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Henri Fayol

De Wikiberal
Henri Fayol
Ingénieur

Dates 1841 - 1925
Henri-Fayol.jpg
Tendance Théoricien des organisations
Origine France France
Articles internes Liste de tous les articles

Citation
inter lib.org sur Henri Fayol

Henri Fayol (Constantinople, 1841 - Paris, le 19 novembre 1925), fut un entrepreneur intellectuel français tentant la réforme de l’État après la Première Guerre mondiale, mais il fut aussi un concepteur de nouveaux outils de gestion industrielle[1]. Il fut un brillant ingénieur[2] et connaisseur empirique du management d'une organisation privée[3]. A la fin de sa vie, il s'est doté de l'image d’un expert en administration publique[4].

Henri Fayol a publié trois sortes de recherche :

  • Des études sur des sujets techniques liées à l'industrie minière
  • Des principes de management principalement inclus dans son ouvrage "Administration industrielle et générale"
  • Des élargissements de ses principes au fonctionnement de l'Etat, de ses industries et de l'administration publique.

L'apport de Henri Fayol est intéressant tant la question des initiatives visant à appliquer les méthodes de gestion industrielle à l’État reste d'actualité.

La stratégie : mise en valeur du capital intellectuel des managers

Henri Fayol observe que la IIIème république a connu une croissance économique importante mais que la structure sociale des organisations laisse entrevoir des lacunes comme une faiblesse des organisations à se développer en grande taille ou la prévalence des dynasties familiales. Un certain nombre de directeurs, issus de l'élite de la nouvelle éducation républicaine, sont désireux d'intégrer le capitalisme familial et ils trouvent un moyen détourné à leur aspiration, c'est-à-dire par le mariage. Henri Fayol mit, donc, en valeur le capital intellectuel et psychologique[5] des managers en différenciant la stratégie des entrepreneurs des visions à court terme des administrateurs, soumis aux opportunités commerciales et aux intérêts financiers immédiats. Il crée, par conséquent, un nouveau marché dans les ressources humaines, celui du manager, qui peut se déplacer, par recrutement, d'entreprise en entreprise et mettre en valeur sa compétence de leadership visionnaire grâce à une vision stratégique de moyen et long terme.

L'universalité du fayolisme et la suppression du monopole d'Etat

Grâce à une sémantique librement appropriée[6] et expliquée par l'histoire[7], le fayolisme tenta de rallier une fraction des élites militaires, démontrant, ainsi, l’universalité d’une doctrine applicable à l’industrie et à l’armée, et par extension à l'Etat et à l'ensemble de ses corps et des administrations publiques.

Henri Fayol peut être considéré comme étant à l'origine du New Public Management[8]. Il créa, en 1917, le Centre d’Etudes Administratives (CEA) à Paris qui va lui permettre de développer, entre 1921 et 1925, une série d’études pour le secteur public. Il élargît les domaines d’application de la doctrine administrative à la sphère de l’État en publiant un recueil d’articles, en 1918, avec ce titre évocateur : "L’Éveil de l’esprit public". Il y dénonce la mauvaise gestion publique :

  • L'absence d'anticipation, par défaut de compétence stratégique et de leadership visionnaire avec peu ou pas de prévoyance d'une direction générale des services publics
  • L'impossibilité de coordination entre des cloisons étanches de chaque ministère
  • La pratique délétère de non délégation qui implique l’absorption des responsables des affaires publiques dans des tâches secondaires au mépris des tâches prioritaires
  • L'envahissement des parlementaires, sur-consciencieux des faveurs qu’ils veulent faire croire qu'ils distribuent au public et qui s'engagent dans des conflits avec d'autres parlementaires opposants, et dont l’arbitrage procédurier est quasiment impossible à régler dans l'urgence.

Pour Henri Fayol, "il est naturel que les mêmes principes et les mêmes règles générales président à la direction de ces deux sortes d’organismes [la grande entreprise industrielle et l’entreprise industrielle de l'Etat]"[9].

En 1925, André Citroën remet son rapport au nom de la commission chargée d’étudier les questions concernant l’organisation et le fonctionnement des monopoles des tabacs et des allumettes[10]. Ce rapport est jugé insatisfaisant par Henri Fayol qui joint une note, en annexe, mettant en évidence sa proposition de la suppression du monopole d’État. Il voit dans la survie des entreprises publiques l'intervention de parlementaires dont les compétences dans le verbe et la plume sont fortes mais Henri Fayol soutient que la politique ne peut pas être une affaire de passion, de dévouement passionné à une cause si elle n'est pas liée à une compétence des affaires économiques et au sens des responsabilités.

Henri Fayol souhaitait créer des structures de direction générale au sein de l’État sur le modèle de celles dont se sont dotées les firmes privées avec la préoccupation de désencombrer de nombreuses fonctions industrielles de l’État.

La défense de l'individu

La grande guerre a modifié la conception de l'autorité. Au début du XXe siècle, l’autorité était impersonnelle. Le système d'éducation de l'école républicaine et des siècles de pression religieuse imprima dans les esprits une obéissance à des principes qui n'étaient pas librement et volontairement discutables et choisis. Le fayolisme apporta une valorisation de la dimension personnelle à l’autorité. Cette approche légitima l'individu dans sa valeur particulière, à la fois technique et morale, et non confinée anonymement et discrètement dans une fonction sociétale ou définie par un ensemble de règles impersonnelles et hiérarchiques.

Henri Fayol fut critique de l'usage systématique et superflu des mathématiques au sein des grandes écoles (Ecole Polytechnique) au détriment des savoirs administratifs, de la comptabilité, du commerce et des finances qui sont nécessaires aux organisations. L'école polytechnique disposait alors du monopole sur les positions les plus hautes du champ bureaucratique. Les critiques de Henri Fayol ont heurté de nombreux ingénieurs qui voyaient l'idéologie de la promotion sociale par la méritocratie facilitée par la réussite des étudiants à des examens scientifiques (neutres) plutôt qu'un système qui favoriserait les faveurs ou la cooptation.

Cependant, le taylorisme l'emporta peu à peu sur le fayolisme car il apportait la caution crédule que la science (de l’ingénieur) était un élément important du dispositif de maintien de l’ordre dans l’usine[11] et au sein de la société. L’individualisme libéral, partagé de bonne foi par Henri Fayol et ses disciples[12], mais dépourvu d'un soutien théorique solide et complet de l'approche libérale, explique une des raisons de l’effacement de ce courant libéral à la fin des années 1920. Cet "à peu près" idéologique a fait émerger des critiques gestionnaires de l’État, c'est-à-dire des experts issus de la haute fonction publique de l’État, qui se sont placés soit au service des intérêts privés, soit au service de la survie de leur propre corporation, donnant les conditions favorables de l’interventionnisme, au sein de l’État et dans la société en général.

Annexes

Publications

  • 1874, "Note sur le boisage aux houillères de Commentry (emploi du fer et des bois préparés)", Bulletin de la Société de l’Industrie Minérale, 2˚ série tome III, p569
  • 1877, "Guidage des puits de mine", Bulletin de la Société de l’Industrie Minérale, 2˚ série tome VI, p697
  • 1879, "Etudes sur l’altération et la combustion spontanée de la houille exposée à l’air", Bulletin de la Société de l’Industrie Minérale, 2˚ série tome VIII, pp487-746
  • 1901, "Discours prononces par M. Henri Fayol... à la Séance Solennelle de Clôture", Bulletin de la Société de l’Industrie Minérale, 3ème série, Vol 15, pp759-766
  • 1908, "Le Cinquantenaire de la Société de Commentry-Fourchambault et Decazeville: Résumé", Société de l’Industrie Minérale: Comptes Rendus Mensuels, juillet, pp240-242
  • 1916, "Administration industrielle et générale", Bulletin de la Société de l’Industrie Minérale, 5ème série, Vol 10, n°3, pp5-162
    • Repris en 1917, "Administration Industrielle et Générale", Dunod et Pinat, Paris
    • Traduction en anglais en 1930 par J. A. Coubrough, "Industrial and General Administration", Sir Isaac Pitman & Sons, London
    • Nouvelle traduction en anglais en 1949 par C. Storrs, "General and Industrial Management", Sir Isaac Pitman & Sons, London
  • 1917,
    • a. "Intervention, Procès verbal de la séance du 30 mars 1917", Bulletin de la Société des ingénieurs civils de France, vol 106, pp131-144
    • b. "Préface à Administration industrielle et générale, l’éveil de l’esprit public", études publiées sous la direction d’Henri Fayol, Bulletin de la Société de l’Industrie Minérale, n°12, pp145-152
    • c. "Discussion sur l’enseignement technique supérieur", extrait des procès verbaux de la Société des Ingénieurs Civils de France, séance du 30 mars 1917, 16 pages, Bulletin de la Société de l’Industrie Minérale, n°12, pp272-321
    • d. "De l’importance de la fonction administrative dans le gouvernement des affaires", conférence faite à la Société d’encouragement pour l’industrie nationale (séance du 24 novembre 1917), Bulletin de la Société de l’Industrie Minérale, n°12, pp225-267
  • 1919, "L’industrialisation de l’Etat, conférence faite le 24 octobre 1918", Bulletin de la Société de l’Industrie Minérale, n°15, pp237-274
  • 1921, "L’incapacité industrielle de l’État : les PTT", Revue politique et parlementaire, n°316, 10 mars, pp365-440
    • republié en 1921, en ouvrage, "L’incapacité industrielle de l’Etat : Les PTT", Dunod, Paris
  • 1923, "La réforme administrative des PTT", tiré à part 9 p, Paris: Dunod
  • 1937, "The administrative theory in the state", traduit par S. Greer, In: L. Gulick, L. Urwick, dir., "Papers on the Science of Administration", Institute of Public Administration, New York, NY, pp99-114

Littérature secondaire

  • 1917, Georges Lachapelle, "Les idées de M. Henri Fayol (à propos d’un livre récent)", Revue politique et parlementaire, n°10, juillet, p110
  • 1925,
    • Louis Marie du Crouzet, "Un entretien avec Monsieur Fayol. La gestion des entreprises et l’outillage administratif", Chronique sociale de France, janvier, pp10-26
    • Henri Verney, "Le Fondateur de la doctrine administrative, Henri Fayol. Discours prononcés au banquet du 7 juin 1925 en l’honneur de H. Fayol et de A. Pourcel", Paris, Dunod
  • 1927, C. de Freminville, "Henri Fayol: a great engineer, a great scientist, and a great management leader", Bulletin of the Taylor Society, Vol 12, February, pp303-336
  • 1937, L. Urwick, "The function of administration with special reference to the work of Henri Fayol", IN: L. Gulick, L. Urwick, dir., "Papers on the Science of Administration", Institute of Public Administration, New York, NY, pp115-130
    • Repris en 1998, International Journal of Public Administration, Vol 21, n°2-41
  • 1973, Frédéric Blancpain, "Les carnets inédits de Fayol : présentation", Bulletin de l’Institut international d’administration publique, Revue d’administration publique, n°28, octobre-décembre, p39
  • 1974, Frédéric Blancpain, "Henri Fayol, « Textes inédits » (1923)", Bulletin de l’Institut international d’administration publique, n°29, janvier-mars, pp101-116
  • 1981, John D. Breeze, "Henri Fayol’s Basic Tools of Administration»", Proceedings of the Academy of Management, August, p103
  • 1985, J. D. Breeze, "Harvest from the archives: the search for Fayol and Carlioz", Journal of Management, Vol 11, n°1, pp43-54
  • 1988,
    • A. G. Bedeian, J. D. Breeze, "The Administrative Writings of Henri Fayol: A Bibliographic Investigation", 2nd ed., Vance Bibliographies, Monticello, IL.
    • Donald Reid, "Fayol : excès d’honneur ou excès d’indignité ?", Revue française de gestion, n°70, septembre-octobre
  • 1995,
    • John D. Breeze, "Henri Fayol’s centre for administrative studies", Journal of Management History, Vol 1, n°3, pp37-62
    • Neil R. Lewis, Lee D. Parker, "Classical management control in contemporary management and accounting: the persistence of Taylor and Fayol's world", Accounting, Business & Financial History, Vol 5, n°2, pp211-236
    • Donald Reid, "Reading Fayol with 3D glasses", Journal of Management History, Vol 1, n°3
    • Donald Reid, "Fayol: from experience to theory", Journal of Management History, Vol 1, n°3
    • Tsuneo Sasaki, "Henri Fayol’s family relationships", Journal of Management History, Vol 1, n°3, pp13-20
    • Daniel A. Wren, "Henri Fayol: learning from experience", Journal of Management History, Vol 1, n°3
  • 1998, H. Bouquin, "1921-1991. Fayol et le gouvernement des activités économiques de l’Etat", Entreprises et histoire, n°20, décembre, pp143-145
  • 1999, Michael Henry Kennedy, "Fayol’s Principles and the Rule of St Benedict: is there anything new under the sun?", Journal of Management History, Vol 5, n°5
  • 2000,
    • Michael J. Fells, "Fayol stands the test of time", Journal of Management History, Vol 6, n°8
    • Jean-Louis Peaucelle, "Le fonds Fayol aux Archives de Sciences Po", Entreprises et Histoire, n°26, décembre, p130
  • 2001,
    • Carl A. Rodrigues, "Fayol’s 14 principles of management then and now:a framework for managing today’s organizations effectively", Management Decision, Vol 39, n°10
    • Daniel A. Wren, "Henri Fayol as strategist: a nineteenth century corporate turnaround", Management Decision, Vol 39, n°6, pp475-487
  • 2003,
    • Alain Chatriot, "Fayol, les fayoliens et l’impossible réforme de l’administration durant l’entre-deux-guerres", Entreprises et histoire, Vol 3, n°34, décembre, pp84-97
    • Yves Cohen, "Fayol, un instituteur de l’ordre industriel", Entreprises et histoire, Vol 3, n°34, décembre, pp29-67
    • Jean-Louis Peaucelle, dir., "Henri Fayol, inventeur des outils de gestion, textes originaux et recherches actuelles", Paris, Economica, pp79-88
    • Jean-Louis Peaucelle, "Fayol méconnu et toujours original", Entreprises et histoire, Vol 3, n°34, pp5-7
    • Jean-Louis Peaucelle, "Saint-Simon, aux origines de la pensée de Henri Fayol", Entreprises et histoire, Vol 3, n°34, pp69-83
    • Jean-Louis Peaucelle, "Les disciples de Fayol", Entreprises et histoire, Vol 3, n°34, pp108-114
    • Jean-Louis Peaucelle, "Fayol et la gouvernance", Entreprises et histoire, Vol 3, n°34, pp124-124
    • Jean-Noël Retière, "Vices patents et vertus ignorées de l’industrie d’État : le monopole des tabacs vu par Fayol"; In: Jean-Louis Peaucelle, dir., "Henri Fayol, inventeur des outils de gestion, textes originaux et recherches actuelles", Paris, Economica, pp193-206
    • Tsuneo Sasaki, "Fayol et la Comambault", Entreprises et histoire, Vol 3, n°34, pp8-28
    • Daniel A. Wren, "The influence of Henri Fayol on management theory and education in North America”, Entreprises et histoire, Vol 3, n°34, décembre, pp98-107
  • 2004, David Lamond, "A matter of style: reconciling Henri and Henry", Management Decision, Vol 42, n°2
  • 2005,
    • Trevor Boyns, Ian Smith, "British management theory and practice: the impact of Fayol", Management Decision, Vol 43, n°10
    • Lee D. Parker, Philip A. Ritson, "Fads, stereotypes and management gurus: Fayol and Follett today", Management Decision, Vol 43, n°10
    • Lee D. Parker, Philip A. Ritson, "Revisiting Fayol: Anticipating Contemporary Management", British Journal of Management, Vol 16, n°3, 2005, pp175-194
    • H. Zimnovitch, "Henri Fayol : ses contributions au contrôle de gestion", In: H. Bouquin, dir., "Les Grands Auteurs en Contrôle de Gestion", Edition EMS, pp21-51
  • 2015, Jean-Louis Peaucelle, C. Guthrie, "Henri Fayol, the manager", Londres, Pickering & Chatto
  • 2016,
    • Marco Bertilorenzi, Anne-Françoise Garçon, "De la pratique à une science ? La « nouvelle doctrine » d’Henri Fayol dans son contexte conceptuel", Entreprises et histoire, Vol 2, n°83, pp13-35
    • Armand Hatchuel, "Henri Fayol et la théorie du chef d’entreprise : une nouvelle figure de l’autorité au tournant du XXe siècle", Entreprises et histoire, Vol 2, n°83, pp108-120
    • Pascal Le Masson, Benoît Weil, "Fayol, Guillaume, Chevenard – la science, l’industrie et l’exploration de l’inconnu : logique et gouvernance d’une recherche conceptive", Entreprises et histoire, Vol 2, n°83, pp79-107
    • Lee D. Parker, "The global Fayol: contemporary management and accounting traces", Entreprises et histoire, Vol 2, n°83, pp51-63
    • Jean-louis Peaucelle, "Henri Fayol face aux grèves", Entreprises et histoire, Vol 2, n°83, pp36-50
    • Blanche Segrestin, "Le tournant fayolien : des révolutions industrielles à la naissance de l’entreprise moderne", Entreprises et histoire, Vol 2, n°83, pp5-12

Notes et références

  1. Fayol préconisa un certain nombre innovations organisationnelles comme les "programmes d’action prévisionnelle" (études prospectives), les "tableaux synoptiques d’organisation" (organigrammes), les "rapports d’activités", le "système de gestion comptable de la production".
  2. Diplômé de l'école des Mines de Saint-Etienne
  3. Il occupa le poste de directeur général de la société anonyme Commentry-Fourchambault, à partir de 1888, laquelle employait presque 10 000 personnes) et il entra à son conseil d’administration en 1900.
  4. Son premier livre, "Administration industrielle et générale", est tiré à 15 000 exemplaires en 1925, réédité trois fois jusqu'en 1941, 13 fois jusqu'en 1999; il est traduit en allemand en 1919, en russe en 1923 puis en anglais en 1929.
  5. Il fut influencé par la lecture de Gustave Le Bon, d’Hippolyte Taine et du général Maillard (1838-1901, saint-cyrien et directeur de l’École supérieure de guerre, fondée en 1880)
  6. Il reprend le terme militaire "d'Etat Major" au sein du management
  7. La France est meurtrie et fortement sensibilisée par la première guerre mondiale
  8. L'objet du New Public Management est de s'inspirer des pratiques de gestion du secteur privé pour améliorer la performance des administrations publiques.
  9. Henri Fayol, 1921, "L’incapacité industrielle de l’État : les PTT", Revue politique et parlementaire, n°316, 10 mars, p93
  10. Paris, Imprimerie nationale, 1925
  11. L'époque était marquée par une forte concurrence entre syndicats et par la montée du syndicalisme politique
  12. Ingénieurs catholiques, juristes et militaires.
    • Paul Vanuxem (1884-1945, polytechnicien, corps des manufactures de l’État et Joseph Wilbois (1874-1952, ENS sciences), continuateurs des travaux de Frédéric Le Play et hostiles à l’extension des prérogatives de l’État
    • Joseph Wilbois, disciple d’Henri Bergson, entrepreneur de l’éducation privée des dirigeants qui fonde, en 1919, l’École d’administration et d’affaires grâce au soutien de la famille Lebaudy (industrie sucrière), à laquelle il est lié par son beau-père.
      • Joseph Wilbois, 1934, "La Psychologie au service du chef d’entreprise", Paris, Félix Alcan
      • Joseph Wilbois, 1926, "Le Chef d’entreprise, sa fonction, sa personne", Paris, Félix Alcan
      • Joseph Wilbois, 1928, "La doctrine administrative et les services publics", RISA, n°4, pp437-450
    • Général de Pouydraguin, 1921, "La Fonction administrative dans le domaine militaire", Paris, Dunod
    De plus, Jean Zapp, Joseph Carlioz, le contrôleur général Chareyre, Henri Fayol fils, F. Poujade et Maurice Israël défendent la conception fayolienne de la science administrative.



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