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Tom W. Bell

De Wikiberal
Tom W. Bell
Juriste

Dates
Tom-Bell.jpg
Tendance Libertarien
Origine États-Unis États-Unis
Articles internes Liste de tous les articles

Citation
inter lib.org sur Tom W. Bell

Tom W. Bell est un professeur de Droit et consultant juridique américain. Il a obtenu son Master en philosophie de l'Université de Californie du Sud et son JD de l'Université de Chicago, en 1993, où il a travaillé pour la Revue de droit (University of Chicago Law Review) et il est co-fondateur de la table ronde juridique de l'Université de Chicago. Il a tout d'abord pratiqué le droit dans la société "Wilson Sonsini Goodrich & Rosati", qui est le plus grand cabinet d'avocats de la Silicon Valley. Il est allé ensuite au bureau de Harkins Cunningham LLP, à Washington DC.

Un esprit libertarien créatif

En compagnie de Max More, il a créé la revue extropy (dont il est l'inventeur du néologisme) dans la quelle il a d'abord écrit des articles sous son propre nom puis sous un nom d'emprunt dans l'inspiration de la pensée transhumaniste : T.O Morrow.

Il est entré dans l'enseignement en 1995 en tant que professeur assistant de droit dans le programme de droit et de technologie à l'Université de Dayton School of Law. Lors d'un congé d'un an de cette école, il fut directeur de télécommunications et des études technologiques au Cato Institute à Washington, DC. En 1998, Tom Bell a rejoint le corps professoral de l'École de droit de l'Université Chapman, à la Fowler School of Law, dans la vile d'Orange, en Californie.

Ses domaines d'expertise comprennent le droit dans le secteurs de la haute technologie ! la déréglementation des télécommunications, le droit de l'Internet et du divertissement, la propriété intellectuelle et les droits d'auteur, les politiques publiques pour l'industrie high-tech, les marchés de prédiction, le troisième amendement (celui sur le cantonnement des troupes), le renouvellement du concept de démocratie et l'émergence des droits juridiques des villes start-up. Il a créé la société Ulex, un système juridique open source et il conseille les entreprises développant des zones économiques spéciales et des juridictions semi-autonomes connexes comme la Polynésie française.

Tom Bell a inventé le terme de "Loi polycentrique" et il a développé ce concept la fois en tant qu'universitaire et en tant que consultant auprès des entreprises qui construisent les systèmes juridiques des nouvelles villes. Bien que mieux connu dans le milieu universitaire pour son travail sur la haute technologie et la propriété intellectuelle, Tom Bell a enseigné un large éventail de sujets, dont les contrats, la propriété privée, les dommages, le droit des sociétés et des associations d'entreprises, sans oublier l'analyse économique du droit. Il écrivait régulièrement pour la revue, The Freeman, avant la fermeture de celui-ci sur les questions juridiques liées aux villes créées de toutes pièces mais il est toujours membre du réseau de la faculté "FEE" (Foundation for Economic Education).

L'émergence des nouvelles villes dans la double institution de la démocratie corrective et constructive

Tom W. Bell a été conseiller juridique de la société "Future Cities Development, Inc.", dont le PDG était Patri Friedman. Après que la Cour suprême du Honduras ait invalidé le statut de la loi du Honduras, dénommée RED, la société a du fermer. Tom Bell est alors venu rejoindre "Elevator Cities Development, Inc.", présidé par Michael Strong, société immobilière recherchant des opportunités de construction de villes nouvelles grâce à loi hondurienne des ZEDE (Zone d'emploi et de développement économique). Le travail de Tom Bell a consisté à concevoir des systèmes juridiques, à créer des bibliothèques d'ensembles de règles privées, à écrire des textes de législation et des conventions ainsi que de fournir des analyses juridiques et des stratégies.

Depuis peu, de nouvelles villes émergent à partir de rien. Elles proposent soit une adhésion à des coopératives d'habitation, soit à des associations de propriétaires en tirant leurs principes de gouvernance à partir de sources privées. Hors, comment les communautés privées peuvent-elles affirmer que les principes d'égalité démocratiques sont préservés ?

Tom Bell répond que ces organisations assurent une protection complète à tous les titulaires de droits, ceux des individus résidents et ceux des propriétaires. Pourtant les démocraties accordent une grande foi dans le principe universel que chaque personne doit détenir une voix. Les sociétés commerciales et les autres entités privées, en revanche, fonctionnent généralement sous la domination d'une action qui représente une voix, pour garder le contrôle proportionnel de la propriété.

Tom Bell explique que le régime politique des nouvelles villes (les villes start up) doit offrir à la fois la démocratie corrective et la démocratie constructive. Les résidents exercent la démocratie corrective pour la défense de leurs droits individuels en soumettant les fonctionnaires et les lois au veto populaire. Généralement, la démocratie corrective n'apporte pas un élan à des programmes de développement ou de renforcement. Mais, la démocratie corrective est très efficace pour se débarrasser des choses. Dans une« démocratie corrective, les gens votent uniquement contre des lois particulières.

Les actionnaires exercent la démocratie constructive dans la défense de leurs investissements, en choisissant librement les administrateurs et la gouvernance de l'organisation de la vie dans la cité. Le résultat aboutit à une double démocratie qui combine les meilleures caractéristiques de la gouvernance publique et de la gouvernance privée pour donner l'égalité de traitement à la fois aux droits personnels des résidents individuels et aux droits de propriété privée des actionnaires.

Publications

  • 1996, "Virtual Trade Dress: A Very Real Problem", University of Maryland Law Review, Vol 56
  • 2014,
    • a. "How We Will Outgrow Copyright", National Review, 6 mai
    • b. "Intellectual Privilege: Copyright, Common Law, and the Common Good", Mercatus Center: George Mason University
  • 2018, "Your Next Government? From the Nation State to Stateless Nations", Cambridge University Press

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