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Serge Galam

De Wikiberal
Serge Galam
Scientifique

Dates
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Tendance Ecolosceptique
Origine France France
Articles internes Liste de tous les articles

Citation « S'opposer aux conclusions du GIEC ne veut pas dire, loin de là, soutenir la pollution et les gros bénéfices des sociétés polluantes. »
inter lib.org sur Serge Galam

Serge Galam est un scientifique français, physicien de formation. Directeur de recherche au CNRS, il travaille au sein du CREA de l'école polytechnique.

Sommaire

Présentation

Il obtient un doctorat de physique en 1975 à l’université Pierre et Marie Curie de Paris puis un Ph. D., toujours en physique, en 1981, à la Tel Aviv University.

Il enseigna à l'université de Tel Aviv, puis à la City University of New York (1981 - 1983) et à la New York University (1983 - 1985). Il travaille au sein de plusieurs laboratoires du CNRD de 1984 à 2004. Il est nommé Directeur de Recherches au CNRS en 1999. En 2004 il rejoint le CREA de l’École Polytechnique.

Il a publié plus d'une centaine d'articles dans des revues à comité de lecture, deux livres ainsi que de nombreuses tribunes dans la presse grand public.

Il met en cause la théorie de l'origine humaine des changements climatiques et invite à la réflexion scientifique avant de prendre des mesures de grande ampleur qui risquent, en étant une mauvaise réponse à un problème mal posé, d'amplifier les choses. En particulier, dans Les scientifiques ont perdu le Nord (Plon, 2008), il attaque avec force les scientifiques qui ont abandonné la méthodologie de la science pour des objectifs politiques en matière de réchauffement climatique. En refusant d'envisager d'autres raisons que l'activité humaine aux changements climatiques, les "experts" du GIEC se ferment à toute autre piste de recherche possible et mettent possiblement en danger l'homme. Il souligne que rien de scientifique ne lie réchauffement climatique et évolution de la concentration en CO2 : « l'homme a été déclaré coupable simplement parce que pour l'heure on n'a pas trouvé d'autre coupable et aussi parce que les apparences sont contre lui. »

Citation

  • « La science constate à la fois un réchauffement avéré et une augmentation de la quantité de CO2 dans l'atmosphère, un point c'est tout. Vouloir relier les deux constatations dans une relation de cause à effet, sous le prétexte qu'elles sont corrélées dans le temps, n'a présentement aucune base scientifique. »[1]
  • « S'opposer aux conclusions du GIEC ne veut pas dire, loin de là, soutenir la pollution et les gros bénéfices des sociétés polluantes. »[1]
  • « Rappelons-nous. Tout au long de l'histoire, nos ancêtres étaient persuadés que les forces de la nature obéissaient aux dieux, et que c'étaient nos errements qui entraînaient leurs courroux, qui se manifestaient alors par des dérèglements naturels. Pendant très longtemps, on a cru pouvoir les stopper par des sacrifices humains et animaux. La science nous a appris que cela n'était pas fondé, et voilà que cette vieille croyance archaïque resurgit avec une vitalité retrouvée, et qui en plus s'appuie sur les scientifiques au nom de la science. »[1]

Notes et références

  1. 1,0, 1,1 et 1,2 « Pas de certitude scientifique sur le climat », Le Monde, 7 février 2007, [lire en ligne]

Livre

  • 2008, Les scientifiques ont perdu le Nord - Réflexions sur le réchauffement climatique, Plon, 241 p., ISBN 9782259207348

Voir aussi

Liens externes

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