Science

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La science (latin scientia, connaissance) est "ce que l'on sait pour l'avoir appris, ce que l'on tient pour vrai au sens large ; c'est l'ensemble de connaissances, d'études d'une valeur universelle, caractérisées par un objet (domaine) et une méthode déterminés, et fondées sur des relations objectives vérifiables [sens restreint]".

La science se distingue nettement de la philosophie, dont elle s'est détachée graduellement au cours des siècles, de la morale ou de l'éthique, "sciences" normatives du comportement humain, et de la métaphysique, "science" de ce qui est au-delà de l'expérience.

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La méthodologie scientifique

Plusieurs méthodologies scientifiques existent :

  • réalisme dogmatique (Einstein) : il existe une réalité unique et objective ; la science peut découvrir la nature ultime d'un monde qui existe indépendamment de nos concepts ; le monde est compréhensible ; l'adéquation entre théorie scientifique et réalité doit être totale ;
  • positivisme logique ("phénoménalisme dur") : il faut éviter les hypothèses ontologiques (comme l'espace-temps absolu newtonien, les notions d'attraction ou de masse inerte, l'éther de la physique du XIXe siècle, la "courbure" de l'espace-temps, etc.), ainsi que les questions métaphysiques oiseuses, et s'en tenir à une formalisation logique et mathématique et à la vérifiabilité par l'expérience ; on ne cherche pas l'adéquation entre la théorie scientifique et la réalité, mais entre le monde théorique et le monde phénoménal (car il est probable d'une part que la "réalité" en soi est inconnaissable, d'autre part que le monde phénoménal est dans une certaine mesure propre à l'observateur et non pas quelque chose qui existe indépendamment de lui) ; cette position, héritée de Hume et de Mach, à la fois de l'empirisme anglo-saxon et de l'idéalisme kantien, est la plus répandue actuellement ;
  • critère de falsifiabilité (Karl Popper) : une théorie est construite selon un modèle hypothético-déductif, sans raisonnement inductif ; elle est scientifique à condition qu'elle fournisse les moyens de sa propre falsification ; la science n'avance pas de certitude en certitude, mais "de conjectures en réfutations" ;
  • critère de vérifiabilité (Carnap : empirisme logique) : une proposition est douée de sens s'il existe un moyen empirique de vérifier si elle est vraie ou fausse, sinon elle est dénuée de sens ;
  • anarchisme épistémologique (Paul Feyerabend) : la méthode scientifique n'est qu'un mythe ; l'objectivité scientifique n'existe pas, l'adéquation entre théorie et réalité relève de l'idéologie ou de l'esthétique. "La Science est avant tout un système organisé de croyances, a priori nullement supérieur aux autres." (Jean-Pierre Petit) ;
  • relativisme épistémologique : proche du précédent (postmodernisme : la réalité est construite à travers les diverses formes du langage).

Pseudo-sciences

Une pseudo-science est une démarche prétendument scientifique (ou utilisant le langage de la science) mais qui ne respecte pas les canons de la méthode scientifique, dont le principe de réfutabilité : les affirmations des pseudo-sciences sont fermées à toute contradiction, elles ne peuvent être contredites par l'observation ou l'expérience.

Ainsi le marxisme, "socialisme scientifique", masque son idéologie sous les oripeaux de la science ; la théorie de l'origine humaine du réchauffement climatique est "confirmée" même par les observations les plus contradictoires. La pseudo-science, pour être conforme à l'idéologie dominante, en arrive à remplacer la science, et la rhétorique remplace l'expérimentation ou la démonstration :

Du moment que la science doit servir non pas la vérité, mais les intérêts d'une classe, d'une communauté, d'un État, la seule tâche qui incombe aux démonstrations et aux discussions est de soutenir et de répandre les croyances qui dirigent toute la vie de la communauté. (Friedrich Hayek, La Route de la servitude, chap. XI)

On peut reconnaître une pseudo-science aux critères suivants :

  • impossibilité de vérifier empiriquement les hypothèses qu'elle avance ;
  • non-réfutabilité de la théorie proposée et de ses hypothèses ;
  • erreurs méthodologiques ;
  • manipulations statistiques ;
  • fausses conclusions (liens de cause à effet non établis, échantillons non significatifs...);
  • utilisation de sophismes (par exemple, on renverse la charge de la preuve).

Les limites de la science

  • la limitation de son champ d'investigation (phénomènes observables et éventuellement reproductibles)
  • les limitations propres à la raison et à la logique (Kant, Gödel, Wittgenstein...)
  • le "principe d'objectivation" procède d'un dualisme méthodologique qui exclut le sujet connaissant[1] : on étudie un objet "comme si" le sujet qui l'observe n'existait pas
  • la complexité et l'impossibilité de connaître un phénomène dans tous ses détails (ainsi l'économie ne sera jamais une science exacte)

Voir aussi faillibilisme, scientisme.

Des sciences libérales

L'école autrichienne d'économie s'occupe des sciences suivantes :

Science et étatisme

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Un phénomène qui est apparu au XXe siècle est une très forte étatisation de la science. Les hommes de l’État se sont rendus compte des bénéfices qu'ils pouvaient tirer d'une nationalisation de la recherche scientifique et d'une fonctionnarisation des chercheurs et des hommes de science : retombées militaires, "prestige de la nation" (conquête spatiale), espoir d'un enrichissement du pays via la propriété intellectuelle, justification "scientifique" de l'interventionnisme étatique sous prétexte d'écologie ou de santé publique, propagation ou apologie de l'idéologie étatiste par les scientifiques subventionnés, etc. Les justifications classiques de cette étatisation sont le prétendu "intérêt général", les économies d'échelle, l'affirmation que le secteur privé ne saurait mener de la recherche fondamentale, etc.

La "science" a aisément tendance à s'enfermer dans une attitude dogmatique, à délimiter son champ d'investigation et à rejeter tout ce qui est en-dehors :

Toute une énorme institution bureaucratisée — la science —, tout un corps de principes, résiste à la moindre remise en question, rejette avec violence et mépris comme « non scientifique » tout ce qui ne correspond pas au modèle. Mais il y a une incertitude dans le concept de science, une brèche, une ouverture, et toute prétention à définir les frontières de la science de manière assurée, toute prétention au monopole de la science est par là même non scientifique. (Edgar Morin, Introduction à la pensée complexe, 1990)

Une conséquence négative de ce fait, outre le gâchis propre à la bureaucratie et à l'inertie administrative, est la stagnation du progrès scientifique : les scientifiques, comme tous les autres citoyens, sont à la recherche de rentes, alors même que les résultats de leurs recherches ne sont jamais examinés ni remis en question, puisqu'il n'y a pas d'exigence de rentabilité en contrepartie des budgets alloués. On ne voit pas pourquoi certains domaines de recherche liés à la culture, l'histoire, les sciences sociales, etc., devraient être confiés à des fonctionnaires plutôt qu'à des amateurs éclairés ou à des spécialistes passionnés qui prendraient sur leur temps libre comme c'était le cas dans les siècles passés, ou à des associations ou des "sociétés savantes" :

La demande de services intellectuels sur le marché est beaucoup plus faible que ce que tentent de faire croire les intellectuels. Leurs salaires seraient considérablement moindres, il y aurait même beaucoup moins de prétendus intellectuels, si l’État n’était pas leur principal client. En conséquence, ils ont tendance à soutenir les institutions d’État, être en faveur de l’éducation publique, à défendre la recherche par fonds publics. A nouveau, à mes yeux, la plupart des recherches engagées, tout particulièrement dans le domaine des sciences sociales, ne sont qu’un vaste gaspillage financier. Les sociétés seraient beaucoup plus riches si nombre de ces pseudo-recherches n’avaient jamais été réalisées. (Hans-Hermann Hoppe[2])

De plus, manifestation d'un système qui ne travaille que dans son propre intérêt, on voit apparaître des projets internationaux à très gros budget qui n'ont d'autre but que d'occuper les scientifiques (par exemple le projet ITER de réacteur nucléaire à fusion, dont le coût se chiffre en dizaines de milliards et dont la finalité est contestée[3]). Alors que la science progresse sans doute moins qu'au XIXe siècle, la moindre "découverte" est montée en épingle par le lobby scientifique, qui cherche à tout prix à justifier son existence et sa consommation effrénée d'argent public[4]. On voit aussi apparaître et prospérer des théories scientifiques qui ne sont jamais confirmées ni ne sont confirmables par l'expérience (réchauffement climatique, théorie des cordes en physique[5], etc.) mais qui font très bien vivre une "recherche" subventionnée déconnectée de l'économie :

Les conséquences de la gestion politique de la recherche sont les suivantes : de nombreuses recherches effectuées à moitié mais jamais finalisées, jamais rendues utiles au public ; d'autres recherches recevant des crédits monstres sans rapport avec leur utilité ; encore d'autres recherches non financées ; l'allocation des fonds selon le principe du népotisme, c'est-à-dire des travaux confiés aux personnes selon leurs relations personnelles plutôt que leur mérite ; l'isolation des chercheurs vis-à-vis des autres chercheurs, des industriels, du public ; une démotivation générale des chercheurs ; la déresponsabilisation complète du public qui n'a plus son mot à dire dans la répartition des fonds (les questions qualitatives de répartition n'étant jamais un enjeu électoral). Ce sont là les désagréments liés au monopole politique, qui peuvent se résumer en ces mots : injustice, spoliation, déresponsabilisation, inefficacité[6].

On pourrait objecter que par nature la recherche scientifique n'offre aucune garantie de résultats, et donc que l'exigence de rentabilité à son égard est infondée. Raison de plus pour la confier entièrement au secteur privé : on ne voit pas pourquoi ce serait au contribuable de supporter de façon aveugle cet aléa, alors qu'il n'en tirera aucun bénéfice direct ("les deniers publics (et les retombées de la recherche publique) finissent toujours dans des poches privées") et que le secteur privé se souciera davantage de la bonne allocation des moyens.

Ce n'est pas l'idéal du savoir pour le savoir qui est problématique d'un point de vue éthique ; c'est son financement par l'État, c´est-à-dire par les contribuables, et donc par l'usage de la contrainte. La justification la plus courante de la recherche scientifique est liée à la théorie des biens publics : "l'investissement dans la science fondamentale ne présente aucun intérêt pour une entreprise seule, mais il est très important pour la société dans son ensemble"[7], argument contesté par les libéraux (voir biens publics et FAQ Utilité générale pour plus de détails).

On pourrait se demander qu'est-ce que la recherche fondamentale, et en quoi diffère-t-elle d’une recherche plus pratique ? Qui décide qu’une telle recherche est fondamentale et comment procède-t-il ? Le marché (fondations, associations, entreprises...) a l’avantage de permettre à tout le monde de décider à hauteur de la motivation qu’il a pour le sujet, tandis que l'action étatique n'est qu'une suite de "tâtonnements dans le noir".

Il semble que la science soit considérée comme une sorte de religion moderne à laquelle il faudrait sacrifier aveuglément, au nom de l'intérêt général, sans se poser de questions sur la façon dont les fonds sont utilisés. Il y a une alliance entre ces nouveaux prêtres que sont les scientifiques et le bras armé de l’État qui prélève les fonds sur une plèbe ignorante. Pour un seul scientifique doué qui fera peut-être avancer les connaissances, on en trouve mille autres qui sont très heureux de recevoir des subsides pour pouvoir se consacrer en toute tranquillité à leurs lubies favorites. Est-ce que l'enjeu en vaut la chandelle ? Les étatistes répondent que oui, ce qui est d'autant plus facile pour eux que ce n'est pas leur propre argent qui est en jeu.

Dans de nombreux pays (notamment les États-Unis) la recherche publique n'existe pas (ou quasiment pas) en soi, elle est toujours liée à l'enseignement universitaire : un bon chercheur est supposé être un meilleur enseignant (car plus à la pointe de la connaissance qu'un enseignant à 100%), et en même temps ses élèves ("thésards") l'aident à faire progresser la recherche.

Un universitaire donne ainsi sa vision de l'enseignement universitaire et de la recherche en France :

L'ensemble du système repose sur deux critères : le mensonge et le mal. Le mensonge généralisé est devenu assez visible. Les universitaires ont coutume de mentir, non seulement aux candidats qu'ils font semblant d'encourager, cela peut-être mis sur le compte d'une lâcheté naturelle, mais également entre eux : un tel promet qu'il votera dans les commissions de spécialistes pour le candidat d'un collègue, puis au dernier moment, le vote change sans que l'intérêt de ce changement soit évident. Mais les universitaires mentent aussi à leurs propres collègues sur leur propre activité, peut-être se mentent-ils aussi à eux-mêmes. Combien rencontrons-nous d'universitaires prétendant être harassés et mal payés pour leur dur labeur ? Combien en rencontrons-nous qui se plaignent des difficultés matérielles pour mener à bien leurs recherches ? La grande majorité des universitaires a choisi ce métier pour en faire le moins possible, pour bénéficier d'une rente de situation. Les moins fainéants sont finalement ceux qui ont choisi un deuxième métier : un tel vend des tracteurs pour compléter ses émoluments, un autre a monté une petite entreprise de "conseil... en entreprises". Ainsi, les enseignants font semblant d'enseigner, les chercheurs de chercher et les étudiants d'étudier : mais au bout du compte le niveau est désastreux, tant en ce qui concerne la recherche qu'en ce qui concerne l'enseignement et le niveau des étudiants[8].

Dans La Logique de la liberté, Michael Polanyi insiste sur la nécessité de l'individualisme dans la recherche scientifique et l'inefficacité du planisme dans ce domaine.

Bibliographie

Voir aussi

Citations

  • La science ne marche pas au consensus, elle avance en faisant des prédictions et en les confirmant. La science n'est pas démocratique : il n'y a qu'un seul bulletin de vote, celui de Mère Nature, et les résultats ne sont pas contestables devant les tribunaux. (Eric Raymond)
  • Toute la conception moderne du monde repose sur l'illusion que les prétendues « lois de la nature » constitueraient les explications des phénomènes naturels. (Ludwig Wittgenstein, Tractatus logico-philosophicus, 6.371)
  • Voyez ceci : on vient de faire le premier trou jamais creusé sur la lune au moyen d'une machine construite par l'homme. C'est le trou le plus cher dans l'histoire de la race humaine. Mais qu'est-ce que cela signifie ? Comment savoir si c'est une des plus nobles réalisations de l'humanité ou si c'est un jeu joué par un petit groupe de maniaques pour leur propre distraction - tout cela à nos frais ? (Neil Postman, Teaching as a Subversive Activity)
  • Égalitarisme et centralisation sont les deux piliers du système universitaire et de recherche français. Au nom d’une idéologie qui a fini par imprégner l’ensemble du monde scientifique et intellectuel, l’État s’est arrogé le monopole du savoir, car « la connaissance est un bien commun » qui ne saurait décidément pas être confronté à des logiques « néolibérales ». (Guillaume Varès, Se Réapproprier la Recherche, Libres ! 100 idées, 100 auteurs)
  • La science ne pense pas[9]. (Heidegger)
  • Cette croyance inconditionnelle, cette confiance dans la certitude des résultats de la science, est une croyance, et dans un certain sens quelque chose qui va au-delà de l'être humain, et donc c'est une religion. (Heidegger, 1963)
  • [Le CNRS,] c'est un énorme organisme ingouvernable. C'est une juxtaposition de coteries. C'est un rassemblement de chercheurs fonctionnarisés, qui s'installent dans leur fromage et y restent jusqu'à la retraite, sans autre souci que de s'adonner à leurs marottes, qu'elles débouchent ou non sur des découvertes... Ces gens-là dépensent de l'argent public sans aucun scrupule. (Georges Pompidou)
  • Les sciences ne sont ni morales ni immorales ; elles constatent des lois. A-t-on jamais examiné si les mathématiques ou la chimie ont des rapports avec la morale ou la religion ? (Maurice Block, Dictionnaire politique, art. Sciences sociales)
  • Il n'existe pas de perfection dans les connaissances humaines, pas plus d'ailleurs que dans n'importe quelle œuvre humaine. L'omniscience est refusée à l'homme. La théorie la plus raffinée, et qui semble satisfaire complètement notre soif de savoir, peut un jour être amendée ou supplantée par une théorie nouvelle. La science ne nous donne pas de certitude absolue et définitive. Elle nous donne assurance seulement dans les limites de nos capacités mentales et de l'état existant de la pensée scientifique. Un système scientifique est simplement une étape atteinte dans la recherche indéfiniment continuée de la connaissance. Il est forcément affecté par l'imperfection inhérente à tout effort humain. (Ludwig von Mises, L'Action humaine)
  • Les sciences ont deux extrémités qui se touchent. La première est la pure ignorance naturelle où se trouvent tous les hommes en naissant. L'autre extrémité est celle où arrivent les grandes âmes, qui ayant parcouru tout ce que les hommes peuvent savoir, trouvent qu'ils ne savent rien, et se rencontrent en cette même ignorance d'où ils étaient partis ; mais c'est une ignorance savante qui se connaît. Ceux d'entre deux, qui sont sortis de l'ignorance naturelle, et n'ont pu arriver à l'autre, ont quelque teinture de cette science suffisante, et font les entendus. (Blaise Pascal)
  •  Une grande partie de la littérature scientifique, sans doute la moitié, pourrait être tout simplement fausse. Affligée d’études avec des échantillons réduits, d’effets infimes, d’analyses préliminaires invalides, et de conflits d’intérêts flagrants, avec l’obsession de suivre les tendances d’importance douteuse à la mode, la science a pris le mauvais tournant vers les ténèbres.  (Dr Richard Horton, rédacteur en chef de The Lancet),

Notes et références

  1. Les limites sont atteintes quand on se rend compte que l'objet n'a pas une existence indépendante du sujet qui l'observe (voir par exemple la physique quantique).
  2. Hans-Hermann Hoppe, Le libéralisme anarcho-capitaliste : qu’est-ce que c’est ?
  3. "ITER est un problème grave, au plan international. C'est un détournement de fonds publics considérable, sans précédent." (Jean-Pierre Petit)
  4. Par exemple en 2012 avec le "boson de Higgs" : il n'y a là aucune découverte, juste la confirmation que le modèle qui a cours actuellement n'est pas infirmé, mais le battage médiatique important sert les intérêts de la science subventionnée. De même pour l'envoi d'un robot sur Mars en 2012 : coût très élevé (plusieurs milliards de dollars) pour un résultat contestable (déjà en 1993, l'échec de la sonde Mars Observer représenta un coût de près d'un milliard de dollars). En 2014, c'est la "découverte" des "toutes premières secousses du Big Bang" par "détection directe des ondes gravitationnelles"...
  5. "Si ça n'est pas vrai, au moins c'est beau" dit le physicien théoricien Thibault Damour (voir Rien ne va plus en physique !) "Les théoriciens des cordes ne font pas de prédictions, ils font des excuses." (Richard Feynman). "Vous insistez sur le fait que votre théorie [la théorie des cordes] ne prévoit rien, mais avec la nôtre [la "gravitation à boucles"], c'est pareil !" (Carlo Rovelli lors d'une conférence au Fundational Question Institute)
  6. Faré, Raisonnement économique contre sophismes comptables - Le cas de la recherche « publique »
  7. A quoi sert la recherche fondamentale ? Pourquoi les gouvernements doivent-ils financer la science fondamentale ?
  8. (René Teboul, Notes sur le livre de Judith Lazar par René Teboul
  9. Heidegger vise dans ce propos la science moderne, qui pour lui n'a pas de dimension philosophique ou ontologique : elle apporte des solutions à des problèmes, plutôt que des réponses à des questions.

Liens externes


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