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Culture et société:Lumière

De Wikiberal

Le projet Lumière sur est un article sur lequel les wikibertariens ont décidé de travailler ensemble pour améliorer la mise en page, l'orthographe de certains articles ou la phraséologie. Tout le monde est invité à apporter sa pierre avec de nouvelles entrées. Bref, laissez votre trace dans le projet lors de votre passage; il n'y pas de petites contributions! Le projet ne sera une réussite que si un grand nombre de wikibertariens y contribuent.


Le projet de mois-ci

S.O.S. Bonheur est une bande dessinée de Griffo (dessins) et Van Hamme (scénario), qui disserte en trois parties sur le thème "liberté ou égalité, liberté ou sécurité", en se plaçant dans l'hypothèse où la seconde aspiration humaine est privilégiée par rapport à la première. Par exemple: quel est le meilleur moyen d'assurer un financement optimal de la sécurité sociale, en assurant la parfaite gratuité des soins à tous ? en interdisant aux gens de tomber malades, bien sûr ! (en règlementant les régimes alimentaires et les vêtements autorisés, en contrôlant la sécurité des appareils domestiques etc...). Comment empêcher les bouchons, la pollution, et les morts sur les routes ? en choisissant pour chaque citoyen le lieu, la date et l'organisation de ses vacances. Et ainsi de suite.

Dans une société très proche de la nôtre, où chaque citoyen est tenu d'être heureux en fonction des normes pensées pour le bonheur du plus grand nombre, quelques individus au caractère bien trempés vont être amenés, volontairement ou non, à enfreindre les règles et vont disparaître. Si l'issue de chaque histoire est assez déprimante, le troisième tome nous rassure sur le sort de ces personnages, mais pour nous plonger dans une inquiétude plus réelle.

Car si, naturellement, le monde de S.O.S. Bonheur est encore une fiction, l'hypothèse finale paraît, elle, bien réaliste: pour exercer un contrôle planétaire, les grandes firmes ont-elles encore besoin des gouvernements ? N'y aurait-il pas un moyen plus discret et plus infaillible de manipuler les peuples ?

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Mars

Gary Cooper de son vrai nom Frank James Cooper est un acteur américain né à Helena, Montana, le 7 mai 1901 et décédé des suites d'un cancer à Los Angeles, Californie, le 13 mai 1961.

Il tourne dans son premier film en 1925 comme figurant pour 20 $ par jour et sa carrière cinématographique ne devait s’achever qu’avec son décès. A l’aise dans la comédie (Sérénade à trois de Lubitsch, 1933) comme dans le film d’aventure (Les trois lanciers du Bengale de Henry Hathaway, 1935), il a surtout été un des plus grands acteurs du western (20 rôles), genre cinématographique libéral par excellence. Il est aussi l'interprète inoubliable de The Foutainhead (Rebelle (le)) de King Vidor inspiré du célèbre ouvrage d'Ayn Rand. Son monologue final est un des plus beaux plaidoyers en faveur de la liberté individuelle que l'on ait vu sur les écrans de cinéma.

Gary Cooper a reçu l'oscar du meilleur acteur à deux reprises : en 1941 pour Sergeant York et en 1952 pour High Noon. L’Academy Awards lui a décerné un Oscar peu avant son décès. Ses autres rôles marquants sont l’amoureux fou de Peter Ibbetson de Henry Hathaway (1935), Extravagant Monsieur Deeds (l') de Capra, l'aventurier sans illusion de Vera Cruz de Robert Aldrich (1954), le héros fatigué de L'homme de l'Ouest d'Anthony Mann (1958).


Avril


Billie Joe Armstrong est le leader du groupe de rock Green Day. Il affiche des convictions libertariennes.

Principaux albums : American Idiot, Dookie, Nimrod, Warning.

Citations

"I want to be in the minority, I don't need your authority / Down with the moral majority." -- Billie Joe Armstrong in the Green Day song "Minority" (2003)


Mai

Etat-providence

Les libéraux considèrent qu'il chasse et remplace les solidarités, isole les individus, développe l'assistanat, exclut les gens trop mal au fait de leurs « droits sociaux » et décourage les producteurs de richesse.

En réalité, la société perpétue ainsi une vieille tradition de paternalisme qui remonte au Moyen Age, où le Seigneur se devait de protéger ses serfs, et la bourgeoisie du XIXe siècle, imprégnée de cette notion de charité, a consacré la tradition. L'individu est considéré comme un assisté, incapable de se prendre en charge.

Pour les libertariens, l'Etat-providence est la plus vieille escroquerie du monde, pratiquée dans le passé par tous les dominants et tous les pouvoirs. Elle consiste seulement à prendre l'argent des gens, et à le leur rendre "généreusement" un peu sous forme de protection, comme peut le faire n'importe quel parrain de la mafia.


Juin

S.O.S. Bonheur est une bande dessinée de Griffo (dessins) et Van Hamme (scénario), qui disserte en trois parties sur le thème "liberté ou égalité, liberté ou sécurité", en se plaçant dans l'hypothèse où la seconde aspiration humaine est privilégiée par rapport à la première. Par exemple: quel est le meilleur moyen d'assurer un financement optimal de la sécurité sociale, en assurant la parfaite gratuité des soins à tous ? en interdisant aux gens de tomber malades, bien sûr ! (en règlementant les régimes alimentaires et les vêtements autorisés, en contrôlant la sécurité des appareils domestiques etc...). Comment empêcher les bouchons, la pollution, et les morts sur les routes ? en choisissant pour chaque citoyen le lieu, la date et l'organisation de ses vacances. Et ainsi de suite.

Dans une société très proche de la nôtre, où chaque citoyen est tenu d'être heureux en fonction des normes pensées pour le bonheur du plus grand nombre, quelques individus au caractère bien trempés vont être amenés, volontairement ou non, à enfreindre les règles et vont disparaître. Si l'issue de chaque histoire est assez déprimante, le troisième tome nous rassure sur le sort de ces personnages, mais pour nous plonger dans une inquiétude plus réelle.

Car si, naturellement, le monde de S.O.S. Bonheur est encore une fiction, l'hypothèse finale paraît, elle, bien réaliste: pour exercer un contrôle planétaire, les grandes firmes ont-elles encore besoin des gouvernements ? N'y aurait-il pas un moyen plus discret et plus infaillible de manipuler les peuples ?


Juillet

La Société du Mont Pèlerin (Mont Pelerin Society, MPS) est une organisation internationale réunissant des économistes, des intellectuels et des chefs d'entreprise favorables au libéralisme économique, à l'économie de marché et aux valeurs politiques d'une société ouverte.

Elle fut créée le 10 avril 1947 lors d'une conférence organisée par Friedrich von Hayek, avec l'aide, entre autres, de Jacques Rueff et de Bertrand de Jouvenel. Trente-six personnalités se réunirent à l'hôtel du parc, au Mont Pèlerin, station suisse proche de Montreux (Vaud). Ils participèrent à cette première conférence du 1er au 10 avril 1947. Généralement, les réunions s'organisent tous les deux ans dans une ville différente.

Actuellement, la Société du Mont-Pélerin est présidée par Greg Lindsay. Il succède à Victoria Curzon-Price, professeur à l'Université de Genève et candidate non-élue des élections du canton de Genève de l'automne 2005.

Huit membres de la Société du Mont Pèlerin, parmi lesquels Milton Friedman, Friedrich von Hayek, George Stigler, James Buchanan, Ronald Coase, Gary Becker, et Vernon Smith, ont obtenu le prix Nobel d'économie. Les économistes français sont bien représentés avec Pascal Salin, Jacques Garello, Jean Pierre Centi, Pierre Garello.


Août

Sept Samouraï (les)

La recherche de samouraï est donc très difficile. Les vaillants guerriers sont présentés de façon très ironique comme bouffis d’orgueils sur une musique guillerette. En fait la première partie du film nous présente le fonctionnement d’un marché. Un samouraï se battra-t-il pour du riz ? Cherchez des samouraï affamés, répond l’Ancien. Mais il n’est pas facile de trouver un samouraï costaud et bon marché, car celui-ci se donne à lui-même un haut prix. L’information est capitale sur un marché, les paysans savent choisir de bonnes graines mais comment faire ici : ce ne sont pas les meilleurs qui nos écoutent. La solution se présente avec Kambei : c’est par l’intermédiaire de ce professionnel que s’effectue le choix et le recrutement. C’est lui qui détermine le nombre nécessaire et sait jauger les qualités nécessaires, c'est à dire de la valeur de chacun. Le bon samouraï est celui qui ne confond pas honneur et orgueil : le vaillant combattant qui arrive habillé en colporteur, le joyeux drille qui a accepté de couper du bois pour manger à sa faim ou le sabreur d’élite qui, contraint de tuer des vantards qui le provoquent, préfère mettre son art dans cette cause qui en vaut la peine. Les samouraï sont à la fois magnifiés dans le portrait des sept mais aussi démythifiés : ils évoquent les guerres qu’ils ont perdus et la nécessité de la fuite pour sauver sa vie. Comme le déclare le plus joyeux : comme on ne peut les tuer tous, je me sauve très vite. Avouer sa peur ou savoir reconnaître sa défaite indiquent le véritable courage et la lucidité, on peut compter sur celui qui s'estime à son juste prix. Bon recruteur, Kambei se révèle ensuite un fin stratège : un bon fort a besoin d’une faiblesse pour attirer l’ennemi. Le combat réclame l’esprit d’équipe : celui qui est égoïste se détruira lui-même. Ce n’est en rien une critique de l’individualisme, qui ne doit pas être confondu avec l'égoïsme, dans ce film qui dessine avec précision la sihouette des nombreux personnages, samouraï comme paysan. En fait, le sort de la bataille repose sur les épaules de chacun : Kikuchiyo, par son comportement irresponsable, met un moment en péril le village et il rachète cette erreur au prix de sa vie. Les trois survivants prennent conscience à la fin de la supériorité des paysans qui vivent de leur travail sur leurs terres tandis que les ronins sans foyer et sans famille sont d’éternels vagabonds.


septembre

La Ferme des animaux

George Orwell, l'auteur célèbre de 1984, rédige au sortir de la deuxième guerre mondiale un ouvrage en forme de pamphlet à l'encontre du régime concentrationnaire soviétique, en s'intéressant non au régime liberticide et oppressif (ce sera le cas dans 1984), mais à la désinformation permanente et à l'oligarchie qui règne tant en URSS que dans les démocraties populaires, d'Europe et d'ailleurs. Par conséquent cet ouvrage doit être lu comme le premier volet du désenchantement orwellien du socialisme. Lequel a plus d'un titre pour en parler, lui qui fut clochard à Londres et à Paris, et qui ne parvint à survivre qu'en enchaînant les petits boulots de plongeur ou de pigiste.

Orwell publie Animal Farm en 1945, et sortira 1984 trois ans plus tard.


Octobre

Édouard Fillias (né le 21 avril 1979), après avoir fondé l'association française Liberté Chérie, est actuellement président d'Alternative Libérale, parti politique français.

Après un rapide passage au RPR, où il soutient Patrick Devedjian candidat un temps à la présidence du parti, il fonde en 2001 l'association Liberté, j'écris ton nom, qui deviendra ensuite Liberté chérie. Ce mouvement, qui tient à marquer ses différences avec Alain Madelin, sera en pointe lors de différents mouvements de grève, pendant lesquels il se fera notamment l'avocat du « service minimum obligatoire ». Le 1er mars 2006, Edouard Fillias a fondé Alternative Libérale (AL), dont il est devenu président avant d'être désigné candidat pour la présidentielle 2007. Ne réunissant pas les 500 parrainages nécessaires pour valider sa candidature, il appelle à voter François Bayrou.

Edouard Fillias est chroniqueur sur RMC dans l'émission « Les Grandes Gueules » et enseigne à l'IEP de Paris. Depuis septembre 2006, il est également le mari de Sabine Hérold, surnommée « Mademoiselle Tchatcher » par la gauche.


Novembre

Llewellyn H. Rockwell Jr., nommé communément Lew Rockwell, est président du Mises institute (site officiel) d'Alabama. Partisan de tout laisser aux mains du marché et, par conséquent anarcho-capitaliste. Il montre de fortes influences catholiques et est très critique envers l'aventurisme politique, y compris celui de Bush ou de Lincoln.


Décembre


Kurt Russell est un acteur américain (né en 1951), présent dans, entre autres, New York 1997, The Thing, Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du mandarin, Tequila sunrise, Tango & Cash, Backdraft, Stargate, Breakdown, Vanilla sky, Dark blue, The Poseidon adventure.

Kurt Russell est un membre important du parti libertarien américain. Il affirme qu'il est traité en paria à Hollywood, à cause de son crédo libertarien, et a ainsi déménagé dans le Colorado, puis à Vancouver, pour y vivre et se consacrer à l'écriture.

Citations

"I'm a libertarian. I think a lot of people are libertarians and are afraid to admit it -- or don't know." -- Kurt Russell, quoted in the Washington Post (May 2, 1997)