Max Weber

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Max Weber
sociologue

Dates 1864 - 1920
Max Weber en 1894
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inter lib.org sur Max Weber

Max Weber (21 avril 1864 à Erfurt - Munich le 14 juin 1920) est un économiste et sociologue allemand, considéré comme l'un des fondateurs, avec Karl Marx et Émile Durkheim), de la sociologie moderne. La théorie de Max Weber sur la bureaucratie, le leadership charismatique[1] et le progrès social influencèrent non seulement des sociologues mais aussi de brillants économistes comme Joseph Schumpeter.

La sociologie weberienne

Le développement de la sociologie weberienne a toutefois été lente, particulièrement en France. Sa stature ne s'impose, en Allemagne, qu'une dizaine d'années après sa mort, de même qu'aux États-Unis, notamment grâce au grand sociologue Talcott Parsons qui s'inspire de Weber dans sa théorisation de l'action sociale et qui traduit l'Éthique protestante et l'esprit du capitalisme en anglais. En France, la domination de l'école durkheimienne avant guerre, puis la prégnance de la pensée marxiste après guerre permettent d'expliquer la lenteur de la réception d'une œuvre qui était, pour une large part, en opposition avec ces deux courants de pensée. C'est essentiellement à Raymond Aron que l'on doit (notamment grâce à son ouvrage les Étapes de la pensée sociologique paru en 1967) la découverte, en France, de Max Weber. Depuis, l'œuvre weberienne n'a cessé d'exercer son influence sur l'ensemble de la sociologie française : ainsi, des figures aussi opposées que celle de Raymond Boudon et de Pierre Bourdieu s'en réclament. Les traductions françaises, longtemps lacunaires et de mauvaise qualité, ont connu, depuis une dizaine d'années, un fort développement. On peut voir, dans cette activité éditoriale, l'importance toujours croissante et l'actualité jamais démentie d'une pensée sociologique de premier plan.

Max Weber est considéré comme le fondateur de la sociologie compréhensive, c'est-à-dire d'une approche sociologique qui fait du sens subjectif des conduites des acteurs le fondement de l'action sociale. Son œuvre est dominée par une recherche sur la rationalité, et, plus spécifiquement, sur le processus de rationalisation de l'action pratique dans le monde qui lui semble être la spécificité de l'Occident moderne — processus marqué, en particulier, par la naissance et le développement du capitalisme. Il travailla aussi sur de nombreux objets, souvent liés à sa réflexion sur la rationalité, comme la domination, la bureaucratie, le droit, etc. Toutefois, l'essentiel de son œuvre de sociologue est constitué par une sociologie des religions : il considérait, en effet, que les religions ont apporté une contribution décisive à la rationalisation du monde.

« Ce qui importe donc, en premier lieu, c'est de reconnaître et d'expliquer dans sa genèse la particularité du rationalisme occidental [...]. L'apparition du rationalisme économique [...] dépend de la capacité et de la disposition des hommes à adopter des formes déterminées d'une conduite de vie caractérisée par un rationalisme pratique. Là où une telle conduite de vie a rencontré des entraves d'ordre psychique, le développement d'une conduite de vie rationnelle dans le domaine économique a rencontré, lui aussi, de fortes résistances intérieures. Or, parmi les éléments les plus importants qui ont façonné la conduite de vie, on trouve toujours, dans le passé, les puissances magiques et religieuses ainsi que les idées éthiques de devoir qui sont ancrées dans la croyance en ces puissances » (« Avant-propos » du Recueil d'études de sociologie des religions (1920)).

Eléments d'épistémologie

L'épistémologie de Max Weber est d'une très grande sophistication et complexité. On ne rendra compte ici que de quelques-uns de ses éléments.

Alors que pour Durkheim la sociologie doit s'établir sur des méthodes propres, mais fondées sur les sciences de la nature, Weber pense que la sociologie, tout comme l'histoire ou l'économie politique, fait partie des « sciences de la culture ». Pour Weber, ces sciences sont trop éloignées des sciences de la nature pour qu'elles puissent s'inspirer de leurs méthodes.

Comme le note Raymond Aron dans Les étapes de la pensée sociologique (1967), « les caractères originaux de ces sciences sont [pour Max Weber] au nombre de trois : elles sont compréhensives, elles sont historiques et elles portent sur la culture. » Les sciences de la culture sont compréhensives parce que les actions humaines sont constituées par les processus par lesquels les hommes donnent un sens subjectif au monde, et orientent leur activité en fonction de celui-ci. Pour rendre compte des actions humaines, il faut donc comprendre les intentions et les motifs subjectifs qui sont à leur origine. Les sciences de la culture sont, d'autre part, nécessairement historiques parce que le sens subjectif qui constitue les actions humaines est toujours structuré à partir d'une situation historique donnée. Le fait que les sciences de la culture s'intéressent à la culture semble aller de soi. Ce que Weber veut dire, c'est que les actions humaines, étant des actions subjectives, se constituent dans le cadre d'un univers de sens, c'est-à-dire d'une culture et, donc, qu'elles se définissent par rapport à des valeurs et créent elles-mêmes des valeurs.

Ce dernier point pose un certain nombre de problèmes épistémologiques, sur lesquels Max Weber a apporté une réflexion décisive. Si les sciences sociales ont pour objet la culture, elles sont constituées elles-mêmes dans le cadre d'une culture, c'est-à-dire de valeurs. Dès lors, comment peuvent-elles échapper aux évaluations normatives, fondées sur des valeurs, sur leur objets et prétendre à l'objectivité ? Pour surmonter ce problème, Weber opère la distinction entre « jugements de valeurs » et « rapports aux valeurs ». Alors que les premiers sont subjectifs et ne doivent pas avoir de place dans le travail scientifique (à l'exception du moment où le chercheur choisit son objet, en raison de la valeur qu'il lui accorde), le « rapport aux valeurs » signifie que l'analyse d'une réalité sociale doit tenir compte de la place occupée par les valeurs dans la société analysée, sans porter de jugement normatif sur celles-ci. L'activité scientifique n'est elle-même orientée par aucune valeur, à l'exception de celle de la vérité.

Le fait que les sciences sociales soient des sciences de la culture pose un autre problème fondamental, auquel Max Weber apporte une réponse par son concept d'idéal-type. Pour lui, les sciences de la culture font face à l'infinité du flux historique : le monde de la culture est constituée d'une infinité de faits et une multiplicité inextricable de causes. Toute analyse doit donc se fonder sur un travail préalable de purification du réel, par lequel le chercheur construit ses objets et ses catégories d'analyse en simplifiant et en systématisant les traits qui sont pour lui, en fonction de sa problématique, essentiels. Par ce travail de grossissement et d'idélisation des traits qui lui semblent fondamentaux, le chercheur construit des idéaux-types, grâce auquel il pourra guider sa recherche. Ceux-ci forment des « tableaux de pensée homogène », où l'on a rassemblé, en une définition cohérente, l'ensemble des traits, pas nécessairement les plus courants, mais les plus spécifiques et les plus distinctifs pour caractériser l'objet. En ce sens, l'idéal-type est toujours une « utopie » comme l'indique Weber : mais c'est pour cela qu'il constitue un instrument d'intelligibilité fondamental. Son caractère utopique est ce qui permet de lire le réel, d'y repérer l'objet sous ses différentes formes empiriques, et de l'analyser en considérant son écart par rapport à son type-idéal.

La sociologie compréhensive

« Nous appelons sociologie une science qui se propose de comprendre par interprétation l'action sociale et par là d'expliquer causalement son déroulement et ses effets. » Telle est la définition de la sociologie que Weber propose dans les premières pages d' Economie et société. Par cette définition, il fait de la sociologie une science de l' action sociale, en opposition à l'approche holiste de Durkheim, pour qui la sociologie est science des faits sociaux.

Pour Weber, le monde social est constitué par l'agrégation des actions produites par l'ensemble des agents qui le composent. L'unité de base de la sociologie est donc l'action sociale d'un agent. Cette approche individualiste se fonde sur la conviction que les sciences sociales (que Weber nomme « science de la culture ») diffèrent des sciences de la nature, en ce que l'homme est un être de conscience, qui agit en fonction de sa compréhension du monde, et des intentions qu'il a. Analyser le social, c'est donc partir de ces actions et des intentions qui les constituent. D'où la définition que Weber propose de l'action : « nous entendrons par « action » un comportement humain quand et pour autant que l'agent lui communique un sens subjectif. » Dans l'ensemble des comportements des hommes, la sociologie ne s'intéresse ainsi qu'à ceux qui sont le produit d'un sens subjectif (et qui sont les seuls à être qualifiables d'action). Weber ajoute une nouvelle restriction : parmi ces actions construites par un sens, la sociologie ne prend en compte que les actions proprement sociales, c'est-à-dire les actions dont le sens est orienté vers autrui (vers d'autres acteurs sociaux, quels qu'ils soient). Ainsi, pour Weber, la collision accidentelle de deux cyclistes n'est pas une action sociale. La sociologie doit donc être compréhensive en ce sens que le but de la sociologie étant de rendre compte des actions des individus, elle ne peut y parvenir qu'en comprenant le sens, et plus spécifiquement, les motifs qui en sont à l'origine.

La seconde partie de la définition de la sociologie par Weber est souvent mise de côté. Elle est pourtant essentielle, et fait la spécificité de la sociologie compréhensive weberienne. Pour Weber, la sociologie n'est pas qu'une science de la compréhension, elle vise aussi à « expliquer le déroulement et les effets » de l'action. Qu'est-ce que cela signifie ? Premièrement, cela veut dire que pour Weber, il faut vérifier, en faisant ressortir des régularités objectives, que l'interprétation du sens d'une action que l'on propose est la bonne. D'autre part, que le sens de l'action expliquée, il faut ensuite mener une analyse causale des conséquences (qui sont, pour Weber, le plus souvent non voulues, non conformes aux intentions de l'acteur) qu'a cette action.

Weber, dans son analyse des motifs des actions, propose sa célèbre typologie des déterminants de l'action. Pour Weber, les actions sociales ressortissent à quatre types fondamentaux : l'action peut être a) traditionnelle b) affectuelle c) rationnelle en valeur ou, enfin, d) rationnelle en finalité.

L'action traditionnelle correspond aux types d'actions quasi « réflexes », « mécaniques » qui sont le produit de l'habitude, et où le sens et les motifs constitutifs de l'action ont, pour ainsi dire, disparus par répétition. Paradoxalement, Weber, qui fait du sens, au moins relativement conscient, le déterminant de l'action, indique que ce type d'action, où le sens a disparu, est le plus courant. L'action affectuelle est le type d'acte commis sous le coup d'une émotion.

L'action rationnelle en valeur correspond aux actions par lesquelles un acteur cherche à accomplir une valeur. Cette valeur vaut, pour l'acteur, absolument : il ne se soucie pas des conséquences que peut avoir son action - seul lui importe l'accomplissement des exigences nées de la valeur qui est, pour lui, fondamentale. Un homme prêt à affronter un duel pour sauver son honneur, au prix possible de sa mort ; un capitaine de navire ne le quittant qu'en dernier lors d'un naufrage ; un chrétien prêt à se retirer de la vie dans un monastère ; sont autant d'exemples de ce type d'actions construites par la recherche de l'accomplissement d'une valeur. La spécificité de l'analyse de Weber est qu'il insiste sur le fait que si le but de ce type d'action (la valeur) est irrationnel, les moyens choisis par l'acteur ne le sont pas : c'est en cela que l'action est rationnelle en valeur.

Enfin, l' action rationnelle en finalité correspond aux types d'action où l'acteur détermine rationnellement à la fois les moyens et les buts de son action. Un chef d'entreprise efficace agit en fonction de ce type de rationalité, par exemple : il ne se soucie pas des conséquences morales de ses actes (licenciements, par exemple), seul lui importe l'efficacité, déterminée rationnellement, de ses actions. Pour Weber, ce type d'action est le seul véritablement compréhensible.

Rationalisation et désenchantement

Weber accorde une grande importance au processus de rationalisation du monde. Pour lui, les principales civilisations du monde ont connu un processus de rationalisation, par lequel les actions et les représentations des hommes sont devenues plus systématiques et méthodiques. Toutefois, il lui semble que ce processus a atteint un stade plus avancé en Occident et, surtout, que la rationalisation y a connu une direction spécifique.

Pour Weber, le monde occidental se caractérise, en effet, par une rationalisation orientée vers l'action pratique dans le monde, c'est-à-dire par une volonté de contrôle et de domination systématique de la nature et des hommes. Au cœur de ce rationalisme de l'action pratique, se trouve le capitalisme, c'est-à-dire le système économique apparu en Occident à la fin du Moyen-Age, qui constitue, pour Weber, l'organisation économique la plus puissante et la plus rationnelle dans la production de biens matériels.

Toutefois, si le rationalisme économique est la puissance dominante au sein de ce processus de rationalisation, celui-ci affecte l'ensemble des sphères de l'action, à commencer par les actions sociales élémentaires. En effet, pour Weber, la rationalisation a pour conséquence le développement des actions de type rationnelle en finalité, où buts et moyens sont sélectionnés en fonction de leur seule efficacité — et non de leur contenu moral, par exemple. Cela tend à rendre les relations sociales à la fois impersonnelles, instrumentales et utilitaires : dans leurs relations, les acteurs ne se considèrent que comme des moyens impersonnels dans la poursuite de fins.

Fortement lié à ce processus de rationalisation, est le phénomène de désenchantement du monde : pour Weber, le monde occidental se caractérise par la disparition de la croyance en la magie et, plus largement, par l'effacement de la croyance dans l'action de Dieu dans le monde. Les événements du monde sont considérés comme le pur produit de forces physiques, dont la compréhension est, en principe, toujours accessible à l'homme (Hegel : "le réel c'est le rationnel, et le rationnel c'est le réel"). Le monde en vient ainsi à être considéré comme dépourvu de sens, étant un pur mécanisme physique sans intention. Le désenchantement du monde a comme effet une vacance du sens : la signification fondamentale du monde, de l'existence, a disparu pour l'homme moderne. Heidegger reprendra ce thème avec sa critique du monde moderne, "monde de la technique", qui aurait perdu le sens de l’Être.

Dans son analyse du processus de rationalisation de l'Occident moderne, Weber insiste sur le fait que la transformation des dispositions mentales, ou ethos, des acteurs a joué un rôle crucial. La rationalisation de l'action naît avant tout de la modification des principes d'action (notamment éthiques) gouvernant la conduite de vie des hommes (comme le rappelle la citation de l'"Avant-propos" supra).

Ainsi, dans son analyse de la naissance du capitalisme, Weber fait peu de place à la modification des moyens de production (ce qui constitue l'analyse de Marx) : pour lui, le capitalisme est principalement né de l'apparition d'une nouvelle éthique économique, trouvant son origine dans la religion protestante.

Le capitalisme

Pour Max Weber, le capitalisme moderne, c'est-à-dire le capitalisme d'entreprises fondées sur l'utilisation rationnelle du travail libre (du salariat), est apparu en Occident grâce à un ensemble de préconditions structurelles : en particulier, la présence d'une classe rationnelle que représente la bourgeoisie libre de la ville médiévale a occupé une place essentielle. Toutefois, pour Weber (en cela il s'oppose à Marx), les conditions matérielles objectives dans la naissance du capitalisme ont eu une importance secondaire : ce qui a été décisif fut l'apparition d'une nouvelle morale économique, que Weber nomme « esprit du capitalisme ».

« Le problème majeur de l'expansion du capitalisme moderne n'est pas celui de l'origine du capital, c'est celui du développement de l'esprit du capitalisme » (in L'Éthique protestante et l'esprit du capitalisme)

Dans ce nouvel ethos économique, la conduite de vie des acteurs est dirigée par le principe selon lequel la finalité de l'existence est le travail dans le cadre d'une profession : le travail devient une fin en soi. Dans l'émergence de cette nouvelle morale économique, les croyances religieuses (le protestantisme en l'occurrence) ont eu, pour Weber, un rôle fondamental. Weber pense ainsi que les principales causes de l'émergence du capitalisme ne sont pas techniques ou économiques, mais principalement éthiques et psychologiques. Si le capitalisme a pu se développer, selon Weber, c'est grâce à l' ascèse du travail dans le monde qui a été au centre du protestantisme calviniste, et plus largement puritain. En effet, dans celui-ci, le travail y devient la plus haute tâche que peut accomplir l'homme pour la gloire de Dieu et, surtout, le fidèle peut trouver dans sa réussite professionnelle la confirmation de son statut d'élu de Dieu. C'est dans la sécularisation de cette ascèse, en affinité élective avec l' « esprit du capitalisme », que le capitalisme a trouvé l'impulsion première à son expansion, en lui permettant de vaincre le « monde de forces hostiles » qui s'opposait à lui.

Citations

«Si je suis finalement devenu sociologue (comme l’indique mon arrêté de nomination) c’est essentiellement afin de mettre un point final à ces exercices à base de concepts collectifs dont le spectre rôde toujours. En d’autres termes, la sociologie, elle aussi, ne peut procéder que des actions d’un, de quelques, ou de nombreux individus séparés. C’est pourquoi elle se doit d’adopter des méthodes strictement "individualistes". »
    — Max Weber, Lettre à l’économiste marginaliste Lietman, 1920 ; citée en exergue du Dictionnaire critique de la sociologie)

Annexes

Notes et références

  1. Max Weber étudia les questions de l'autorité, du statut et de la légitimité. Il a présenté trois idéaux-types du leadership : (1) le leadership charismatique; (2) le leadership traditionnel et (3) le leadership rationnel-légal. Alors que les sociétés évoluent, elles passent du premier type à travers le deuxième pour atteindre finalement le troisième type, que Max Weber considérait comme le summum de la "société moderne".

Oeuvres

Cet article a pour base l'article homonyme sur wikipédia au plus tard vers avril 2006 © Copyright auteurs de wikipédia - Source : article Max Weber sur Wikipédia le 20 avril 2006 à 18:17 - Cet article est sous GFDL

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  • 1904-1905, Die protestantische Ethik und der "Geist" des Kapitalismus
    • Nouvelle édition en 1993, K. Lichtblau, J. Weiß, dir., "Die protestantische Ethik und der "Geist" des Kapitalismus. Textausgabe auf der Grundlage der ersten Fassung von 1904/05 mit einem Verzeichnis der wichtigsten Zusätze und Veränderungen aus der zweiten Fassung von 1920", Bodenheim, Athenäum
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  • 1906, "Kritische Studien auf dem Gebiet der Kulturwissenschaftlichen Logik" ("Les études critiques dans le domaine de la logique des études culturelles"), Archiv für Sozialwissenschaft und Sozialpolitik, XXII, pp143-207
  • 1908, "Die Grenznutzenlehre und das 'psychophysische Grundgesetz'"
    • Repris en 1968, In: J. Winckelmann, dir., "Gesammelte Aufsatze zur Wissenschaftslehre", Tubingen
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    • b. "Antikritisches Schlußwort zum "Geist" des Kapitalismus",
      • Repris en 1987, In: J. Winckelmann, dir., "Max Weber, Die protestantische Ethik", vol. II: Kritiken und Antikritiken, Gütersloh, GTB Siebenstern, pp283-345
    • c. "Rede auf dem ersten Deutschen Soziologentage in Frankfurt",
      • Repris en 1988, "Max Weber, Gesammelte Aufsätze zur Soziologie und Sozialpolitik", Tübingen, Mohr, pp431-449
    • d. "Diskussionsrede zu dem Vortrag von A. Ploetz über "Die Begriffe Rasse und Gesellschaft"",
      • Repris en 1988, In: "Max Weber, Gesammelte Aufsätze zur Soziologie und Sozialpolitik", Tübingen, Mohr, pp456-462
    • e. "Diskussionsrede zu dem Vortrag von A. Voigt über "Wirtschaft und Recht"",
      • Repris en 1988, "Max Weber, Gesammelte Aufsätze zur Soziologie und Sozialpolitik", Tübingen, Mohr, pp471-476
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    • b. "Wirtschaft und Gesellschaft: Die Wirtschaft und die gesellschaftlichen Ordnungen und Mächte. Nachlaß, Teilband 2: Religiöse Gemeinschaften",
      • repris en 2001, In: H. G. Kippenberg, Mitwirkung von J. Niemeier, P. Schilm, dir., "Zusammenarbeit", Tübingen, Mohr
  • 1915, "Die Wirtschaftsethik der Weltreligionen. Konfuzianismus und Taoismus, (MWS I/19)",
    • repris en 1991, H. Schmidt-Glintzer et P. Kolonko, dir., "Zusammenarbeit", Tübingen, Mohr
  • 1917, National Character and the Junkers
    • Repris en 1946, In: H. H. Gerth et C. Wright Mills, dir., From Max Weber: Essays in Sociology, New York: Oxford University Press, Ch 15
  • 1919, Le savant et le politique
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    • Repris en 1988, J. Winckelmann, dir., "Max Weber, Die Wirtschaftsethik der Weltreligionen, vol. I", Gütersloh, Siebenstern
    • Traduction en anglais en 1930, par Talcott Parsons, "The Protestant Ethic and the Spirit of Capitalism", London
  • 1921, "Wirtschaft und Gesellschaft", (Économie et Société) (posthume)
    • Nouvelle édition en 1968, G. Roth, C. Wittich, dir., Economy and Society: An Outline of Interpretive Sociology, two volumes. Berkeley, CA: University of California Press et New York, Bedminster Press
    • 5ème édition en 1976, J. Winckelmann, dir., "Wirtschaft und Gesellschaft", Tubingen
  • 1922, Aufsätze zur Wissenschafstlehre, Tübingen, Mohr
    • Traduction en français en 1965, Essais sur la théorie de la science, Paris, Plon
  • 1923,
    • a. General Economic History
      • Traduction en anglais en 1927, par Frank H. Knight, "General Economic History", New York
        • Nouvelle édition en 1981, par Frank H. Knight, "General Economic History", New Brunswick-London, Transaction Books, introduction de I. J. Cohen
    • b. Wirtschaftsgeschichte. Abriß der universalen Sozial- und Wirtschaftsgeschichte, aus den nachgelassenen Vorlesungen,
      • Nouvelle édition en 1991, S. Hellmann, M. Palyi, dir., Berlin, Duncker & Humblot
  • 1924, "Gesammelte Aufsatze zur Sozial- und Wirtschaftsgeschichte", Tubingen
  • 1947, The Theory of Social and Economic Organization. New York, NY: The Free Press.
  • 1949, The Methodology of the Social Sciences. Glencoe: Free Press
  • 1999, Essays in Economic Sociology. Princeton, NJ: Princeton University Press
  • Essai sur la théorie de la science (1904-1917).
  • Le judaisme antique'

Littérature secondaire

Les études portant sur Max Weber en français sont rares et souvent d'assez faible qualité. On retiendra :

  • 1926, Honigsheim, "Der Max-Weber-Kreis in Heidelberg" ("Le Cercle Max Weber à Heidelberg"), Kolner Vierteljahrshefte fur Sozioloqie, 5, pp270-287
  • 1946,
    • R. F. Beerling, "Protestantisme en Kapitalisme: Max Weber in de Kritiek", Batavia: Groningen
    • H. H. Gerth et C. Wright Mills, dir., From Max Weber: Essays in Sociology, New York: Oxford University Press
  • 1947, Talcott Parsons, "Weber's 'Economic Sociology'", In: Max Weber, The Theory of Social and Economic Organization. New York: Oxford University Press, pp30-55
  • 1949, Edward Shils et H. L. Finch, dir., Max Weber on the Methodology of the Social Sciences, Glencoe, Ill.: Free Press
  • 1952, C. J. Friedrich, « Some Observations on Weber’s Analysis of Bureaucracy », In: R. K. Merton, dir., Reader in Bureaucracy, Glencoe, Ill., pp27-33
  • 1958, H. H. Gerth, C. Wright Mills, dir., "From Max Weber: Essays in Sociology", New York: Oxford University Press
  • 1959,
    • F. Tenbruck, « Die Genesis der Methodologie Max Webers », Kölner Zeitschrift für Soziologie und Sozialpsychologie, 11, pp573-630
    • S. H. Udy, « Bureaucracy and Rationality in Weber’s Organization Theory », American Sociological Review, 24, pp791-795
  • 1960, Reinhart Bendix, "Max Weber: An Intellectual Portrait", New York: Doubleday & Company
  • 1964,
    • N. M. Hansen; "Weber and Veblen on Economic Development",
      • Repris en 1993, In: J. C. Woods, dir., "Thorstein Veblen: Critical Assessments", vol. 3, London-New York, Routledge, pp134-153
    • N. Luhmann, « Zweck – Herrschaft – System : Grundbegriffe und Prämissen Max Webers » (But - Puissance - Système : concepts et principes de base de Max Weber), Der Staat, 3, pp129-158
  • 1966,
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    • b. N. M. Hansen, Schumpeter and Max Weber: Comment, The Quarterly Journal of Economics, 80(3), pp488-491
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  • 1968,
    • Shmuel N. Eisenstadt, dir., Max Weber on charisma and institution building: selected papers, Chicago: University of Chicago Press
    • Efraim Shmueli, "The "Pariah-People" and Its "Charismatic Leadership": A Revaluation of Max Weber's "Ancient Judaism"", Proceedings of the American Academy for Jewish Research, Vol 36, pp167-247
    • J. Winckelmann, dir., "Max weber: Die 'Objektivitat sozialwissenschaftlicher und sozialpolitischer Erkenntnis.'" Gesammelte Aufsatze zur Wissenschaftslehre, Tubingen
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  • 1977, T. K. Jain, "Utility of Max Weber's Concept of Ideal-Type Bureaucracy in Public Administration", Prashasnika, Vol 6, n°4, Oct-Dec, p128
  • 1978,
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    • Kenneth McNeil, "Understanding Organizational Power: Building on the Weberian Legacy", Administrative Science Quarterly, Vol 23, n°1, Mar., pp65-90
  • 1981,
    • Anna Elisabetta Galeotti, Tipi del potere e forme del sapere in Max Weber, Quaderni della Fondazione Feltrinelli, 13
    • Anna Elisabetta Galeotti, Ordine e ordinarietà: norma giuridica e regole dell’azione sociale in Max Weber”, Sociologia del Diritto, VIII, 1
    • W. Schluchter, The Rise of Western Rationalism: Max Weber's Developmental History, Berkeley: University of California Press
  • 1982, Simon Clarke, "Marx, Marginalism and Modern Sociology: From Adam Smith to Max Weber, London: Macmillan
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