Réchauffement climatique

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Le réchauffement climatique, également appelé réchauffement planétaire ou, par anglicisme, réchauffement global (anglais : global warming), est un phénomène d'augmentation, à l'échelle mondiale et sur plusieurs années, de la température moyenne des océans et de l'atmosphère. Ce phénomène désigne tant l'augmentation présumée depuis la fin du XXe siècle que la continuation présumée de cette augmentation dans le futur.

Cet article se propose d'examiner ce phénomène d'un point de vue sceptique (dans le sens originel de sceptique : celui qui examine sans parti-pris).

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Doutes sur la réalité du réchauffement

La réalité d'un éventuel réchauffement climatique contemporain a été remise en cause par plusieurs scientifiques de premier plan, pour des raisons tenant en particulier à la fiabilité des mesures de température.

  • Quelques limites scientifiques de la thèse du réchauffement climatique. Une température moyenne globale de la planète n'a pas de sens. De plus la marge d'erreur est importante. Les mesures ne sont pas uniformes dans le temps ni dans l'espace (les stations sont situées dans les zones habitées, donc l'ensemble de la planète n'est pas couvert). En outre, pour le paléoclimatologue Bob Carter, si l'on occulte les phénomènes naturels comme El Niño, les températures mesurées par satellite sont restées globalement stationnaires depuis 1978 alors que la concentration en CO2 augmentait de 55 ppm soit 17 %.
  • le graphe des températures depuis l'an 1000 montrant une augmentation brutale au siècle dernier (courbe en crosse de hockey) est une manipulation statistique. Parmi les manipulations détectées entre autres par Stephen McIntyre, avec le traitement statistique des auteurs de la courbe (Mann et al., 1998), n'importe quelle série de données aléatoire donne une courbe en crosse de hockey... Alors que la température était plus élevée pendant l'optimum climatique médiéval, cette période disparaît sur la courbe en crosse de hockey..
  • de nombreux chercheurs avertissent du risque d'un refroidissement climatique généralisé, à la suite de la baisse de l'activité solaire. Victor Manuel Velasco Herrera ou ‎Oleg Sorochtin en particulier prévoient plusieurs dizaines d'années de refroidissement mondial, cohérent avec la stagnation voire baisse des températures enregistrée depuis 1998
  • l'emballement médiatique et l'alarmisme ne sont jamais de bons guides. Les mêmes médias qui répètent et amplifient l'alarmisme de certains écologistes sont les mêmes que ceux qui dans les années 1970 annonçaient un refroidissement climatique : en 1975, les scientifiques nous alarmaient déjà, non pas sur le réchauffement planétaire, mais au contraire sur le refroidissement climatique (ce qui était cohérent avec un refroidissement continu observé de 1940 à 1975)[1] :
« Alors que durant trois quarts de siècle nous avons connu les conditions extraordinaires d'un climat tempéré, le fait majeur aujourd'hui semble indiquer que nous allons vers un refroidissement généralisé. Les climatologues sont cependant en désaccord concernant à la fois la cause et la durée de cette tendance au refroidissement et à la fois son impact sur les conditions locales du climat. Mais ils sont presque tous d'accord sur le fait que cette tendance va réduire la productivité agricole jusqu'à la fin du siècle. Et si le climat se met à changer aussi durablement que le prévoient les plus pessimistes d'entre eux, les conséquences, en matière d'approvisionnement alimentaire, deviendront catastrophiques.
« (...) D'autres observent ce refroidissement comme le retour vers les conditions du "petit âge glaciaire" avec ces hivers rigoureux qui ont glacé l'Europe et le nord américain entre 1600 et 1900, à une époque où la Tamise était si solidement gelée que les londoniens faisaient des barbecues sur la glace et que les bateaux briseurs de glace naviguant sur l'Hudson allaient au sud jusqu'à New York.
« (...) Les climatologues sont pessimistes quant à la volonté des leaders politiques de prendre des décisions permettant de contrebalancer les changements climatiques, voire d'en ralentir les effets. Ils admettent néanmoins que l'une des plus audacieuses solutions proposées, telle que faire fondre la calotte glaciaire en la recouvrant de suie noire ou encore détourner les fleuves de l'Arctique peuvent créer de bien plus grands problèmes. »

Il faut noter que les médias ont de plus en plus tendance à parler de "changement climatique", terme plus neutre (mais plus vague aussi) que celui de réchauffement. Nous admettons cependant par la suite la validité de l'hypothèse du réchauffement.

Doutes sur l'origine humaine du réchauffement

Si l'on admet la possibilité d'un réchauffement, la question de son origine suscite de très nombreuses interrogations scientifiques, toujours pas résolues.

La thèse de l'origine humaine du réchauffement est la suivante : les températures de la Terre sont en croissance en raison d'une production excessive de gaz à effet de serre, et plus particulièrement le dioxyde de carbone; cette surproduction serait elle-même causée par une activité humaine excessive et une croissance démographique trop rapide. C'est ce que prétend le film-documentaire d’Al Gore, "Une vérité qui dérange" (2006).

Cette théorie s'appuyant essentiellement sur des modèles informatiques est très loin de faire l'unanimité dans la communauté scientifique. Comme l'écrit l'institut royal de météorologie belge, « les émissions humaines de CO2 jouent un rôle mineur dans le réchauffement observé en certains endroits de la planète. L'institut déplore que le film de M. Al Gore, The Inconvenient Truth, donne des réalités scientifiques une image faussée »[2].

Nombreux sont ceux qui rappellent la variabilité naturelle du climat. Reid Bryson, un des fondateurs de la climatologie moderne, l'exprimait en ces termes : « bien sur que la température croit. Elle croit depuis le début du XIXe siècle, avant la révolution industrielle, car nous sortons du Petit Age Glaciaire, pas parce que nous émettons plus de dioxyde de carbone dans l'air »[3]. Les paléoclimatologues ont constaté que pendant le Dryas récent (dernier épisode glaciaire il y a environ 11 000 ans) la température a pu varier de 7 °C dans un sens comme dans l'autre en très peu de temps (quelques dizaines d'années).

Autre illustration, en mars 2007, le réalisateur Martin Durkin recueille dans son documentaire "The Great Global Warming Swindle" (La grande escroquerie du réchauffement climatique) le témoignage de scientifiques renommés montrant les limites de cette théorie et proposant d'autres théories comme celle de l'influence de l'activité solaire. Parmi les intervenants de ce documentaire on retrouve Patrick Moore, Richard Lindzen (MIT), Patrick Michaels (université de Virginie), Nigel Calder (journaliste scientifique), John Christy (Nasa, université d'Alabama), Tim Ball (Natural Resources Stewardship Project), James Shikwati, Philip Stott (université de Londres), etc.

Le film cite notamment une étude de Ján Veizer de 2005 (Ottawa-Carleton Geoscience Centre, University of Ottawa), "Celestial Climate Driver: A Perspective from Four Billion Years of the Carbon Cycle" établissant la corrélation à différentes échelles de temps ainsi que l'influence complémentaire d'autres types de rayonnements cosmiques ayant notamment une influence sur l'évaporation d'eau et la couverture nuageuse.

D'autres facteurs probables, beaucoup plus importants comme les variations à long terme des paramètres de l’orbite terrestre (cycles de Milankovitch) sont laissés de côté. Impossible évidemment d'influer sur ces facteurs, qui n'ont donc aucun intérêt pour les partisans de l'interventionnisme.

La planète Mars se réchauffe également, et ce n'est certainement pas dû à l'activité humaine[4].

Le climat n’a pas attendu la révolution industrielle pour opérer des fluctuations importantes. Le climat a toujours fluctué. On détermine plusieurs grands épisodes climatiques sur le dernier millénaire :

  • de 900 à 1300, une période chaude a notamment permis à une colonie viking de s’installer au Sud du Groenland et d’y prospérer, en y élevant du bétail ;
  • le climat s’est ensuite progressivement refroidi pour laisser place au « petit âge glaciaire » qui a duré de 1550 à 1850 environ. Durant cette période, les glaciers alpins ont avancé de 1000 mètres avant de céder progressivement du terrain, au fil du réchauffement constaté durant le XXe siècle et qui se poursuit probablement aujourd’hui.

Une cause possible des changements climatiques (outre la variation de l'orbite terrestre) est l'activité solaire ; en effet, le soleil transmute de l'hydrogène en hélium, en libérant à chaque seconde une énergie considérable, en raison de la loi d'Einstein : dE = dMc². Il devient inexorablement une géante rouge, ce qui fait qu'à long terme (si l'on compte en milliards d'années), le réchauffement est une certitude.

On pourra consulter les articles de ces scientifiques pour approfondir la question : Henrik Svensmark, William Gray, Bob Carter, Hendrik Tennekes, William Happer, Philip Stott, Serge Galam, Augusto Mangini, Freeman Dyson.

Doutes sur l'opportunité de « prendre des mesures » pour y remédier et sur les mesures préconisées

Il y a chez certains écologistes une inaptitude à admettre le changement. Ils voudraient figer le monde dans un équilibre qui serait non pas celui du présent mais celui d'hier, idéalisé. Comme l'affirme Michael Griffin, administrateur à la NASA[5] :

«Supposer que le réchauffement climatique est un problème, c'est supposer que le climat de la Terre aujourd'hui est le climat optimal, le meilleur qu'on puisse avoir ou qu'on ait jamais eu, et que nous devrions prendre des mesures pour nous assurer qu'il ne changera pas. Je voudrais bien savoir à quelles personnes il faudrait accorder le privilège de décider que le climat d'aujourd'hui est le meilleur pour tous les autres êtres humains. Je pense que c'est un point de vue plutôt arrogant. »

L'homme est vu par les écologistes comme un élément étranger à la nature, qui ne fait que la perturber. La richesse humaine pour eux ne peut être que « naturelle » et non créée par le travail ou l'épargne, d'où leur comportement malthusien.

Également, les défenseurs de l'environnement ignorent intentionnellement le fait prouvé depuis longtemps que plus la société est riche, plus la qualité de l'environnement est grande. Il suffit de comparer les niveaux de pollution entre les pays développés et les autres, et aussi la qualité de l'environnement au XXIe siècle avec celle des années 1950, bien inférieure (pollution automobile et industrielle, chauffage urbain au charbon, etc.).

Il n'est pas prouvé non plus que le réchauffement climatique soit globalement un mal (conclusion hâtive qui découle du fait qu'on présente le climat comme un « bien collectif »). Dans certains endroits il pourrait avoir des effets bénéfiques, comme dans l'océan Arctique, où la fonte de la banquise permettrait d'ouvrir de nouvelles routes commerciales entre continents, plus courtes et donc plus économes en carburant. Dans d'autres endroits (Atlantique Nord), c'est au contraire un refroidissement qu'on peut craindre. On ne voit pas pourquoi un phénomène aussi complexe devrait être globalement négatif.

En admettant que le réchauffement climatique soit d'origine humaine (ce qui n'est pas du tout prouvé), et qu'en outre il ait des effets davantage négatifs que positifs (ce qui est discutable), que faut-il faire ?

  • Certains veulent réduire tout de suite les causes supposées humaines (réduction des émissions de CO2) de façon draconienne. Ils ne se soucient pas de l'impact que cela peut avoir sur les pays développés, et bien davantage sur les pays en voie de développement, qui s'en trouveraient défavorisés par rapport aux premiers.
  • D'autres affirment qu'on ne peut plus rien faire pour empêcher le dérèglement climatique et ses conséquences, et que l'acceptation du protocole de Kyoto ne changerait pas grand-chose pour les 50 prochaines années. Il faudrait donc surtout chercher les moyens de s’adapter aux changements. Or, face aux problèmes environnementaux qu’ils dénoncent, les écologistes refusent des réponses nouvelles, des progrès techniques tels que les OGM, le nucléaire pour remplacer le pétrole, etc.

On peut même reprendre un des critères de justice de John Rawls pour réfléchir à la question. Nos enfants et nos petits-enfants seront, même dans des hypothèses de croissance assez pessimistes, plusieurs fois plus riches que nous. Or, il n'est pas juste qu'un pauvre paie pour un riche : en l'occurrence, il n'y a pas lieu de "préserver" aujourd'hui la richesse future de générations non encore nées, alors que lesdites générations pourront traiter ce problème (en remédiant à ses causes ou bien à ses conséquences) bien plus aisément que nous.

Faut-il donc « prendre des mesures » ? Lesquelles ? Comment déterminer quels secteurs ou quelles personnes doivent être pénalisés par ces mesures ? Comment mesurer l'efficacité de ces mesures, à supposer qu'elle soit mesurable (le consensus n’existant pas non plus sur les conséquences et sur l’ampleur du changement climatique) ? Faut-il à tout prix des interventions étatiques ou peut-on compter sur l'initiative individuelle ? Autant de questions qui restent souvent sans réponse.

Richard Lindzen, chercheur au MIT de Boston et spécialiste du climat, affirme :

« Le climat va changer, quoi que nous fassions, même sans effet de serre dû aux hommes. Il faut se préparer. C’est la raison pour laquelle il faut augmenter la prospérité dans le monde. La prospérité fait que lorsque vous avez un tremblement de terre à Los Angeles, personne ne meurt. Quand il s’en produit un à Téhéran, il y a des milliers de victimes. Kyoto fait exactement l’inverse. Il dit : "nous devrions tous être plus pauvres". Il nous fait perdre de vue les vraies priorités ».

Doutes sur les intentions de ceux qui préconisent des mesures

Il faudrait réduire les niveaux d’activité économique et de population humaine, pour réduire le dioxyde de carbone dans l’air (c'est en tout cas la conclusion du film d'Al Gore). On peut se demander si une telle préconisation ne vise qu’à terroriser les populations et à contrôler l’activité économique des pays.

Le point de vue libertarien est que le sujet n'est plus scientifique, car il est gangrené par la politique. Les chercheurs vivent d'argent volé au contribuable, et leurs prétendues découvertes servent de prétexte au pouvoir pour tenter d'infliger un surcroît d'oppression sur les populations. Le postulat de la cause anthropique au réchauffement est l'occasion rêvée pour les politiciens de règlementer toujours plus et de restreindre nos libertés. Le prétexte écologique du « problème mondial » pourrait donner naissance à un « gouvernement mondial » totalitaire, administré par une classe de super-bureaucrates parasites.

Global warming labeled a 'scam' : le réchauffement climatique est une énorme industrie « anti-industrielle », créée par des écologistes fanatiques, supportée par des scientifiques en quête de subventions, nourrie par les médias et les politiciens.

Le président tchèque Václav Klaus a contesté avec virulence en 2007 le soi-disant changement climatique et jugé les activités des défenseurs de l'environnement plus dangereuses que le communisme : « Le communisme a été remplacé par la menace d'un environnementalisme ambitieux. (...) Le raisonnement (des écologistes) s'appuie sur des observations historiquement courtes et incomplètes et sur des données qui ne peuvent nullement justifier des conclusions catastrophiques »[6].

Les politiciens de gauche ne cachent d'ailleurs pas leurs intentions, qui vont bien au-delà des préoccupations environnementales :

« Peu importe que la science soit complètement bidon, il y a des bénéfices collatéraux pour l'environnement... Le changement climatique nous donne la meilleure chance d'apporter la justice et l'égalité dans le monde. C'est un excellent moyen pour redistribuer les richesses. » (Christine Stewart, ministre canadienne de l'environnement de 1997 à 1999[7])

Patrick Moore (ancien dirigeant et co-fondateur de Greenpeace) voit deux raisons à l'apparition de ce radicalisme climatique :

  • la banalisation du message écologiste réclamait une position radicale sur de nouveaux thèmes, et celui du réchauffement planétaire était approprié ;
  • l'échec du communisme a entraîné le recyclage des activistes marxisants vers des sujets écologiques qui leur permettent d'exprimer leur anticapitalisme et leurs thèses antimondialistes.

On se souvient d'autres manœuvres du même genre utilisées dans le passé par les politiciens et leurs affidés :

  • l'hiver nucléaire, le refroidissement climatique (années 1970)
  • les pluies acides censées détruire toutes les forêts du monde (années 1980)
  • le trou de la couche d'ozone laissant passer des rayons ultra-violets nocifs et contribuant à l'effet de serre (années 1980-1990) : malgré les mesures prises, ce trou continue toujours de s'agrandir, mais l'impact est limité.

Les révélations récentes dans le cadre du « climategate » laissent également à penser que de nombreux procédés très critiquables ont été mis en place pour faire « coller » les observations discordantes à la théorie de l'origine humaine du réchauffement, de même qu'une censure du débat scientifique a été mise en place et de nombreuses pièces dissimulées :

Le « réchauffisme » aura été la plus grande imposture intellectuelle de la science moderne. Jamais, en effet, autant d’argent et d’énergies, scientifiques et médiatiques, auront été mis au service d’une démarche politique drapée des oripeaux ennoblissants de la science. (Drieu Godefridi)

Vers de nouveaux mythes interventionnistes

Dans son livre La peur exponentielle (avril 2015), Benoît Rittaud suggère que de nouveaux mythes pourraient prendre la relève du "mythe climatique" quand ce dernier perdrait de sa séduction. La géologie pourrait être invoquée pour suggérer que l'impact global des activités humaines aurait pris le dessus sur les forces géologiques et naturelles : ce serait l'anthropocène, nouvel intervalle dans l'échelle des temps géologiques, avènement de l'activité humaine comme « force géologique » majeure capable de marquer la lithosphère. Un photographe et écologiste français définit ainsi l'anthropocène :

« L'anthropocène désigne la période contemporaine : celle où l'espèce humaine exerce une telle influence sur la planète qu'elle en est comparable aux grandes transformations géologiques du passé. »
    — Yann Arthus-Bertrand, Human (livre du film), éd. La Martinière, 2015

L'impact humain (émissions de CO2) serait tel qu'il pourrait retarder la survenue de la prochaine ère glaciaire : au lieu de survenir dans 50000 ans, le prochain âge glaciaire surviendrait dans 100000 ans[8] !

On ne voit pas encore clairement ce que les écologistes pourront tirer de ce concept douteux d'anthropocène, mais nul doute que leur imagination y pourvoira, avec l'aide des instances internationales. En effet, un « Groupe international de travail sur l'Anthropocène » (Anthropocene Working Group) a été créé en 2008 au sein de la Commission internationale de stratigraphie (International Commission on Stratigraphy), elle-même rattachée à l’Union internationale des sciences géologiques (International Union of Geological Sciences), ONG internationale à fort financement public.

Notes et références

  1. The cooling world, Peter Gwynne, Newsweek, 28 avril 1975
  2. CO2 niet de grote boosdoener bij klimaatverandering
  3. Acrobat-7 acidtux software.png [pdf]U. S. Senate Minority Report: More Than 700 International Scientists Dissent Over Man-Made Global Warming Claims.
  4. Le réchauffement climatique affecterait la planète Mars
  5. "Scientists Surprised by NASA Chief's Climate Comments", ABC News, 1er juin 2007, [lire en ligne]
  6. "Communism was replaced by the threat of ambitious environmentalism. [..] Their reasoning is based on historically short and incomplete observations and data series which cannot justify the catastrophic conclusions they draw", Communication au Sénat américain sur le changement climatique, 21 mars 2007, [lire en ligne]
  7. "No matter if the science is all phony, there are collateral environmental benefits... Climate change provides the greatest chance to bring about justice and equality in the world. It's a great way to redistribute wealth".(1998, cité par le journal Calgary Herald)
  8. Human-made climate change suppresses the next ice age (Potsdam Institute for Climate Impact Research, 13/01/2016)

Bibliographie

  • 1993, Emmanuel Le Roy Ladurie, Histoire du climat depuis l'an mil, Flammarion, Collection : Champs, 287 pages, ISBN 2080811088
  • 2004, Emmanuel Le Roy Ladurie, Histoire humaine et comparée du climat : Tome 1, Canicules et glaciers XIIIe-XVIIIe siècles, Éditeur : Fayard, Collection : Divers histoire, 740 pages, ISBN 2213619212
  • 2006, Emmanuel Le Roy Ladurie, Histoire humaine et comparée du climat : Tome 2, Disettes et révolutions (1740-1860), Editeur : Fayard, Collection : LITT.GENE, 611 pages, ISBN 221362738X
  • 2007,
    • Claude Allègre, Ma vérité sur la planète
    • Wilfred Beckerman et C. Hepburn, “Ethics of the Discount Rate in the Stern Review on the Economics of Climate Change”, World Economics, Jan-March
    • Emmanuel Le Roy Ladurie, Abrégé d'histoire du climat : Du Moyen Age à nos jours , Fayard, Collection : LITT.GENE, 176 pages, ISBN 2213635420
    • Cécile Philippe, C'est trop tard pour la Terre, JC Lattès, ISBN 2709629194
  • 2015, Rémy Prud'homme, L'idéologie du réchauffement, éditions du Toucan

Citations

  • Demander au GIEC s’il y a un réchauffement climatique d’origine humaine, c’est comme demander à une banque centrale si la politique monétaire sert à quelque chose : la réponse sera oui, forcément, et pour les mêmes raisons. (Guillaume Nicoulaud)
  • Selon les écologistes et l’idéologie qu’ils ont imposée au monde politique, il est indiscutable que le climat se détériore et que le réchauffement est dû aux activités humaines, en particulier par l’émission de dioxyde de carbone. On notera, par coïncidence, mais est-ce une coïncidence, combien cette doctrine du réchauffement climatique recoupe les intérêts des États dont les pouvoirs sortent renforcés, qu’elle incrimine le capitalisme et expédie les sceptiques au bûcher. Avancer, par exemple, que le réchauffement climatique est réel mais qu’il n’est pas récent et que, peut-être, d’autres facteurs interviennent que le dioxyde de carbone, vous voici taxé de « négationniste » : le négationniste, pour mémoire, est celui qui nie l’existence de l’Holocauste, un nazi donc. (Guy Sorman, L'écologie est-elle une religion ?, 09/10/2015)
  • Le temps de l'Inquisition est revenu. Or la science – on ne le répétera jamais assez – n'a progressé que dans la liberté d'expression, dans la diversité des opinions que l'on confronte. C'est ainsi que naissent des idées nouvelles, qui bousculent les anciennes. La simple idée d'une « vérité scientifique » établie par une commission de l'ONU, c'est un crime contre l'intelligence. Non seulement il faut mettre fin au GIEC, mais il faut interdire à tout jamais que pareil processus se reproduise si on veut demain réunir avec succès des scientifiques pour avoir un avis sur tel ou tel aspect qui concerne la planète... (Claude Allègre, Dominique de Montvallon, L'imposture climatique, PLON, 2010)
  • Ces idéologues s’appuient sur l’autorité de la climatologie pour imposer des mesures pratiques concrètes, économiques, fiscales, morales et politiques, visant à modifier nos comportements jusque dans le détail de nos gestes quotidiens les plus anodins. La climatologie est visiblement appelée à devenir une eschatologie ! Avec à la clé une morale imposée. (Dominique Lecourt, 19/02/2016)
  • Nous nous battons pour une cause (la réduction des émissions de CO2) qui ne sert strictement à rien, à laquelle nous sommes les seuls à croire et à laquelle nous ne pouvons rien. Il faut probablement remonter assez loin dans l'histoire de l'humanité pour trouver pareil engouement. (Société de Calcul Mathématique SA, Livre Blanc La lutte contre le Réchauffement Climatique : une croisade absurde, coûteuse et inutile, août 2015)

Voir aussi

Liens externes

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Et Le Réchauffement Climatique Alors ?
Climate Of Superstition, La religion du réchauffement climatique
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