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Nouvelle-Zélande

De Wikiberal

Située dans l'océan pacifique (Océanie) et relativement proche de l'Australie, la Nouvelle-Zélande est rattachée à la culture de l'occident en raison de ses origines historiques et de l'immigration (britannique), de son organisation politique et économique. Cependant, la culture Maori précédant la culture occidentale s'entremêle plus ou moins bien avec celle-ci.

  • Capitale : Auckland
  • Monnaie : Le Dollar néo-zélandais (NZD) (1 Dollar néo-zélandais = 0.57290 Euros le 10 juin 2013)[1]
  • Indice de liberté économique : 4 (2013)[2]
  • Indice de liberté de la presse : 8ème place (2013)[3]
  • Indice de création d'entreprise : 1 (2014)[4]
  • Indice de facilité entrepreneuriale : 2 (2014)[5]

La réforme économique de 1984

Arrivé à une situation catastrophique en 1984, le nouveau gouvernement réformateur élu dut prendre des mesures drastiques. Le revenu national par habitant avait chuté comparativement aux autres pays. Le taux de chômage atteignait des niveaux très élevés (11,6 %). Le budget de l’État s'alourdissait et se déséquilibrait d'année en année. La dette publique s'était élevée à 65 % du PNB. Le public fuyait les emprunts d’État ce qui renchérissait le taux d'intérêt et le coût des emprunts. Le pays vivait presque dans un état de guerre ou de totalitarisme. Le contrôle des changes était draconien[6], le contrôle des prix s'étendait à tous les biens et services, quelle que soit l'activité et les salaires étaient gelés y compris les primes et autre bénéfices. Les jeunes personnes en âge de travailler s'expatriaient en masse en Australie, aux États-Unis et en Europe. Le pays était au bord du gouffre. Le gouvernement n'avait plus d'autre choix que de libéraliser la vie économique du pays.

Notes et références

  1. Baudelet
  2. Heritage Foundation, Plus le score est faible plus il est bon
  3. "Reporters sans frontière"
  4. World bank)
  5. World bank)
  6. Par exemple, un abonnement à une revue étrangère exigeait l'autorisation du ministre des Finances. Quelqu'un qui souhaitait acheter des actions d'une société étrangère devait radicalement abandonner sa nationalité néo-zélandaise.

Bibliographie

  • 1991, J. Boston, J. Martin, J. Pallot, P. Walsh, "Reshaping the State : New Zealand’s Bureaucratic Revolution", Oxford University Press, Auckland
  • 1996,
    • Charles Baird, “Deregulation of the New Zealand Labor Market: Things Done and Left Undone”, The Social Critic, Vol 1, n°5, November/December, pp26-30
    • D. T. Brash, "New Zealand’s Remarkable Reforms", Occasional Paper 100, London, Institute of Economic Affairs
    • Wolfgang Kasper, Free to Work: The Liberalisation of New Zealand’s Labour Markets, Policy Monograph, n°32, The Centre for Independent Studies, Sydney
      • Repris en 1997, In: Fazil Mihlar, dir., "Unions and Right to Work Laws: The Global Evidence of Their Impact on Employment", Vancouver, B.C.: The Fraser Institute, pp149-213
    • Scott Sutton, New Zealand's Free-Market Revolution, Liberty Magazine, Vol 10, n°2, pp37-42
  • 1997,
    • R. W. Bradford, Revolution in a Small Country, Liberty, March
    • Ellen J. Dannin, "Working Free: The Origins and Impact of New Zealand’s Employment Contracts Act", Auckland, New Zealand: Auckland University Press
    • Roger Kerr, “The New Zealand Employment Contracts Act: Its Enactment, Performance, and Implications”, California Western International Law Journal, n°28
  • 2001, Richard A. Epstein, "Employment and Labor Law Reform in New Zealand", Case Western Reserve Journal of International Law, n°33, pp361, 364
  • 2002, Wolfgang Kasper, "Losing Sight of the Lodestar of Economic Freedom: a Report Card on New Zealand’s Economic Reforms", Wellington, New Zealand: The New Zealand Business Roundtable

Liens internes

  • Anthony M. Endres, économiste à l'université d'Auckland
  • Roger Douglas, homme politique travailliste néo-zélandais, père de la réforme libérale appelée "Rogernomics" en son honneur et en clin d'oeil à la "Reaganomics" aux Etats-Unis
  • David A. Harper, économiste à l'université de New York
  • Christine Woods, économiste à l'université d'Auckland

Liens externes

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