Vous pouvez contribuer simplement à Wikibéral en vous créant un compte avec une adresse email valide. N'hésitez pas!

Retraite

De Wikiberal.

La retraite est la situation sociale d'une personne qui se caractérise par :

  • la cessation d'une activité professionnelle sous certaines conditions (âge, durée d'exercice, etc.)
  • le bénéfice d'une pension de vieillesse (appelée souvent elle aussi « retraite »), obtenue à titre gratuit ou contre cotisation. La cotisation a pu être versée en partie, ou la pension de retraite complétée, par un tiers (l'employeur, l'état...)

La retraite, historiquement rare et courte, a été créée par Bismarck au XIXe siècle (l'anecdote veut qu'il ait demandé à fixer l'âge de la retraite de façon à ne jamais avoir à la verser). La retraite se généralise au XXe siècle avec l'allongement de la durée de vie. Devenue perspective probable, elle pose des problèmes particuliers à l'État-providence du fait de son horizon inhabituellement lointain (plusieurs dizaines d'années) et donc du caractère hautement spéculatif des conditions dans lesquelles elle pourra s'exercer.

Sommaire

Types de retraites

Plusieurs grands principes de fonctionnement, qui peuvent être combinés, existent :

  • la solidarité familiale : chaque groupe (famille, famille élargie, clan etc.) prend en charge ses retraités et leur assure l'existence.
  • la rente : le détenteur d'un capital venant d'une capitalisation ou d'une autre source ne connaît pas son espérance de vie et il sait que ses capacités vont s'amoindrir : cela limite les possibilités de bonne gestion d'un capital. Il peut donc préférer le convertir en rente viagère, ou bien le convertir en actif capable de produire un revenu relativement sûr avec un minimum de gestion (type placement immobilier, obligations d'état, etc.)
  • la retraite par capitalisation : chaque (futur) retraité épargne pour son propre compte, constituant ainsi un capital. Il le dépensera le moment venu. Il peut gérer lui-même ce capital ou bien le confier à un ou plusieurs professionnels de gestion de patrimoine. Cela suppose des gestionnaires efficaces et un contexte économique et règlementaire qui leur permette de se développer sereinement. Dans certains pays comme la France, ces éléments sont mis en doute par les pouvoirs publics, qui mettent en doute l'efficacité de la capitalisation et introduisent la répartition dès les années 1940.

Il convient de signaler que les organismes de retraite par capitalisation, durant les années 1930 et 1940, ont dû subir les effets de la Crise de 1929 et de la Deuxième Guerre mondiale, alors que durant la décennie 1920, la réalité financière de ces organismes était tout-à-fait acceptable.

  • la retraite par répartition : ce sont les cotisations des travailleurs et employeurs actuels qui payent les retraités actuels. Deux présentations existent de ce système :
    • La doctrine officielle est celle d'une solidarité élargie, collective et intergénérationnelle, où chaque (futur) retraité prend en charge les retraités du moment (et sera pris en charge lui-même par les cotisants futurs). Dans cette logique, le cotisant d'aujourd'hui n'a aucun droit réel, et le système se fiscalise : les cotisations sont fixées par le niveau d'impôt, on partage le montant entre les retraités selon des clefs complexes.
    • Dans l'imaginaire collectif et dans la présentation publicitaire, ce système est plutôt conçu comme une épargne collective (ce qu'il n'est pas), un système de capitalisation mutuel, où le futur retraité acquiert des droits réels sur les futurs cotisants ; les pensions sont fixées par des règles complexes, et on se débrouille pour trouver les ressources financières nécessaires.
Ces deux doctrines cohabitent, plus ou moins bien selon la souplesse qu'on laisse aux inévitables variations de population et la gestion politique des intérêts contradictoires des pensionnés et des cotisants. En pratique, c'est une variante de la vente pyramidale, avec ses défauts, et le système génère son propre type de scandale, conduisant par contrecoup à réhabiliter les autres systèmes, y compris la capitalisation.

Position libérale

Les systèmes de capitalisation et de répartition sont très différents : la capitalisation est un système individuel de placement, la répartition est un système collectif (sinon collectiviste) de protection sociale que ses promoteurs font passer pour une assurance vieillesse (alors que les techniques de l'assurance ne sont en fait pas employées) ce qui est d'autant plus surprenant que la vieillesse n'est pas un « risque », mais une certitude pour la plupart d'entre nous.

Un calcul simple montre qu'un smicard toucherait 3 fois plus avec une retraite par capitalisation qu'avec l'actuelle retraite par répartition (le calcul adopte l'hypothèse d'un placement à un taux de 6% à intérêts composés). Dans le système par répartition, les cotisations sont en fait analogues à un impôt (proportionnel au revenu) et les fonds recueillis ne sont pas investis, ils sont redistribués immédiatement par les organismes de retraite publics ou parapublics (privés avec mission de "service public").

Le système par répartition est proche de ce qu'on appelle la vente pyramidale, où le revenu est basé sur le "recrutement" de nouvelles personnes, et non sur du réel : on vend un produit futur (une rente), en fait une simple promesse de ce produit. Et le revenu futur n'est pas officiellement garanti et est constamment révisable. Ce système sacrifie l'avenir au nom de l'immédiat, au nom d'une soi-disant solidarité intergénérationnelle ("solidarité" qui est en réalité abolie en étant rendue automatique et anonyme). Il ne peut fonctionner que si la coercition étatique s'applique et oblige tout le monde à cotiser (c'est la fonction, dans un certain nombre de pays, des institutions de "sécurité sociale").

Les "solutions" étatiques au vieillissement de la population consistent à diminuer le montant des retraites, augmenter les cotisations ou obliger les salariés à travailler plus longtemps : les victimes sont tantôt les actifs, tantôt les retraités. De plus, la gestion des retraites par l'État est discriminatoire, les fonctionnaires étant avantagés par rapport aux actifs du secteur privé. Une autre injustice tient au fait qu'avec la répartition celui qui décède avant sa retraite a cotisé pour rien, ses héritiers n'obtenant rien[1]. L'injustice initiale, qui remonte au début de la mise en place du système par répartition, est que la première génération de retraités qui a bénéficié du système n'a jamais cotisé ; cette "dette cachée", perpétuée par le système, empêche aujourd'hui un passage brutal de la répartition à la capitalisation. On pourrait dire que la faillite a été installée dès le début, permettant aux politiciens promoteurs du système d'empocher alors leurs profits sur le marché politique.

La seule issue est un passage progressif de la répartition à la capitalisation, avec à terme la suppression de l'obligation de cotiser à un organisme de retraite qui nous est imposé. Cependant, l'obligation de cotiser continuera à exister, dès lors que cette obligation de cotiser ne visera spécifiquement que le domaine de l'assurance ou de la protection vieillesse ou de cette forme de protection sociale, étant bien entendu que la mise en concurrence des organismes de retraite, dans la perspective de l'Abrogation du monopole de la Sécurité Sociale, permettra un choix de nature financière pour les personnes ou clients.

Au même titre que les cotisations d'assurance maladie ou d'assurance chômage, les cotisations retraite constituent tant une spoliation qu'une déresponsabilisation des individus, qui ressortit à un paternalisme méprisant[2] ("si on les laisse faire ce qu'ils veulent, ils vont dépenser tout leur revenu et n'épargneront pas pour leurs vieux jours"), les mêmes individus étant cependant jugés assez responsables pour pouvoir voter et influer ainsi sur l'évolution de leur pays.

Il faut redonner une liberté de choix totale aux personnes, ce qui signifie les laisser préparer leur retraite comme elles l'entendent. Une mauvaise solution serait de confier la gestion des retraites aux entreprises plutôt qu'aux salariés, lesquelles placeraient par exemple le fonds de retraite des personnels dans les actions de l'entreprise (voir le scandale du fonds de retraite Enron en 2001 aux Etats-Unis). Il ne manque pas pour chacun de moyens[3] éprouvés d'investir à long terme et de se passer des "services" de l'Etat, ou, si on est salarié, des services très "intéressés" de son propre employeur.

Les opposants à la capitalisation soulignent le risque plus élevé de ce type de système (le cas d'Enron est fréquemment cité), en oubliant que la sécurité des placements s'obtient par la diversification (alors que pour Enron le fonds de pension de l'entreprise était investi en actions Enron). Il n'y a aucune raison valable de confier la gestion de sa retraite à son propre employeur ou à un fonds de pension unique, il est capital que la liberté de choix et de gestion appartienne à chacun. Dans ce contexte, l'offre peut être très large, qu'elle soit à but lucratif ou non : assurances, organismes financiers, mutuelles, associations, etc., sans compter la solidarité familiale, qui a toujours été historiquement la vraie solidarité intergénérationnelle (par le don, l'héritage, la mise en commun). Il est trop facile d'accuser le marché quand justement on l'empêche de fonctionner normalement.

  1. ^  Bien que les "pensions de reversion" aient été inventées pour pallier un peu ce problème, elles ne concernent que le veuf/la veuve/les enfants et ne représentent que 50 % de la pension que le conjoint décédé aurait pu obtenir.
  2. ^  Paternalisme qui était la conception prussienne quand Bismarck instaura le premier système de retraites en 1883. Aux Etats-Unis, Franklin D. Roosevelt instaura la Social Security en 1935 en prévision des élections de 1936. En France, la retraite par répartition trouve son origine dans l’AVTS (Allocation des Vieux Travailleurs Salariés), créée par Pétain en 1941.
  3. ^  Les fonds de pension, les assurances vie, les rentes viagères, les plans d'épargne, l'immobilier, le foncier, les métaux, la Bourse, etc.

Exemples de calculs pour comparer répartition et capitalisation

« Prenons l’exemple d’un jeune âgé de 25 ans qui touche 1.200 euros net par mois, ce qui correspond à 1.900 euros pour l’entreprise en tenant compte des cotisations salariales et patronales afférentes à la santé et la retraite. On lui prélève 700 euros par mois soit 8.400 par an. Si ces 8.400 euros lui étaient reversés, il pourrait souscrire une assurance maladie (1.400 euros par an) et placer chaque année 7.000 euros pendant 40 ans au taux de 4%. A l’age de 65 ans, il aurait un capital de 725.000 euros qui lui rapporterait 29.000 euros par an, soit une retraite mensuelle de 2.417 euros par mois, sans entamer le capital transmissible à ses héritiers. Avec le régime de répartition actuel, il touchera au mieux 750 euros et ne laissera rien à ses enfants. » (Rapport de la Révolution bleue sur les freins à la croissance)

Autre calcul (fourni par les retraites par répartition, un luxe inabordable) : un salarié moyen du privé percevant 1950 euros nets par mois (salaire moyen du privé), percevra une retraite par répartition équivalente à 70% de son salaire brut d'activité. Régime général et régimes complémentaires confondus, il disposera de 1750 euros bruts mensuels. S'il avait pu capitaliser en actions les 8000 euros qu'il est contraint de verser chaque année à l'assurance vieillesse, il disposerait d'un capital supérieur à 1,8 millions d'euros en quarante ans, ce qui lui fournirait un revenu mensuel de 3000 euros par mois, sans même entamer son capital.

L'origine pétainiste des retraites par répartition en France

C'est un décret-loi de l'État français du 14 mars 1941 qui "réforme" l'assurance-vieillesse pour imposer le système de la répartition à la place du système de la capitalisation, en créant une allocation aux vieux travailleurs salariés (AVTS), indépendante des "cotisations versées". Les fonds des caisses vieillesse privées (20 milliards de francs de l'époque) sont confisqués (ils deviennent inutiles dans le cadre de la répartition et permettent de financer immédiatement l'allocation).

Les prétextes n'ont pas manqué à l'époque : les fonds des systèmes par capitalisation auraient été laminés par l'inflation et la crise économique des années 1930, les redistribuer tout de suite était donc affaire de "justice" ; la retraite des vieux avec interdiction pour eux de travailler permettait prétendument de lutter contre le chômage des jeunes et des adultes d'âge moyen.

A la fin de la Seconde Guerre, le général de Gaulle entérine les choix de Vichy, et ce seront Francis Netter et Pierre Laroque, deux anciens conseillers de René Belin (le syndicaliste CGT rallié au pétainisme, ministre de 1940 à 1942, auteur de la loi du 14 mars 1941), qui mettront en place la Sécurité sociale à la Libération.

Ce "dépouillement des générations futures" (comme le dira Alfred Fabre-Luce) a donc été avalisé par tous les hommes politiques français depuis sa mise en place en 1941. Il faut dire qu'il présente de nombreux avantages pour les politiciens, notamment celui de mettre la population sous la dépendance de l'État, seul capable de financer les déficits des régimes, seul décideur du montant des retraites versées (par fixation de la valeur du point de retraite) et seul garant des retraites futures (se révolter contre l'État serait donc mettre en péril le versement des retraites qui nous sont "dues").

L'État ne prend d'ailleurs aucun risque : il dirige les systèmes de retraites du secteur privé (comme ceux du secteur public) mais ne s'est jamais engagé à leur paiement (les organismes de retraite sont par nature privés). La faillite de ces systèmes ne saurait en rien le concerner et il trouvera toujours, le temps venu, le moyen de se défausser de sa responsabilité sur le marché, la conjoncture, les délocalisations, le dumping fiscal, etc., et venir comme le chevalier blanc "sauver les retraites" (au prix de nouvelles ponctions et potions amères).

Erreurs courantes

  • "Le passage de la répartition à la capitalisation ne sert à rien, parce que, de toute façon, il faut bien tirer des ressources quelque part pour payer les retraites ; peu importe que ces prélèvements soient effectués par un régime de répartition ou par un système de capitalisation" : ceux qui font ce raisonnement oublient que l'épargne, à la différence de la redistribution, aboutit in fine à une création de richesses. On ne prélève donc pas les retraites sur une quantité de ressources identiques, mais sur une quantité de ressources qui s'accroît lorsqu'on est dans un système de capitalisation ([4]). Il suffit de comparer le revenu fourni par un régime de répartition avec celui qu'offre la capitalisation, même avec un taux de rendement modeste : la capitalisation rapporte davantage.
  • "Dans un système de capitalisation, les rendements sont incertains, il y a des cracks boursiers, etc. ; il y a donc davantage de risques" : rien n'est certain dans la vie (on peut aussi mourir avant d'arriver à la retraite), mais ce qui est sûr est que les régimes actuels de répartition sont en faillite et que le sort de tous les futurs retraités est menacé si rien ne change.
  • "Il est normal que ceux qui exercent des travaux pénibles ou dangereux partent à la retraite plus tôt que les autres" : faux, la pénibilité est prise en compte dans le salaire (sauf blocage autoritaire des salaires par l'Etat). Travail pénible ou non, tout le monde devrait pouvoir partir en retraite quand il veut (ce qui est actuellement interdit par l'Etat). Dans un marché libre, ceux qui ont un travail pénible (et peu pratiqué de ce fait) auront un meilleur salaire que les autres, donc une meilleure retraite, et pourront ainsi cesser leur activité plus tôt.
  • "Partir tôt à la retraite permet de donner du travail aux jeunes" : vieille erreur malthusienne. Les jeunes n’ont pas besoin qu’on leur libère une place : ils sont capables d’occuper un poste nouvellement créé. Une main d'oeuvre supplémentaire ne signifie pas moins de travail pour les autres : elle signifie des bras (ou des cerveaux) supplémentaires. Un départ précoce à la retraite ne profite en rien à la société.

Citations

  • « Le cerveau dûment lavé - et même lessivé - les Français s'imaginent pour la plupart que l'argent de leur retraite existe quelque part. Ils sont persuadés d'avoir, leur vie durant, cotisé pour eux-mêmes. Profonde erreur. Ils ont cotisé pour les autres, et leur argent a disparu. Ils ne sont riches que de l'espoir de voir l'État parvenir à contraindre les générations suivantes à cotiser pour eux. Pour la contrainte l'État s'y entend. Mais si les générations suivantes ont disparu, c'est-à-dire ne sont plus assez nombreuses, comme c'est le cas en France, que peut l'État ? Rien, strictement rien. Sauf mettre le système en faillite. C'est exactement ce qu'il se prépare à faire en s'abstenant d'agir aujourd'hui. » (Claude Reichman)
  • « Un spectre hante le monde : celui de la faillite du système de retraite de l'État. Le système de retraite par répartition qui règne en suprématie à travers la plus grande partie de ce siècle a un défaut fondamental enraciné dans une fausse conception sur le comportement de l'être humain : il détruit à un niveau individuel le lien essentiel entre l'effort et la récompense. En d'autres termes, entre les responsabilités personnelles et les droits individuels. Chaque fois que cela se produit à grande échelle et sur une longue période, le résultat est désastreux. » (José Piñera)
  • « Je suis allé à la rencontre des travailleurs, à la télévision, à la radio, et je leur ai dit : "voulez-vous confier les prélèvements sociaux à un programme gouvernemental semblable à un trou noir dans l'univers, puisqu'on ne sait pas exactement comment l'argent est utilisé et où il va, ou préfèreriez-vous avoir cet argent dans un livret d'épargne, un "livret de retraite" qui resterait votre propriété, que personne ne pourrait s'approprier ? » (José Piñera)
  • « Ce dépouillement des générations futures [...] tend à préparer pour les enfants en bas âge une politique de privations. Mais ceux-ci, devenus adultes, rejetteront le fardeau. Tout le monde le sait déjà, et c'est pourquoi la défiance règne […]. La contradiction est si bien entrée dans nos mœurs que nul ne s'étonne de voir coexister dans les projets des réformateurs un système d'assurance fondé sur la répartition et un système financier fondé sur l'appel à l'épargne. [...] Le rentier et l'ouvrier finiront par comprendre qu'ils sont également dupes dans cette affaire. Coupons dépréciés pour l'un, cotisations doublées pour l'autre, tel sera le bilan — alors que le fonctionnement normal de la capitalisation en régime de monnaie stable eût pu les satisfaire tous deux… Peut-être verra-t-on alors ces victimes faire cause commune contre l'État qui les exploite ? En travaillant à l'institution d'un système d'assurances sociales, les théoriciens de la lutte des classes n'avaient sans doute pas vu qu'ils vouaient l'ouvrier à découvrir, par l'expérience, leur solidarité. » (Alfred Fabre-Luce, 1938, Le Secret de la République)
  • « A démographie non constante et diminuant, la répartition est peut être maintenant une escroquerie. Nous faisons financer les points que nous décidons de nous attribuer par la génération suivante qui, elle, n'aura pas l'aide d'une bonne démographie, et nous osons appeler cela la solidarité intergénérationnelle ! Le nom de solidarité cache des montages immoraux. Aller à la banque, se servir en créant un découvert sur le compte du voisin sous prétexte qu'il est plus jeune, n'est pas ma conception de la solidarité entre les générations. » (docteur Gérard Maudrux, président de la Caisse Autonome de Retraite des Médecins de France, juin 2007)
  • « Il faut trouver un moyen de préserver les générations à venir de la cupidité des générations présentes pour ne pas recourir à la banqueroute. » (Napoléon)
  • « Il faut dépenser pendant qu'on est jeune l'argent qu'on gagnera quand on sera vieux. » (Sacha Guitry)

Bibliographie


Liens externes

Money-128x128.png Accédez d'un seul coup d’œil au portail économie.