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Thierry Falissard

De Wikiberal

Thierry Falissard, né en 1959, est un libertarien français vivant en Suisse. Ingénieur de formation (Ponts 81'), il a fait toute sa carrière dans l’informatique, en se spécialisant sur les mainframes.

Il est influencé par Max Stirner, Arthur Schopenhauer, Ludwig von Mises, Murray Rothbard, David Friedman et par le bouddhisme. Il ne fait pas reposer le libertarisme sur la propriété de soi-même (circularité du concept) ni sur le libre-arbitre (concept métaphysique indémontré) ni sur une morale religieuse, mais sur le principe de non-agression, lui-même découlant de l'inaliénabilité de la volonté humaine.

Il fait partie des 100 auteurs des livres Libres ! 100 idées, 100 auteurs et Libres !! - 100 idées / 100 auteurs / 100 feuillets.

Œuvres

  • Le système MVS (1990, 1993) ; Aide-mémoire MVS (1991), éd. EYROLLES
  • Le logiciel système, Que sais-je ? n°2681, PUF (1992, 1997), ISBN 2130484107
  • La cryptographie, Weka, 1999
  • Le Tracassin, éditions du Choucas (1997), ISBN 2909684156
  • en collaboration : Les Maths au carré, éd. Ellipses (2011), ISBN 2729864474
  • Extraordinary Sudoku (2012)
  • Traductions de l'anglais : Ajahn Brahm (2 livres), Ron Paul (extraits du livre Liberty defined)
  • Faut-il avoir peur de la liberté ? - Le libéralisme en 21 questions, 2012 (sur Amazon : [1])
  • La pensée bouddhiste - métaphysique de la délivrance, éd. Almora, 2016, ISBN 235118291X

Citations

  • La peur de la liberté est-elle autre chose qu’une peur de soi-même ?
  • La “dépense publique” est une vache sacrée ; le contribuable est une vache qu’on trait.
  • Le libertarien s’époumone en vain à crier que le roi est nu, malgré son pouvoir presque absolu, et que ses sujets, malgré leur prétendue « conscience citoyenne », sont ignorants, complaisants, profiteurs ou mus par l’éternel démon de la jalousie sociale.
  • Le marché de la stupidité humaine recoupe pour une très large part un autre marché : le marché politique.
  • L'art de la politique consiste à masquer la destruction de richesse par l'enfumage des victimes. (corollaire de Nasr Eddin Hodja à la loi de Bitur-Camember)
  • Contrat social : c'est un contrat sans contractants mais qui dit que tout le monde perd ses droits de par le consentement de tout le monde...
  • "A long terme, nous sommes tous morts" : excuse keynésienne. "A long terme, nous sommes tous ruinés" : réalité keynésienne.
  • Cela prendra peut-être des siècles, mais on passera un jour d’une société d’oppression et de pauvreté à une société de liberté et de prospérité, par abolition des deux principales activités de l’État : l’interventionnisme et l’injustice par la loi. (Un État gagnant ? L’État abolitionniste !, Libres !!)

Liens externes

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