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Restauration

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La Restauration désigne le rétablissement de la monarchie des Bourbons après la chute de Napoléon. Elle est marquée par le règne successif des deux frères de Louis XVI, Louis XVIII et Charles X, et prend fin avec la révolution de Juillet 1830. Cette tentative de fonder une monarchie constitutionnelle à l’anglaise, de faire un 1688 légitime (Mounier) n’a pas réussi à fonctionner correctement. Et pourtant pour la première fois, les partis ont pu confronter librement leurs points de vue et de ce choc pacifique se sont dégagées des théories politiques et des règles de procédure (Bertier de Sauvigny).

La famille royale, à gauche Artois et Louis XVIII, à droite Angoulême et Berry

La Première Restauration

Louis XVIII

Après l’abdication de Napoléon, le Sénat appelle au trône Louis-Stanislas-Xavier, et fait du comte d’Artois, son frère, le lieutenant général du Royaume. Il signe, à ce titre, le 23 avril, la convention d’armistice avec les Alliés : la France se trouve ramenée à ses frontières de janvier 1792. Les traités de paix du 30 mai 1814, dit premier traité de Paris, devaient en officialiser les termes.

Au château d’Hartwell, le marquis de Mainsonfort s’étant écrié joyeusement : Sire ! Vous êtes roi de France, Louis XVIII répondit : Est-ce que j’ai jamais cessé de l’être ? Peu après son arrivée à Paris, le roi fait une déclaration où il se déclare résolu d’adopter une constitution libérale tout en réaffirmant le droit divin. Le nouveau roi s’était placé sous le patronage d’Henri IV mais les circonstances étaient bien différentes : il était le roi de la défaite et le roi émigré. Respecté, Louis XVIII ne devait jamais être populaire. Trop intelligent pour espérer rétablir l’absolutisme, il n’a jamais aimé le rôle de monarque constitutionnel.

Armes des Bourbons sous la Restauration

La Charte de 1814

La Charte, bien que librement octroyée selon le préambule, et datée de la 19e année du règne de Louis XVIII, reprend les principes de 1789, libertés individuelles et égalité en droit, mais le roi conserve des pouvoirs très importants, non seulement exécutif mais aussi une partie du pouvoir législatif. Il n'y a donc pas séparation des pouvoirs. Les Chambres néanmoins peuvent contrôler le budget. Les ministres étant les agents du roi, tout conflit politique met en cause la Couronne. La Chambre haute, sur le modèle anglais, la chambre des pairs, permettait de satisfaire les anciens dignitaires de l’Empire. La Chambre des députés était élue par 1 % des Français majeurs, le cens électoral de 300 francs étant très élevé.

La montée des mécontentements

Le premier article des droits de l’homme en France, c’est la nécessité pour tout Français d’occuper un emploi public (Madame de Staël). Très vite le mécontentement monte par la conjonction de divers éléments :

  • Il était difficile de recaser les innombrables fonctionnaires du Grand Empire dans une France aux dimensions plus modestes.
  • La mise en non-activité d’une partie des officiers (les demi-soldes), l'armée étant réduite de moitié.
  • Le retour de la noblesse ancienne qui réclame des places suscite l’irritation.
  • Les cérémonies funèbres expiatoires, comme le transfert des restes de Louis XVI et Marie-Antoinette à Saint-Denis le 21 janvier 1815, inquiètent et ne font que ranimer les souvenirs révolutionnaires.
  • La question des biens nationaux dont la vente avait été reconnue par le Concordat de 1801 et garantie par la Charte provoque des polémiques et des débats.
  • L’alourdissement des impôts et la maintien des droits réunis pour payer les dettes laissées par l’Empire.

Le retour de Napoléon provoque la stupeur. L’empereur entre dans Lyon le 10 mars 1815 aux cris de Vive l’Empereur ! A bas les prêtres ! A bas les nobles ! Mort aux royalistes ! A l’échafaud les Bourbons ! Renonçant à se défendre, Louis XVIII part pour Gand le 30 mars.

Le règne de Louis XVIII

Deuxième Restauration

Après Waterloo, les intrigues de Fouché, qui se joue des partisans de Napoléon II et du duc d’Orléans, permettent le retour de Louis XVIII sans effusion de sang. Il se présente au roi le 6 juillet en compagnie de Talleyrand, le vice appuyé sur le crime selon la formule de Chateaubriand. La seconde Restauration débute sous de mauvais auspices : Napoléon a laissé la France divisée en deux camps irréconciliables. Fouché établit une liste de proscriptions : il n’a oublié sur sa liste aucun de ses amis, ironise Talleyrand.

Dans le Midi, plongée dans l’anarchie : règne la Terreur blanche, le maréchal Brune en est la plus célèbre victime. Mais les règlements de compte devaient être limités dans un pays en grande partie occupé par des armées étrangères, les Prussiens se montrant particulièrement brutaux. Les élections d’août voient le triomphe des royalistes dans une Chambre Introuvable.

Fouché puis Talleyrand sont écartés du gouvernement. Le pouvoir revient au duc de Richelieu, ancien émigré, petit-fils du maréchal de Louis XV, plus familier de la Russie que de la France (L’homme de France qui connaît le mieux la Crimée, Talleyrand), inexpérimenté et chevaleresque. La police est attribuée à Elie Decazes, favori du roi, sans doctrine et sans principes (Mathieu Molé).

Les 4 traités du 20 novembre qui forment le second Traité de Paris sont plus durs pour la France, en dépit des efforts du tsar Alexandre, son territoire étant ramené à celui de janvier 1790, avec paiement d’une indemnité de guerre et les frais d’occupation des départements du Nord et de l’Est.

Une terreur blanche légale est mise en place par la Chambre par 4 lois dont la loi de sûreté générale permet d’emprisonner sans jugement tout individu suspecté de comploter. Des cours prévôtales pouvaient juger sans assistance de jury les crimes politiques. La Chambre impose au ministère l’exil des régicides. Contrairement à la première restauration qui n’avait pas voulu épurer les administrations, le gouvernement royal se résignait à renvoyer le quart ou le tiers des fonctionnaires.

Échec du gouvernement parlementaire

Paradoxalement, le gouvernement, libéral, doit s’appuyer sur la prérogative royale tandis que les Ultra-royalistes (royalistes purs) se réclament de la volonté nationale et se font les champions du régime parlementaire et du gouvernement représentatif. Les Ultras souhaitaient aussi l’abaissement du cens pour noyer l’influence de la bourgeoisie libérale. Sous l’influence de Decazes, Louis XVIII dissout cette Chambre devenue ingouvernable, faisant ainsi avorter cette tentative d’établissement d’un gouvernement parlementaire et créant aussi un fâcheux précédent, l’autorité royale brisant la Chambre élective. Les élections d’octobre 1816 donnent une majorité ministérielle.

Trois partis

  • Les purs royalistes appelés Ultras par leurs adversaires souhaitent un ordre monarchique et religieux et refusent le compromis de la Charte. Leurs grands écrivains sont Chateaubriand et surtout le vicomte de Bonald, leurs idées sont diffusées par les journaux : la Gazette de France, la Quotidienne, le Journal des Débats et le Drapeau blanc. Le comte d’Artois était le chef du parti qui se montrait très discipliné à la Chambre, sous l’influence de la société secrète des Chevaliers de la Foi.
  • Le parti constitutionnel sans grande cohésion était essentiellement hostile aux Ultras. Les Doctrinaires forment le petit groupe de ses intellectuels sous la direction de Royer-Collard. Les Archives philosophiques, politiques et littéraires, le Moniteur et le Journal général de France les soutiennent.
  • Les Indépendants rassemblent tous les ennemis du régime : républicains, bonapartistes et orléanistes. La Maçonnerie les inspire. Le cerveau du parti est Benjamin Constant, le drapeau, La Fayette et le bailleur de fond, Jacques Laffitte. Leurs journaux sont le Constitutionnel et le Journal du Commerce.

Échec de la politique de conciliation

La loi électorale du 8 février 1817 prévoyait des élections partielles pour renouveler par cinquième la Chambre. Louis XVIII justifie ainsi sa politique auprès de son frère : Le système que j’ai adopté et que mes ministres suivent avec persévérance est fondé sur cette maxime qu’il ne faut pas être le roi de deux peuples, et tous les efforts de mon gouvernement tendent à faire que ces deux peuples, qui n’existent que trop, finissent par en former un seul.

Au Congrès d’Aix la Chapelle (octobre-novembre 1818), Richelieu obtient le départ des troupes étrangères et se retire du pouvoir à la fin de l’année. Avec le ministère Dessolles, Decazes qui cumule l’intérieur et la Police, est le véritable chef du gouvernement. Selon Gouvion de Saint-Cyr il s’agit de se lancer franchement dans le torrent libéral en se réservant de suspendre la Charte et de lui substituer les baïonnettes !

Le gouvernement avait besoin des voix de la gauche et devant l’opposition de la Chambre des Pairs, le roi nomme 59 nouveaux membres pour imposer une majorité soumise. Les lois sur la presse supprimaient l’autorisation préalable et la censure tout en exigeant une déclaration préalable et un cautionnement pour la création de tout journal. Aux élections partielles de 1819, la gauche progresse et l’ancien évêque constitutionnel Grégoire se fait élire à Grenoble mais exclure par un vote de la Chambre.

En novembre, Decazes devient le chef en titre du gouvernement mais l’assassinat du duc de Berry (13 février 1820) provoque sa chute. J’ai vu le poignard de Louvel c’était une idée libérale, écrit Nodier dans le Journal des Débats. Il n’y a plus que deux partis : les royalistes et les libéraux.

La droite au pouvoir

Richelieu revient au pouvoir (février 1820 – décembre 1821) et fait voter des lois d’exception : la loi sur la presse et la loi sur la liberté individuelle. Une nouvelle loi électorale donne au quart des électeurs les plus imposés de chaque département un double vote. La gauche ne pouvant plus accéder au pouvoir par la voie légale se tourne vers l’insurrection : un complot organisé par les libéraux, les républicains et les bonapartistes est déjoué à l’été 1820. La naissance miraculeuse du duc de Bordeaux, sept mois après l’assassinat de son père, paraît conforter la dynastie.

Henri, duc de Bordeaux

La droite devenue majoritaire pousse Richelieu à la démission et le leader des Ultras à la Chambre, Villèle, ministre des Finances, devient le véritable chef du gouvernement. Sous l’influence italienne, une société secrète, la Charbonnerie se crée en France et rêve de renverser le régime par un coup de force : plusieurs complots sont éventés en 1822. Nombre de libéraux à l’image de Benjamin Constant préfèrent l’opposition légale.

Le gouvernement ne cesse de réduire la liberté de la presse. L’influence du clergé se renforce : repos du dimanche et mise sous tutelle de l’éducation. L’intervention en Espagne pour rétablir Ferdinand VII (1823) est un éclatant succès pour le régime. Le gouvernement en profite pour organiser des élections générales (février-mars 1824) qui voient la déroute des libéraux : c’est la Chambre retrouvée. La droite triomphante se divise et Chateaubriand, chassé du gouvernement, devient le plus féroce adversaire de Villèle. Le rétablissement de la censure est le dernier acte du règne de Louis XVIII, dernier roi mort sur le trône (16 septembre 1824).

Le règne de Charles X

Un mauvais départ

Élégant et bienveillant, Charles X avait les qualités d’un excellent homme mais ne devait pas se révéler un roi très politique. Il commet l’erreur de maintenir Villèle et son règne s’ouvre par deux lois qui soulèvent bien des polémiques : la question de l’indemnité aux émigrés spoliés par la vente des biens nationaux et la loi du sacrilège prévoyant la peine de mort qui fait entrer le dogme dans la loi. Le sacre de Charles X (28 mai 1825) achève de donner l’image d’une alliance trop étroite entre politique et religion. L’opposition ne va cesser de jouer sur le thème de l’anticléricalisme pour discréditer le règne, dénonçant le règne de la Congrégation, vue comme une société secrète visant à établir une théocratie, l’ultramontanisme et le jésuitisme.

Coronation of Charles X of France by François Gerard, circa 1827.jpg

Maladresses et hésitations

L’opposition se déchaînait d’autant plus que le roi avait aboli la censure à son avènement et refusait de la rétablir. Un projet de loi pour réduire la liberté de la presse provoque l’hostilité des oppositions de droite et de gauche réunies et le gouvernement recule. Maladroitement, la garde nationale de Paris est dissoute (1827), suite à quelques manifestations hostiles, ce qui était ranger la bourgeoisie de la capitale dans l’opposition. La censure enfin est rétablie. De plus en plus isolé, Villèle fait nommer 76 nouveaux pairs et dissoudre la Chambre pour de nouvelles élections mais la majorité des nouveaux élus lui est hostile.

Début 1828, le roi pour continuer Villèle sans Villèle, compose un ministère de techniciens dont Martignac devait être, sans titre officiel, le porte-parole devant les Chambres. Mais le gouvernement ne pouvait agir sans l’appui de la gauche, ce qui le plaçait dans une situation fausse. Une nouvelle loi sur la presse fut votée et l’emprise du clergé sur l’éducation était remise en question, au grand déplaisir du roi.

Le ministère Polignac

En août 1829, Jules de Polignac devient le chef d’un gouvernement qui s’efforce de rassembler toutes les nuances de la droite royaliste mais qui déchaîne l’hostilité de l’opposition. Pour le Journal des Débats, voilà encore la cour avec ses vieilles rancunes, l’émigration avec ses préjugés, le sacerdoce avec sa haine de la liberté. Au même moment, un voyage de La Fayette dans le sud-est tourne au triomphe. Sans majorité à la Chambre, le ministère laisse passer les mois sans agir : le ministère est très décidé mais il ne sait pas à quoi (Le Globe).

Les Trois Glorieuses

En mars 1830, 221 députés de la Chambre votent une adresse réclamant le changement du ministère, résolus à provoquer une dissolution. Les électeurs étaient convoqués pour les 23 juin et 3 juillet. La victoire de l’opposition ébranle la couronne mais Charles X, apprenant la prise d’Alger le 9 juillet, est désormais décidé au coup d’Etat. En s’appuyant sur l’article 14 de la Charte, le roi signe quatre ordonnances le 26 juillet 1830 : dissolution de la Chambre élue et non réunie, nouvelle élection avec un nouveau système électoral qui écarte les patentés et réduit le nombre des électeurs, suspension de la liberté de la presse.

L’émeute qui éclate le 27 juillet se transforme dès le 28 en révolution et l’insurrection triomphe dans Paris le 29. Le 30 juillet, un gouvernement provisoire proclame la déchéance de Charles X. Le 31 juillet, La Fayette fait acclamer le duc d’Orléans à l’Hôtel de ville. Le 2 août, Charles X, réfugié à Rambouillet, abdique en faveur de son petit-fils, puis, devant le refus du duc d’Orléans, n’a plus qu’à prendre la route de Cherbourg et de l’exil.

La France de la Restauration

Les premiers pas de l'âge industriel

Sous la Restauration, souvent présentée comme un régime tourné vers le passé, la France commence à entrer peu à peu dans l’ère industrielle. La première ligne de chemin de fer d’Europe continentale est construite de Saint-Étienne à Andrézieux et inaugurée en 1827. Des expositions industrielles sont organisées en 1819, 1823 et 1827 et l’enseignement technique est encouragé : création de l’école des mineurs de Saint-Étienne (1816), de l’École spéciale de Commerce et d’Industrie (1820), de l'École centrale des Arts et Manufactures (1828) sans parler de sociétés comme la Société industrielle de Mulhouse qui s’efforce de diffuser les applications des sciences à l’industrie.

Dans l’industrie textile, qui constitue de loin le secteur industriel le plus important, la mécanisation de la filature du coton se développe rapidement suivie, avec un temps de retard, par le tissage dans le Nord, l’Alsace et la Normandie. Si la soierie lyonnaise reste fidèle à l’organisation de la Fabrique, les opérations annexes, moulinage et filature, se mécanisent progressivement. La métallurgie commence à sortir de la routine et adopte peu à peu les méthodes anglaises, notamment dans la Loire, et de nouveaux centres sont créés par des personnalités du temps : Châtillon par Marmont, Decazeville (par l’ancien favori de Louis XVIII, Elie Decazes), Alès par Soult.

Mais globalement l’économie française reste archaïque et le colbertisme domine toujours : la doctrine du gouvernement était d’acheter aux autres le moins possible et de leur vendre le plus possible selon les mots du directeur des Douanes en 1822. Le protectionnisme était réclamé aussi bien dans l’agriculture par les grands propriétaires que par les industriels.

Le rayonnement intellectuel

La Restauration, en rétablissant la liberté intellectuelle, a surtout été une grande époque pour la vie intellectuelle, comme l’écrit François Guizot : L’esprit humain naguère absorbé ou comprimé par les rudes travaux de la guerre, retrouva sa libre et généreuse activité. Il règne beaucoup plus de liberté que sous la Révolution et l’Empire. Le romantisme triomphe avec Lamartine, Hugo, Vigny, Dumas, Stendhal mais aussi Delacroix et Berlioz. Les sciences brillent avec Ampère (électricité), Carnot (thermodynamique), Cuvier (zoologie), Champollion (égyptologie). L’histoire est engagée dans le combat libéral avec Augustin Thierry, Adolphe Thiers et surtout Guizot.

Le libéralisme trouve son plus grand théoricien en Benjamin Constant, son plus grand économiste avec Jean-Baptiste Say et son meilleur pamphlétaire avec Paul-Louis Courier. Le traditionalisme catholique s’incarne dans le vicomte de Bonald, ennemi acharné de l’individualisme, dans l’œuvre de Chateaubriand, qui s’efforce de concilier monarchie, religion et parlementarisme, chez Sismondi qui donne ses premiers textes au catholicisme social. Le socialisme trouve ses premiers prophètes avec Saint-Simon et Fourier.

Citations

  • L’époque où tout ce qu’il y avait de possible dans le passé s’est mêlé à tout ce qu’il y avait de possible dans le présent.
Chateaubriand
  • Il faudra peut-être des siècles à la plupart des peuples d’Europe pour atteindre au degré de bonheur dont la France jouit sous Charles X.
Stendhal
  • Mais dites-moi, je vous prie, vous qui avez couru, sauriez-vous un pays où il n'y eût ni gendarmes, ni rats de cave, ni maire, ni procureur du roi, ni zèle, ni appointements (je voulais dire dévouement ; n'importe, c'est tout un), ni généraux, ni commandants, ni nobles, ni vilains qui pensent noblement ? Si vous savez un tel pays sur la mappemonde, montrez-le-moi, et me procurez un passeport.
Paul-Louis Courier
  • La Restauration fonde le vrai développement de la France au XIXe s. et reste chère à tous ceux qui pensent d’une manière élevée.
Ernest Renan

Sources

  • G. de Berthier de Sauvigny, La Restauration, Flammarion 1955.
  • Emmanuel de Waresquiel, Benoît Yvert, Histoire de la Restauration 1814-1830, ed. Perrin, coll. tempus 2002, 499 p.

Voir aussi

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