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Portail libéralisme politique
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Articles thématiques
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Projet : politique
Le projet libéralisme politique a pour but de coordonner le travail des contributeurs. Si vous possédez des connaissances sur ce sujet, vous êtes invité à ajouter votre nom à la liste des participants.
Annonces
- Le 26 mars 2007, le portail politique nouvelle version est mis en place.
- Le libéralisme politique désigne l'ensemble des thèses libérales portant sur le domaine de la politique. Dès lors qu'on admet que l'existence d'un État est souhaitable, la question se pose de son organisation, de ses finalités, et de l'étendue des prérogatives qu'il doit posséder pour permettre la sauvegarde des droits individuels.
- Une particularité des États-Unis est que là-bas le mot liberal a pris un sens dont on pourrait le traduire par social-démocrate.
- Plan possible (à compléter car absolument pas exhaustif) :
- Aristote - « Qui doit exercer la souveraineté ? »
- XVIIIe siècle : Thomas Hobbes, John Locke et Montesquieu : la démocratie libérale, l'opposition entre pouvoir politique et liberté, la séparation des pouvoirs.
- Révolutions américaine et française ; Déclaration des Droits de l'Homme
- XIXe siècle : Benjamin Constant ; Alexis de Tocqueville « De la Démocratie en Amérique » ; crainte de la démocratie; l'égalité de tous menace la liberté de chacun.
- XXe siècle : séparation des religions et de l'État
À faire
- Apposer le bandeau au bas des articles.
- Syntaxe à utiliser : {{Portail politique}}
- Articles demandés : ceux encore en rouge dans la liste des articles thématiques
- Articles à approfondir : Responsabilité, John Locke
Participants
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Lumière sur...
Une société étatisée peut selon les libertariens être divisée en plusieurs classes:
- la classe dirigeante exploiteuse :
- Il s'agit des hommes de l'Etat, qui vivent de l'impôt (les "receleurs d'impôt", selon Rothbard) et ont le monopole de la violence légale. Ce sont les parasites de premier niveau : politiciens, bureaucrates, policiers, soldats, un certain nombre de fonctionnaires (percepteurs, douaniers, inspecteurs du travail, etc) dont le "travail" n'a de sens que par l'existence de l'Etat. On peut y rajouter tous les élus à quelque niveau que ce soit, censés gérer les "biens publics".
- la classe des exploiteurs non dirigeants :
- Sans faire partie forcément de l'Etat, ces personnes bénéficient indirectement de l'existence de l'Etat. Ce sont :
- - les parasites de second niveau : activistes, lobbies et groupes d'intérêt, organisations et partis politiques, syndicats, associations ou corporations subventionnées par l'Etat (directement ou via le protectionnisme), etc.
- - les profiteurs (free riders), qui pourraient très bien exercer leurs talents dans une société non étatisée, mais qui profitent de la coercition étatique (tout en la subissant aussi sous certains aspects) : PDGs de multinationales en cheville avec les politiciens ou l'Administration, scientifiques, chercheurs ou artistes subventionnés ou "engagés" politiquement, activistes, juristes ou avocats qui bénéficient de l'arbitraire du droit positif et du maquis juridique qui en résulte, professions de santé chapeautées par la sécurité sociale, enseignants du public, sportifs des équipes nationales, etc.
- la classe des assistés :
- Il s'agit de ceux qui sont maintenus dans la pauvreté par l'Etat qui s'en sert comme un alibi pour justifier son interventionnisme.
- la classe des travailleurs, producteurs-esclaves :
- Tous les autres, qui ne sont ni des assistés, ni des exploiteurs (peu importe qu'ils soient salariés, entrepreneurs, ou autre). Classe la plus nombreuse, maintenue idéologiquement et légalement dans la sujétion aux autres classes.
Dans une société anarcho-capitaliste, les trois premières classes n'ont plus de raison d'être.
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Saviez-vous que...
En toute rigueur, le libéralisme ne peut être classé ni à droite ni à gauche. En déduire qu'il est "centriste" serait aussi une erreur, sauf à dire qu'il est éloigné tant des tendances redistributives de la gauche (et aussi de la droite) que des tendances autoritaires de la droite (et aussi de la gauche), ces deux types de tendances reposant sur l'étatisme et l'interventionnisme, réprouvés par les libéraux. Si on tient à tout prix à coller des étiquettes politiques sur les libéraux, on aura :
- plutôt à droite, les libéraux conservateurs ;
- plutôt à gauche, les libéraux de gauche ;
- plutôt centristes (dans le bon sens du terme), les libéraux classiques, qui historiquement s'opposent tant aux conservateurs de droite qu'aux socialistes ;
- inclassables, les libertariens, qui tendent vers l'anarchisme ou l'État minimal.
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Citations
- Qu’est-ce que le patriotisme et, avant cela, qu’est-ce qu’une nation ? Elle est pour moi un ensemble de sentiments d’appartenance à une tradition, à une histoire, à une aire culturelle, etc. Sentiments assez variables d’un individu à un autre. Or, le sens de ce mot a aujourd’hui changé : l’État a en quelque sorte nationalisé la nation en prétendant en être le défenseur. C’est absurde et inadmissible, puisque c’est une question de sentiments personnels. On en arrive à cette notion d’intérêt économique national, tout aussi absurde, que l’État prétend prendre en main. Il n’existe en réalité que des intérêts particuliers qui entrent en contact les uns avec les autres. (Pascal Salin)
- Tant il y a qu'il n'y a plus moyen de gouverner, surtout depuis qu'un autre émissaire de l'enfer a trouvé cette autre invention de distribuer chaque matin à vingt ou trente mille abonnés une feuille où se lit tout ce que le monde dit et pense, et les projets des gouvernants et les craintes des gouvernés. Si cet abus continuait [...] le public se mêlerait de tout, voudrait fourrer dans tout son petit intérêt, compterait avec la trésorerie, surveillerait la haute police, et se moquerait de la diplomatie. La nation enfin ferait marcher le gouvernement, comme un cocher qu'on paie, et qui doit nous mener, non où il veut, ni comme il veut, mais où nous prétendons aller, et par le chemin qui nous convient... Paul-Louis Courier
- Les peuples ne provoquent pas les guerres, ce sont les gouvernements. (Ronald Reagan)
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