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Philip Stott

De Wikiberal.

Philip Stott
Biogéographe

Dates
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Tendance Ecolosceptique
Origine
Articles internes Liste de tous les articles

Citation
inter lib.org sur Philipp Stott

Philip Stott est un professeur émérite de biogéographie au sein de la School of Oriental and African Studies de l'université de Londres. De 1987 à 2004, il a été editor du Journal of Biogeography. S'exprimant régulièrement sur le réchauffement climatique, il rappelle qu'il s'agit principalement d'un phénomène naturel, qui a toujours existé. Il critique fortement l'alarmisme du GIEC et de certains environnementales souhaitant davantage imposer leurs idées que connaitre la réalité de la situation écologique.

Sommaire

Présentation

Il se fait connaître par ses travaux sur la Thaïlande au début des années 1970. Il est alors installé dans ce pays et mène de nombreuses études biogéographiques, à propos desquelles il publia des articles dans de nombreuses revues académiques. Il écrit en particulier sur l'environnement dans les pays d'Asie et sur l'écologie locale.

Il s'est par la suite installé au Royaume-Uni, où il a continué à travailler dans le champ de la biogéographie.

Il préside l'Anglo-Thai Society et a longtemps été membre de la Scientific Alliance, qu'il a quitté par souci d'indépendance.

C'est un partisan revendiqué du Labour Party britannique supporter.

Prises de position

Il s'exprime régulièrement par des tribunes dans la presse grand public sur le sujet du changement climatique, de la biogéographie ou de l'extinction des espèces.

En matière de réchauffement climatique, il se considère comme un sceptique modéré, dans la tradition du scepticisme huméen. Étudiant la question de la formation de l'idéologie du réchauffement climatique, qu'il considère comme un mythe Barthesien. Il rappelle avec force que ce mythe du réchauffement climatique ne doit pas empiéter sur la science.

S'appuyant sur les variations passées du climat, il rappelle que des variations comme les variations contemporaines sont la norme et non l'exception[1] :

«The global warming myth harks back to a lost Golden Age of climate stability, or, to employ a more modern term, climate 'sustainability'. Sadly, the idea of a sustainable climate is an oxymoron. The fact that we have rediscovered climate change at the turn of the Millennium tells us more about ourselves, and about our devices and desires, than about climate. Opponents of global warming are often snidely referred to as 'climate change deniers'; precisely the opposite is true. Those who question the myth of global warming are passionate believers in climate change - it is the global warmers who deny that climate change is the norm. »
    — Philipp Stott

Il a également à de nombreuses reprises été très critiques des organismes politiques comme le GIEC. A l'inverse de leurs recommandations d'action toujours plus dramatique, il rappelle que la démarche scientifique appropriée est de ne rien faire[2] :

«In so complex a coupled, non-linear, chaotic system as climate, not doing something at the margins is as unpredictable as doing something. This is the cautious science; the rest is dogma. »
    — Philipp Stott

Notes et références

  1. "Worlds Apart", Philipp Stott, Spiked, 13 août 2004, [lire en ligne]
  2. "Letters to the Editor", The Sunday Telegraph, 9 février 2006, [lire en ligne]

Publications récentes

  • Royal Siamese Maps: War and Trade in Nineteenth Century Thailand (River Books and Thames & Hudson: 2005), avec Santanee Phasuk
  • Global environmental change (Blackwell Science: largely on climate change) (avec Peter Moore et Bill Chaloner)
  • Political ecology: science, myth and power (Edward Arnold; Oxford USA) (dirigé avec Sian Sullivan)

Il a également écrit des pièces de musique classique, dont certaines sont disponibles sur son site personnel.

Liens externes

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