvent pénétrer ce bouclier magnétique. Ce qui explique l'existence des aurores boréales et australes, précisément au niveau des pôles.

En outre, il convient de préciser ce qu'est l'ozone :

L'ozone est une molécule d'oxygène représentée sous la forme chimique suivante O3. Or, cette molécule est précisément détruite par lesdits rayons cosmiques et vents solaires et justement au niveau des pôles.

UVozone.gif

En effet, regardez ce croquis. Cette image montre la répartition de l'ozone sur le globe terrestre. Mais cette représentation peut être lue de façon inverse, quant à la répartition des UV, suivant ce planisphère. A l'équateur, la densité de l'ozone est maximale. Ce qui implique que, comme l'ozone arrête les UV, la densité de ceux-ci est par conséquent minimale, puisque le bouclier magnétique est précisément efficace au niveau de l'équateur. Plus on se rapproche des pôles plus la quantité d'ozone diminue, et donc la densité de ces UV augmente, puisque le bouclier magnétique est de moins en moins efficace,justement, précisément vers les pôles. De ce fait, la faiblesse du bouclier magnétique aux pôles entraîne la pénétration des rayons X , gamma, cosmiques, qui détruisent la couche d'ozone, uniquement aux pôles, et donc laissent passer les UV.

Ce qui signifie que les trous de la couche d'ozone ne sont dus principalement qu'en raison des phénomènes physiques, même si l'activité humaine est un facteur aggravant.

Ainsi, il n'y a pas d'ozone aux pôles, en raison de l'absence du magnétisme terrestre.

La conclusion générale est la suivante :

Si les autres planètes avaient la même atmosphère que la Terre, il n'y aurait pas non plus d'ozone au niveau des pôles Nord et Sud magnétiques de ces planètes, en raison du magnétisme de ces planètes.

Citation

« On nous a dit que ce trou serait causé par les CFC (Chloro-Fluoro-Carbone), un produit chimique qui sert notamment dans les circuits de réfrigération. Ces CFC ont été fabriqués industriellement après la seconde guerre mondiale, et leur production en masse a marqué les années 1960, l’époque du grand bon économique.
« Or, la communauté scientifique connaît le trou dans la couche d’ozone – la littérature scientifique en fait foi - depuis 1929; c’est à dire au moins trente ans avant que la production intensive des CFC n’ait commencé. Ils ne peuvent donc pas être la cause du phénomène.
« Mais son existence servait à merveille les desseins de certaines organisations internationales – notamment l’Organisation météorologique mondiale, toujours à la recherche de budgets plus importants pour financer ses recherches. C’est elle qui a initié la grande campagne de sensibilisation des opinions publiques. Pour cela, les scientifiques qui lui apportaient leur soutien – comme Paul Crutzen, avant qu’il ne change semble-t-il d’avis – ont développé des modèles mathématiques complexes qui démontraient – nous disait-on - que les CFC rejetés par l’homme détruisaient inexorablement la couche d’ozone. Mais ces modèles étaient en réalité fondés sur des bases expérimentales extrêmement fragiles et incomplètes.
« Aujourd’hui il est quasiment admis et prouvé que ces modèles étaient incapables de simuler la réalité, donc qu’ils étaient faux.
« [...] La littérature scientifique montre clairement que dès 1929, donc bien avant la production en masse des CFC, le trou dans la couche d’ozone était déjà une réalité. Il résulte d’un phénomène naturel qui existe depuis toujours et qui touche des contrées extrêmement éloignées, essentiellement le Pôle Sud. Ce qui est en cause est principalement l’activité volcanique naturelle du globe. Les volcans rejettent infiniment plus de chlore dans l’atmosphère que les CFC. Par exemple, je citerai le Mont Erebus, un volcan de l’Antarctique en éruption permanente, et qui rejette en permanence des milliers de tonnes de gaz, notamment des composés chlorés, juste à l’endroit où l’on situe le fameux trou dans la couche d’ozone. »
Pascal Bernardin[1]

Le problème de l'interprétation de la mesure de la densité de la couche d'ozone

Compte tenu de ce qui précède, il est évident qu'un problème de l'interprétation de la mesure de cette densité de la couche d'ozone est posé :

En effet, les premières mesures ont été réalisées, dans le domaine de la détection, en 1929, et dans le domaine de l'évaluation, en vue des systèmes de la simulation et de la "modélisation", dans les années 1950.

Or, s'il est vrai que lesdits CFC, d'autres gaz de combustion d'hydrocarbures (pétrole, kérosène, essence, diesel, etc.) et de pollution ont une action aggravante destructrice sur la couche d'ozone, néanmoins d'autres gaz naturels peuvent être tout autant nocifs, comme le méthane, le dioxyde de carbone, des gaz sulfurés qui sont issus des phénomènes volcaniques (il est à rappeler que l'explosion du Krakatoa, le 27 Août 1883, a modifié, peut-être durablement, cette densité de la couche d'ozone, de même d'autres éruptions volcaniques, soit récentes, soit plus anciennes, ou comme les traps sibériens, aient pu avoir la même influence et les mêmes effets).

En outre, le réchauffement climatique a été causé pour une très large part par le Soleil, en raison de la transmutation de l'hydrogène en hélium (donc, en raison du cycle de Bethe). Cela, en effet, contribué, depuis, au moins 432 000 ans, à la fin de l'ère glaciaire.

Or, ces gaz naturels, plus ou moins emprisonnés dans la croûte terrestre, car issus des phénomènes liés au volcanisme, en raison du réchauffement climatique provoqué par le soleil, se dilatent évidemment, du fait des lois de la thermodynamique et donc influent sur cette densité de la couche d'ozone.

Ce qui implique que la couche d'ozone disparaitra, sur un très long terme, en raison du processus en géante rouge du Soleil, puisque ce processus générera, progressivement, une augmentation de l'intensité des rayons X, gamma et cosmiques venant du Soleil (en raison de ce cycle de Bethe, car on sait que le Soleil est au milieu de son existence). Ce processus détruira, évidemment, ce bouclier magnétique terrestre et donc cette couche d'ozone.

De ce fait, ce n'est pas parce que lesdites mesures de la disparition de la densité de la couche d'ozone ont été réalisées dans un contexte industriel et / ou post-industriel, que ces mesures aient une quelconque "véracité" ou "validité", puisque des mesures n'ont pas été faites auparavant.

Il n'y a pas de mesures justes (tout dépend des jauges et systèmes d'évaluation et de modélisation), il n'y a juste que des mesures.

Une solution possible pour mesurer la densité de la couche d'ozone

Il existe une solution possible pour, néanmoins, mesurer la densité de la couche d'ozone :

En effet, nous savons qu'une épaisseur très importante de glace se situe, particulièrement, au niveau des pôles Nord et Sud géographiques.

En faisant des carottages des glaciers et banquises, on peut, alors déterminer lesdites quantités de méthane, de dioxyde de carbone, de composés sulfurés et autres gaz, puisque ces gaz sont emprisonnés dans la glace. Ainsi, donc, plus les carottages sont profonds, plus on remonte de plus en plus loin dans le passé (c'est l'équivalent de la dendrochronologie, pour les troncs d'arbres ).

Mais, pour corréler cesdites quantités de gaz avec la densité de la couche d'ozone, il faudrait alors simuler et modéliser, avec un raisonnement, toutefois très inductif et avec des solutions ou des résultats plus ou moins hypothétiques. De ce fait, il se pourrait que l'on obtienne enfin cette densité de la couche d'ozone et surtout les variations vraies de cette densité de la couche d'ozone au cours du temps, et ce, depuis des milliers d'années.

L'ozone : Un ensemble de contradictions ?

Dans cette partie, il conviendra seulement de relater les différentes possibilités et caractéristiques contradictoires liées à l'ozone, tout en reconnaissant que l'ozone est utile voire nécessaire à la vie.

Depuis des années, les média annoncent des pollutions citadines à l'ozone, qui sembleraient être provoquées, selon eux, par le fonctionnement des automobiles, des camions et des industries.

Autrement dit, l'ozone semblerait être produit en raison de la pollution.

En outre, les analyses médicales montreraient le caractère "toxique" de l'ozone, concernant la respiration.

On peut relever trois contradictions :

  1. Comment se fait-il que des populations nord canadiennes et nord sibériennes (Inuits et Lapons), au pôle Nord, d'une part, et les populations de Patagonie-Terre de Feu, au pôle Sud, d'autre part, peuvent vivre normalement (sans cancer apparent provoqué par le Soleil), alors qu'il est dit que les rayons mortels X et gamma (issus du Soleil) ne peuvent être stoppés, en raison de l'absence de la couche d'ozone, précisément aux pôles, pour les raisons exposées précédemment ?
  2. Comment l'ozone peut-il être bénéfique en haute altitude, et néfaste en ville, alors que l'ozone protège des rayons X et gamma venant du Soleil, et alors que l'ozone se décompose facilement en dioxygène, suivant la relation 2O3<=>3O2 (2 molécules d'ozone produisent 3 molécules de dioxygène et réciproquement) ?
  3. Comment les mêmes média peuvent annoncer que c'est la pollution qui détruit l'ozone, alors qu'ils font état du contraire, simultanément ?

Notes et références

Bibliographie

  • 1998, Pascal Bernardin, L'Empire écologique, 592 p., ISBN 2950957013

Voir aussi

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