Vous pouvez contribuer simplement à Wikibéral en vous créant un compte avec une adresse email valide. N'hésitez pas!
Citations sur le socialisme
De Wikiberal.
- Il y a la spoliation extra-légale et la spoliation légale (...) Or, la spoliation légale peut s'exercer d'une multitude infinie de manières; de là une multitude infinie de plans d'organisation: tarifs, protection, primes, subventions, encouragements, impôt progressif, instruction gratuite, Droit au travail, Droit au profit, Droit au salaire, Droit à l'assistance, Droit aux instruments de travail, gratuité du crédit, etc. Et c'est l'ensemble de tous ces plans, en ce qu'ils ont de commun, la spoliation légale, qui prend le nom de Socialisme.
- Le socialisme ne produit rien, il se borne à dissiper ce qu'a créé la société fondée sur la propriété privée des moyens de production. Étant donné qu'il ne peut pas y avoir d'organisation socialiste de la société, toute étape dans la voie du socialisme aboutit à la destruction de l'ordre existant.
- On nous place entre les deux alternatives, la république rouge ou le socialisme, c'est-à-dire la bourse ou la vie.
- Victor Hugo (Choses vues)
- Le socialisme, c'est la communauté du mal, l'imputation faite a la société des fautes individuelles, la solidarité entre les délits de chacun. La propriété, au contraire, par sa tendance, est la distribution commutative du bien et l'insolidarité du mal.
- C'est l'ignorance sociale qui fait la fortune du socialisme.
- Le socialisme est la forme aiguë de l'antilibéralisme. Il consiste en son fond, et en quelque variété ou sous-variété qu'on le considère, à désirer que tout soit fait par l'État, que tout soit réglé par l'État et qu'il n'y ait que l'État.
- Le socialiste est un économiste à qui l'économie politique est indifférente. Le fond vrai du socialisme c'est : "il est insupportable que quelqu'un possède plus qu'un autre, parce que c'est une supériorité". (...) La propriété individuelle choque tellement l'égalité que proclamer l'une c'est abolir l'autre.
- Il est fort regrettable qu’une partie de notre communauté soit pratiquement réduite en esclavage, mais suggérer pour résoudre ce problème d’asservir la communauté toute entière est puéril.
- Oscar Wilde
- Le marxisme et le national-socialisme ont en commun leur opposition au libéralisme et le rejet de l'ordre social et du régime capitaliste. Les deux visent un régime socialiste.
- Le socialisme des armées du service militaire obligatoire demande comme complément dans le pays le socialisme du service du travail obligatoire.
- Les socialistes croient à deux choses qui sont absolument contradictoires : la liberté et l'organisation.
- L'erreur fondamentale du socialisme est de caractère anthropologique. En effet, il considère l'individu comme un simple élément, une molécule de l'organisme social, de sorte que le bien de chacun est tout entier subordonné au fonctionnement du mécanisme économique et social, tandis que, par ailleurs, il estime que ce même bien de l'individu peut être atteint hors de tout choix autonome de sa part, hors de sa seule et exclusive décision responsable devant le bien ou le mal. L'homme est ainsi réduit à un ensemble de relations sociales, et c'est alors que disparaît le concept de personne comme sujet autonome de décision morale qui construit l'ordre social par cette décision. De cette conception erronée de la personne découlent la déformation du droit qui définit la sphère d'exercice de la liberté, ainsi que le refus de la propriété privée. En effet, l'homme dépossédé de ce qu'il pourrait dire « sien » et de la possibilité de gagner sa vie par ses initiatives en vient à dépendre de la machine sociale et de ceux qui la contrôlent ; cela lui rend beaucoup plus difficile la reconnaissance de sa propre dignité de personne et entrave la progression vers la constitution d'une authentique communauté humaine.
- Jean-Paul II (encyclique Centesimus Annus, 1er mai 1991)
- Le socialisme, c'est toujours l'histoire d'une spoliation méthodique exercée aux dépens du peuple. Les unes après les autres, les catégories sociales et professionnelles se font arracher progressivement leur bien. Puisque les besoins sont sans limite, la spoliation l'est aussi. Elle ne cesse qu'avec le dépouillement complet des victimes. Malheureusement pour l'oligarchie au pouvoir, les dites victimes viennent ensuite grossir la masse des assistés, ce qui oblige à de nouvelles spoliations exercées contre des catégories de moins en moins aisées. Quand il n'y a plus de gens à dépouiller, le socialisme redistributeur cesse et se fait violent afin d'étouffer le mécontentement général.
- L’homme de gauche n’annonce la société solidaire que comme la prostituée promet l’amour. L’un et l’autre ne peuvent offrir que des simulacres (ivresse passagère et frustration). Ils instaurent le règne du faire-semblant, de la pornographie généralisée.
- Christian Michel (Le Socialisme, pornographie de la Solidarité)
- Il y a une différence entre ce que les institutions permettent et ce qu'elles exigent. Si tout le monde dans une société capitaliste était convaincu qu'un but commun donné était désirable, il n'y aurait rien dans la structure des institutions qui empêcherait les gens de coopérer pour atteindre ce but. Le capitalisme autorise un conflit de finalités, il ne requiert pas un but commun à tous. Ce n'est pas le cas du socialisme. Une société socialiste ne peut fonctionner que si les gens ont tous le même but. Sinon cette société s'effondre, ou pire, se transforme comme en Union soviétique en une parodie monstrueuse des idéaux socialistes.
- (...) En suivant les traditions morales spontanément générées qui sous-tendent l'ordre de marché concurrentiel (traditions qui ne satisfont pas les canons ou les normes de rationalité acceptés par la plupart des socialistes), nous pouvons générer et préserver plus de connaissances et de richesses que nous ne pourrions jamais en obtenir ou en utiliser dans une économie centralement dirigée dont les défenseurs disent pourtant procéder strictement en accord avec la raison. Les buts et les programmes socialistes sont donc impossibles à accomplir et à exécuter ; ils sont aussi et par surcroît logiquement impossibles.
- Friedrich von Hayek (La Présomption fatale)
- Le socialisme n'a pour les ouvriers que mépris et dégoût.
- On pensait d'ordinaire que le socialisme était une sorte de libéralisme augmenté d'une morale. L'État allait prendre votre vie économique en charge et vous libérerait de la crainte de la pauvreté, du chômage, etc., mais il n'aurait nul besoin de s'immiscer dans votre vie intellectuelle privée. Maintenant la preuve a été faite que ces vues étaient fausses.
- George Orwell (Literature and Totalitarianism, 1941)
- Le socialisme est le fantastique frère cadet du despotisme presque défunt, dont il veut recueillir l’héritage ; ses efforts sont donc, au sens le plus profond, réactionnaires. Car il désire une plénitude de puissance de l’État telle que le despotisme seul ne l’a jamais eue, il dépasse même tout ce que montre le passé, car il travaille à l’anéantissement formel de l’individu : c’est que celui-ci lui apparaît comme un luxe injustifiable de la nature, qui doit être par lui corrigé en un organe utile de la communauté.
- Friedrich Nietzsche (Humain, trop humain, 473)
- Quand les socialistes auront toutes les responsabilités du pouvoir, ils auront à lutter, d'une part, contre les incapables, les paresseux, les natures indisciplinées, et de l'autre contre les forts, les habiles, les gens intelligents et énergiques qui seront mécontents de la part qui leur est faite.
- Vilfredo Pareto, "Systèmes Socialistes" in Joseph Schumpeter, Capitalisme, socialisme et démocratie, Payot, Paris, 1951 p. 13
- Le socialisme ne fonctionne qu'au paradis, où l'on peut s'en passer, et en enfer, où on l'a vraiment.
- Le socialisme actuel est un état mental bien plus qu’une doctrine. Ce qui le rend si menaçant, ce ne sont pas les changements encore très faibles qu’il a produits dans l’âme populaire, mais les modifications déjà très grandes qu’il a déterminées dans l’âme des classes dirigeantes. La bourgeoisie actuelle n’est plus sûre de son droit. Elle n’est d’ailleurs sûre de rien et ne sait rien défendre. Elle écoute ce qui se dit et tremble devant les plus pitoyables rhéteurs. Elle est incapable de cette volonté forte, de cette discipline sévère, de cette communauté de sentiments héréditaires, qui sont le ciment de toute société.
- Gustave Le Bon, Psychologie du Socialisme, 1898
- Les capitalistes cupides gagnent de l'argent en vendant des services. Les bons socialistes, eux, ils le volent.
- Le socialisme ne dure que jusqu'à ce que se termine l'argent des autres.
- Je n'ai jamais oublié que l'objectif inavoué du socialisme - municipal ou national - était d'accroître la dépendance. La pauvreté n'était pas seulement le sol nourricier du socialisme : elle en était l'effet délibérément recherché.
- L'homme supérieur demande tout à lui-même ; l'homme vulgaire demande tout aux autres.
- Confucius
- Sur le plan des croyances, pour beaucoup de gens, le socialisme a remplacé de fait le christianisme, l'État a remplacé l'Église, la législation la théologie, le mode de pensée étatique le mode de pensée ecclésiastique.
- Dalmacio Negro Pavón
- Le socialisme est simplement un capitalisme dégénéré promu par des capitalistes faillis. Son objet véritable est d’obtenir plus d’argent pour ceux qui le professent.
| | Accédez d'un seul coup d’œil au portail des grands auteurs et penseurs du libéralisme. |
| | Citations libérales et libertariennes
Citations sur le capitalisme - Citations sur le socialisme - Citations sur la propriété - Citations sur l'impôt - Citations sur le totalitarisme - Citations sur la démocratie - Citations sur la police - Citations sur la liberté - Citations sur la justice - Citations sur la guerre - Citations sur l'État - Citations sur la politique - Citations sur le sexe - Citations sur l'argent - Citations sur le droit - Citations sur la culture |