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Winston Churchill

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Winston Churchill
Homme politique

Dates 1874-1965
ChurchillGreen.jpg
Tendance Libéral classique
Nationalité Royaume-Uni Royaume-Uni
Articles internes Autres articles sur Winston Churchill

Citation « Le socialisme cherche à abattre la richesse, le libéralisme à supprimer la pauvreté. »
Interwikis sur Winston Churchill

Sir Winston Leonard Alexander Spencer Churchill (30 novembre 1874 à Blenheim Palace, Oxfordshire - 24 janvier 1965 à Hyde Park Gate, Londres), est un homme d'État britannique.

Député conservateur en 1900, plusieurs fois ministre, puis Premier lord de l'Amirauté (1911-1915), enfin Premier ministre (1940-1945 et 1951-1955), leader du Parti conservateur, il fut l'animateur de l'effort de guerre britannique lors de la Seconde Guerre mondiale, et l'un des propagandistes de la victoire alliée sur l'Axe. Il fut également Prix Nobel de littérature en 1953.

Certains biographes font de Winston Churchill, l'un des plus grands leaders du XXe siècle. Ses techniques peuvent nous apprendre à faire face aux problèmes les plus courants et les plus frustrants qu'un chef d'entreprise doit faire face : la gestion du personnel, la communication, l'apprentissage de ses erreurs, et bien d'autres sujets.

Pour sa part, Ralph Raico dresse une critique cinglante de Churchill[1] : étatiste, opportuniste, belliciste, partisan de l'État-providence[2], etc. :

Winston Churchill fut un sanguinaire et un politicard sans principe, et sa glorification permet de corrompre toutes les normes d'honnêteté et de moralité en politique et en histoire.

Citations

  • De nombreuses formes de gouvernement ont été jugées et seront jugées dans ce monde du péché et de malheur. Personne ne prétend que la démocratie est parfaite ou infaillible. En effet, il a été dit que la démocratie est la pire forme de gouvernement, sauf toutes les autres formes qui ont été essayées de temps à autre.[3]
  • Le socialisme est une philosophie de l'échec, le credo de l'ignorance et l'évangile de l’envie.[4]
  • Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère.[5]
  • Christophe Colomb était le premier socialiste, car il ne savait pas où il allait, où il était ; et tout cela avec l'argent des autres ! (citation fréquemment attribuée à Churchill, mais probablement due à Willi Brandt)
  • Le socialisme cherche à abattre la richesse, le libéralisme à supprimer la pauvreté.[6]
  • Le socialisme exalte le règlement, le libéralisme exalte l’homme. Le socialisme attaque le capital, le libéralisme attaque les monopoles.[6]
  • Je ne comprends pas la réticence à utiliser les gaz. Je suis fermement en faveur de l’utilisation de gaz toxiques sur les tribus non civilisées. ("I do not understand the squeamishness about the use of gas. I am strongly in favour of using poisonous gas against uncivilised tribes", lettre envoyée à la Royal Air Force en 1919 quand Churchill était president of the Air Council)
  • La guerre est fatale au libéralisme. Le libéralisme est l'antagoniste à l'échelle mondiale de la guerre. [7]

Citations sur Churchill

  • De 1933 jusqu’à l’éclatement de la Deuxième guerre mondiale, Churchill se vit interdire de parler à la radio britannique, qui était, bien sûr, un monopole d’Etat géré par la British Broadcasting Corporation. Voilà donc un citoyen de premier plan, un parlementaire, un ancien membre de cabinet, un homme qui essayait avec la dernière énergie et par tous les moyens possibles de persuader ses compatriotes de prendre les mesures nécessaires pour écarter la menace de l’Allemagne hitlérienne et à qui il n’est pas permis de d’adresser par la voie des ondes au peuple britannique parce que sa position était trop ‘sujette à controverse’. (Milton Friedman, Capitalisme et Liberté, 1962).
  • D'une certaine manière, désigner Churchill comme « l'homme du siècle » est adéquat. Dans ce siècle de la montée en puissance et de la croissance hypertrophique de l’État-providence-et-guerrier, Churchill a été, du début jusqu'à la fin, un homme de l’État, de l’État-providence et de l’État guerrier. (Ralph Raico, Rethinking Churchill)

Informations complémentaires

Notes et références

  1. Rethinking Churchill by Ralph Raico
  2. Dans une émission de mars 1943, il vante les bienfaits d'une « assurance nationale obligatoire, qui couvre tout, pour toutes les classes, du berceau jusqu'à la tombe » (voir Welfare state).
  3. [1] Discours à la Chambre des communes du Royaume-Uni, 1947.
  4. discours au conférence unioniste écossais, 1948.
  5. [2] Discours à la Chambre des communes du Royaume-Uni, 1945.
  6. 6,0 et 6,1 13 janvier 1909 : Churchill s’attaque à la pauvreté… et au socialisme
  7. [3]LIBERALISM AND THE SOCIAL PROBLEM.
Histoire du Royaume-Uni

Publications

Littérature secondaire

  • 1945, John Davenport, Charles J. V. Murphy, "The lives of Winston Churchill", Charles Scribner
  • 1961, Stephen R. Graubard, "Burke, Disraeli and Churchill: The Politics of Perseverance", Cambridge, Mass.: Harvard Univ. Press
  • 1998, Steven F. Hayward, "Churchill on Leadership : Executive Success in the Face of Adversity", Three Rivers Press
  • 2004,
    • Christopher Catherwood, "Churchill's Folly: How Winston Churchill Created Modern Iraq", Carroll & Graf
    • Richard Ebeling, Commentaire du livre de Christopher Catherwood, "Churchill's Folly: How Winston Churchill Created Modern Iraq"], The Freeman, Décembre, Vol 54, n°10
    • Steven F. Hayward, "Churchill on Leadership: Executive Success in the Face of Adversity", Gramercy
  • 2005, Steven F. Hayward, "Greatness: Reagan, Churchill, and the Making of Extraordinary Leaders", Crown Forum

Liens externes


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