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Cécile Philippe, (née en 1975), est la directrice de l'Institut économique Molinari qu'elle a fondé en 2003.
Présentation
Elle est docteur en économie de l'université Paris-Dauphine et titulaire d'un Desup en gestion des entreprises dans les pays en développement. Elle a achevé sa thèse de doctorat au sein d'un think tank américain, thèse portant sur les théories de l'information et l'émergence d'un marché de l'information sur Internet.
Elle intervient régulièrement dans les médias sur les questions environnementales ou de politique générale. En particulier dans son ouvrage C'est trop tard pour la terre paru en 2007, elle appelle à un débat scientifique et non idéologique sur les questions d'environnement, défendant par exemple l'énergie nucléaire ou les organismes génétiquement modifiés et s'opposant au principe de précaution, « qui ignore les coûts à ne pas appliquer le
progrès »[1]. Elle s'oppose très nettement aux motivations purement idéologiques et politiques de certains écologistes, que Guy Sorman qualifie de « totalitaires verts ».
Elle siège au conseil d'administration de l'Institut Constant de Rebecque fondé par Victoria Curzon-Price[2].
Œuvres
Citation
- « Les faucheurs d’OGM menacent le progrès de la science au nom d’une vision conservatrice de l’agriculture »[3].
Notes et références
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes