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Jean-Baptiste Say

De Wikiberal
Jean-Baptiste Say
Économiste

Dates 1767 - 1832
Jean-baptiste say.jpg
Tendance libéral classique
Origine France France
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Citation
inter lib.org sur Jean-Baptiste Say
Catallaxia Librairal

Jean-Baptiste Say, né à Lyon, le 5 janvier 1767 et mort à Paris le 14 novembre 1832, est un économiste, journaliste et industriel français.

Biographie

On reconnaît aujourd’hui en Say l’un des promoteurs de la pensée libérale. Les questions qu’il a posées, encore discutées dans tous les pays, comme sa fameuse « loi des débouchés  », dépassent le cadre de l’histoire des idées économiques. D’autres points de vue sur les fondements sociologiques du développement économique conservent parfois une certaine actualité. Say se trouve en effet à un carrefour privilégié de la pensée. Il a connu des courants d’idées, dont ses contemporains faisaient mal la synthèse, au moins en France. Say appartient tout d’abord à cette « génération de la liberté » stimulée par la Révolution, qui assiste, dans le domaine économique aussi, à des bouleversements considérables. Say est, en outre, un protestant qui étudie l’Angleterre, laquelle vit, bien avant la France, sa révolution industrielle. Il est enfin un « praticien de l’économie ». Mais cet industriel, que H. J. Davenport appelait « le moderne des modernes », sait appliquer les sciences exactes à ses activités concrètes. Say s’efforce de concilier un rationalisme abstrait et un réalisme toujours en éveil.

Libéral et révolutionnaire

Jean-Baptiste Say commença sa carrière comme commis de banque. Il alla dès l’âge de dix-neuf ans en Angleterre, où il assista avec enthousiasme à la « révolution industrielle ». Il admire vivement l’ouvrage d’Adam Smith, La Nature et les causes de la richesse des nations. Aussi, dans son Traité d'économie politique (1803), Say opère-t-il une synthèse entre le libéralisme économique de Smith et les idées politiques et philosophiques de la Révolution française, qu’il avait louées dans une revue, La Décade. Pendant l’Empire, qu’il refuse de soutenir, il devient filateur de coton. Son entreprise est prospère. Mais ce n’est qu’à la Restauration qu’il peut à nouveau publier. Son Traité connaît alors de multiples éditions. Nommé en 1819 professeur au Conservatoire des arts et métiers, il édite en 1828 et 1829 les leçons qu’il y a données sous le titre : Cours complet d’économie politique pratique. En 1830, il est nommé professeur d’économie politique au Collège de France, chaire créée pour lui. À sa mort, survenue à Paris, il est l’économiste français le plus célèbre du temps.

La carrière de Say explique les deux faces de son œuvre philosophique et théorique d’une part, pratique d’autre part. L’intransigeance de son scientisme libéral se rencontre, par exemple, dans son Catéchisme d’économie politique (1815). Ses prises de position, très vigoureuses et brillantes, ont beaucoup contribué à la faire connaître. Praticien très avisé, il met l’accent, dans ses écrits, sur les réalisations concrètes.

La loi des débouchés, surtout, caractérise l’aspect idéologique de la pensée de Say. On l’a résumée dans la formule : « Les produits s’échangent contre les produits. » Comme l’écrit Say : « Dans tout État, plus les producteurs sont nombreux et les productions multipliées, et plus les débouchés sont faciles, variés et vastes. » Le pouvoir d’achat créé par le produit nouveau sert à acheter ce dernier plus tard ; il se dégage ainsi un équilibre naturel, car les ressources créées par le produit sont égales à sa valeur ; le débouché se mesure à la production.

On peut constater ici un excès d’abstraction. Ou plutôt, Say fait "abstraction de l'incertitude". L'économiste contemporain utilise souvent le procédé intellectuel de faire "abstraction de l'incertitude". C'est un procédé aujourd'hui banal et souvent nécessaire pour le raisonnement d'un économiste. Les mouvements de la monnaie, les délais nécessaires pour le retour du pouvoir d’achat empêchent fréquemment cette équivalence d’apparaître. Qu’arrive-t-il ? Say répond sur ce point à Malthus que le bien invendu ne mérite pas le nom de produit. Cette limitation n'enlève aucune signification à la loi des débouchés. Say admet seulement que sa démonstration est valide dans certaines hypothèses. Chaque lecteur apprécie ensuite la distance entre les hypothèses et la réalité d'une actualité économique.

Le libéralisme de l’auteur est orienté vers l’optimisme et la défense systématique de la libre concurrence. Sa théorie de la répartition font aussi partie de ses idées abstraites, qui séduisent par leur logique apparente mais n’expriment pas la réalité. Say accorde à la thèse du minimum vital une part trop grande.

De plus, tout comme Adam Smith , il reconnaît la légitimité de l'impôt. Selon Say, l'impôt devient productif quand il sert à « créer des communications, creuser des ports, élever des constructions utiles ». Say considère que l'impôt doit être le "plus petit possible".

Le réalisme de Say apparaît quand il traite de questions en rapport avec son expérience personnelle. Il en est ainsi des notions de production et d’entrepreneur, de sa vigoureuse défense du rôle de l’industrie. Dans sa méthodologie, Say définit bien le rôle de l’observation et de la statistique, avec une clairvoyance en avance sur son temps.

La notion de dynamisme économique, que l’on retrouve dans son vitalisme et son physiologisme, le rapproche beaucoup de certaines conceptions pluridisciplinaires modernes. Il préconise parfois une véritable étude de la psychologie économique des milieux en cause.

Influence sur la pensée économique

Les commentateurs de Say adoptent des attitudes très divergentes à son égard, E. Teilhac, par exemple, en fait le fondateur génial de l’« économie sociale » moderne. D’autres ont réduit son rôle à celui d’un disciple un peu effacé de Smith, dont il aurait seulement diffusé les idées. En réalité, Say tient une place intermédiaire entre ces deux positions extrêmes. C’est un libéral, certes, en économie, mais il fut l’initiateur de l’école française, plus optimiste et plus idéologique aussi, en définitive, malgré ses apports concrets, que les classiques anglais. Son influence se manifeste chez Frédéric Bastiat, Pellegrino Rossi, Adolphe Blanqui, et aussi chez Michel Chevalier et Henri Baudrillart. Comme industrialiste et productiviste, ses idées ont dépassé les limites de l’école libérale. On a souvent remarqué que Saint-Simon et Proudhon (qui qualifie Say d’« homme de génie ») lui doivent beaucoup. Aux États-Unis, ses ouvrages eurent de nombreuses éditions. C. Carey défend son productivisme. En Italie, Francesco Ferrara prend des positions analogues à celles de Say, comme le fait William Stanley Jevons en Angleterre. C’est en se référant surtout à la pensée de Say que Jevons écrit : « La vérité est avec l’École française, et plus tôt nous le reconnaîtrons, mieux cela vaudra. ».

Loi de Say

La loi de Say, ou loi des débouchés, stipule que « plus les producteurs sont nombreux et les productions multiples, plus les débouchés sont faciles, variés et vastes ». Dans une économie où la concurrence est libre et parfaite, les crises de surproduction sont impossibles. Il ne peut y avoir de déséquilibre global dans les économies de marché et de libre entreprise, il y a un équilibrage spontané des flux économiques (production, consommation, épargne, investissement). Cette loi est parfois réduite à la formule plus ou moins ambiguë « toute offre crée sa propre demande ». Un meilleur résumé de cette approche serait : « on ne dépense jamais que l'argent qu'on a gagné ».

L'économie de l'offre, dans la tradition de Say, s'oppose à l'économie de la demande, qui est celle de Thomas Malthus et plus tard de Keynes.

La théorie de l'entrepreneur de Jean-Baptiste Say : précurseur du marketing moderne

Jean Baptiste Say était également un homme d'affaires, puisqu'il a été fabricant de textiles. En 1803, il fait paraître son travail principal d'économiste : "'Traité d'économie politique'", où il expose de manière simple comment les richesses se forment, se distribuent, et se consomment. C'est dans ce traité, qu'il développe la célèbre "Loi des débouchés" qui peut être résumée comme "l'offre globale qui crée sa propre demande globale". La conjecture de Say sur la théorie entrepreneuriale a alors ouvert la voie à la célèbre école autrichienne d'économie.

Sa contribution la plus importante à cet égard est d'introduire l'idée du pouvoir de la ressource humaine éclairée (l'idée du capital humain avant son heure) tout en discutant de l'importance de l'esprit d'entreprise dans la théorie économique contemporaine. Il met en exergue l'importance profonde de la structure de la base de connaissances chez l'entrepreneur.

Contrairement à l'idée de Turgot, Jean Baptiste Say fait une distinction formelle entre les entrepreneurs et les capitalistes. La principale caractéristique de l'entrepreneur chez Jean Baptiste Say est de comprendre le développement technologique et de pouvoir transférer ces connaissances dans un produit négociable répondant aux besoins du client. La fonction principale d'un entrepreneur est d'appliquer des connaissances structurées à un but pratique.

Jean Baptiste Say construit un modèle approprié capable de contempler le profit, au détriment de certains facteurs de risque. Dans ce processus, il identifie une relation étroite entre le profit et l'incertitude. L'introduction de tout nouveau produit sur le marché implique naturellement certains facteurs de risque non mesurables et dont la prévisibilité du succès dans le cadre d'une nouvelle entreprise reste toujours indéterminée. Cependant, la base de connaissances structurée d'un entrepreneur, en collaboration avec ses autres qualités et compétences entrepreneuriales, lui permet d'appréhender statistiquement la façon d'approcher le problème de l'incertitude du profit. La capacité entrepreneuriale la plus utile ("l' esprit de conduite", selon Say) est donc le pouvoir d'évaluer scientifiquement certaines situations et de démontrer un pouvoir de prévoyance rationnelle - tout cela par une construction mentale puissante, et en favorisant une production rentable.

Un entrepreneur n'est donc pas une simple exigence de la production, mais il est un facteur explicite de la production, puisque la base de connaissances et la prévoyance d'un entrepreneur aident le secteur de la production à éviter de lancer une production plus ou moins importante, en relation avec la demande future rationnellement estimée des produits de consommation et d'investir essentiellement sur des éléments de demande future appropriée.

L'habileté de l'entrepreneur est d'identifier théoriquement l'opportunité de profit qui découle essentiellement de la base de connaissances scientifiques de son temps. L'évolution des connaissances scientifiques a un lien intime avec le bénéfice futur brut de tout système de production. C'est cette base de connaissances scientifiques qui qualifie essentiellement les entrepreneurs en tant que facteur déterminant d'un système de production, en lui permettant de tirer le meilleur parti de l'exécution du travail manuel et du désir du consommateur, ce qui conduit à la confirmation de la croissance économique de la production.

Par conséquent, il n'est peut-être pas injustifié de supposer que l'idée de l'importance des secteurs de la R & D (Recherche et Développement marketing) dans les activités entrepreneuriales a d'abord été conçue dans le discours académique de Jean-Baptiste Say et qu'elle est inhérente à sa théorie du développement de l'entrepreneuriat.

La base de connaissances scientifiques, présente chez un entrepreneur d'une industrie, peut donc être influente. si les entrepreneurs aident l'unité de production à opter pour un bon spectre de machines conduisant à la diminution du coût de production ou à l'amélioration du taux de production. Cela entraîne en outre une diminution des coûts de production et une amélioration de la qualité et de la performance du site de la production. De telles améliorations globales, ainsi que la concurrence mutuelle entre les différentes industries, rendront les produits moins coûteux à long terme. Cela entraînera un avantage économique pour les consommateurs eux-mêmes, leur permettant de dépenser plus d'argent pour d'autres produits - et le cycle se poursuivra ainsi.

Une activité entrepreneuriale appropriée accélère l'ajustement d'une nouvelle industrie sur le marché, en mobilisant les procédures pertinentes requises pour la gestion de l'excédent initial des produits, la recherche de l'emploi dans le nouvel établissement et ainsi de suite. L'importance primordiale de la connaissance scientifique (et la prévoyance économique connexe) de l'entrepreneur a ainsi été bien comprise dans le cadre de la recherche de Jean-Baptiste Say. On comprend que les activités entrepreneuriales nécessitent une combinaison de qualités individuelles, y compris des connaissances scientifiques dans un horizon élargi.

Le profil général d'une industrie peut changer radicalement en raison de la possession de talents rares chez des entrepreneurs. La théorie de l'entrepreneuriat conjecture ainsi que ce sont les facultés humaines, plutôt que la loi de l'offre et La demande, qui peut expliquer la principale cause de la disparité dans les profits entre différentes entreprises d'une industrie. Le profit, cependant, ne peut pas être considéré comme une simple incitation à l'activité entrepreneuriale. Les détails du spectre des profits servent plutôt de source d'information, ce qui peut aider l'entrepreneur à concevoir et à utiliser et à modifier la loi de la demande et de l'offre. L'exigence des entrepreneurs sur le marché met ainsi en évidence le rôle très important de l'éducation, de la formation et de la connaissance en général, pour que les entrepreneurs les concrétisent en tant que ressource d'aptitude industrielle à travers le développement des entreprises.

Ouvrages

  • 1814, "Épitomé des principes fondamentaux de l'économie politique",
  • 1815,
    • a. "De l'Angleterre et des Anglais", Paris : Arthur Bertrand
      • Traduction en anglais en 1816 par John Richter, "England and the English People", London : Sherwood, Neely et Jones
    • b. "Catéchisme d'économie politique"
  • Petit Volume contenant quelques aperçus des hommes et de la société (1817)
  • Lettres à M. Malthus sur l'économie politique et la stagnation du commerce (1821)
  • Cours complet d'économie politique pratique (1828-1830)
  • Cours complet d'économie politique pratique, volume complémentaire (1833)
  • Politique pratique (publié pour la première fois en 2003)

Citations

  • « Entre un penseur et un érudit, il y a la même différence qu'entre un livre et une table des matières. »
  • « L'argent n'est que la voiture des produits. Tout son usage est de voiturer chez vous la valeur des produits que l'acheteur avait vendus pour acheter les vôtres. […] C'est donc avec la valeur de vos produits transformés momentanément en une somme d'argent que vous achetez, que tout le monde achète les choses dont il a besoin. »
  • « Le fait seul de la formation d'un produit ouvre, dès l'instant même, un débouché à d'autres produits. »
  • « Un impôt exagéré détruit la base sur laquelle il porte. »
  • « Le meilleur de tous les impôts est le plus petit. »
  • « Lever un impôt, c'est faire tort à la société. »
  • « On n’est jamais mieux gouverné que lorsqu’il n’y a pas de gouvernement. »
  • « Ce qui est nécessaire à la société, c’est le respect des personnes et des propriétés, et il ne faut pour cela qu’abandonner la police à la société. »

Littérature secondaire

  • 1839, Horace Say, dir., "Jean-Baptiste Say: Petit volume contenant quelques aperçus des hommes et de la société", Paris: Guillaumin, Libraire (refonte des manuscrits laissés par l'auteur et publiés par son fils)
  • 1901, A. Liesse, "Un professeur d’Économie Politique sous la Restauration: J.B.Say au Conservatoire des Arts et Métiers", París, Guillaumin
  • 1910, Edgar Allix, "J-B Say et les origines de l'industrialisme", Revue d'économie politique, vol. XXIV, pp303-313, 341-363
  • 1911, Edgar Allix, La méthode et la conception de l'économie politique dans l'œuvre de J.-B. Say, Revue d'histoire des Doctrines économiques, n°4
  • 1933, G. Del Vecchio, "Francesco Fuoco, opponent of J.-B. Say on the use of algebra in Political Economy”, Econometrica
  • 1942, Oskar Lange, "Say's Law: A restatement and criticism", In: Oskar Lange et al., dir., "Studies in Mathematical Economics and Econometrics", Chicago: University of Chicago Press, pp49–68
  • 1971, G. Koolman, “Say’s Conception of the Role of the Entrepreneur”, Economica, 38, no. 151, August, pp269‐286
  • 1972, Thomas Sowell, "Say’s Law: An Historical Analysis", Princeton, N.J.: Princeton University Press
  • 1977,
    • William J. Baumol, "Say's (At Least) Eight Laws, Or What Say and James Mill mai Really Have Meant," Economica, vol. 44, no. 174, mai, pp145-162
    • Michael James, "Pierre-Louis Roederer, Jean-Baptiste Say, and the concept of industrie", History of Political Economy, Vol 9, n°4, Winter, pp455-475
  • 1979, M. Lutfalla, "Jean-Baptiste Say et les siens : une famille d’économistes - trois générations des Lumières à la IIIème république", Revue d’Economie Politique
  • 1981, Axel Leijonhufvud et Robert Clower, "Say's Principle, What It Means and Doesn't Mean," in Leijonhufvud, Information and Coordination, Oxford, pp79-102
  • 1984, Patricia J. Euzent et Thomas L. Martin, Classical Roots of the Emerging Theory of Rent Seeking : the Contribution of Jean-Baptiste Say, History of Political Economy, vol. 16, no. 2 (Summer), pp255-262
  • 1986, Yves Breton, "La place de la statistique et de l’arithmétique politique dans la méthodologie de J.B. Say : le temps des ruptures", Revue économique
  • 1987,
    • Thomas Sowell, Jean-Baptiste Say, In: The New Palgrave: A Dictionary of Economics, vol. 4, John Eatwell, Murray Milgate et Peter Newman, dir., New York: Stockton Press, p249
    • P. Steiner, "J.B. Say et l’enseignement de l’économie politique en France (1816-1832)", Economie et Sociétés, série PE
  • 1990,
    • Robert B. Ekelund et Robert F. Hébert, "Alternative Visions of the Entrepreneur: Cantillon, Say, Dupuit”, In: D. Mogridge, dir., "Perspective on the history of economic thought", vol 3, Edward Elgar, Aldershot, pp117-123
    • Kenneth K. Sanders, A Study of the Law of Markets as Enunciated by Jean-Baptiste Say. Unpbl. ms. Logan: Utah State University
    • P. Steiner, "Comment stabiliser l’ordre social moderne ? J.B.Say , l’économie politique et la Révolution", Economie et Sociétés, série OEconomia
    • P. Steiner, "L’économie politique pratique contre les systèmes : quelques remarques sur la méthode de J.-B.Say", Revue d’Economie Politique
  • 1991,
    • Mark Blaug, dir., Jean-Baptiste Say, Brookfield, Vt.: Edward Elgar
    • Michel Lutfalla, Jean-Baptiste Say, le fondateur, In: Yves Breton et Michel Lutfalla, dir., L’économie politique en France au XIXe siècle, Paris : Economica, pp13-32
  • 1993, Evelyn Forget, "Jean-Baptiste Say and Adam Smith: An Essay in the Transmission of Ideas", Canadian Journal of Economics, Vol 26, n°1, pp121–133
  • 1995, Petur O. Jonsson, "On the Economics of Say and Keynes's Interpretation of Say's Law", Eastern Economic Journal, Vol 21, June, pp147-155
  • 1997,
    • Petur O. Jonsson, "On Gluts, Effective Demand and the True Meaning of Say's Law", Eastern Economic Journal, Vol 23, Spring, pp203-218
    • Steven Kates, "On the True Meaning of Say's Law", Eastern Economic Journal, Vol 23, Spring, pp191-202
    • R. R. Palmer, "J. B. Say: An Economist in Troubled Times", Princeton, N.J.: Princeton University Press
  • 1998,
    • Steven Kates, "Says Law and the Keynesian Revolution", Cheltenham, UK: Edward Elgar
    • R. Whatmore, "Everybody’s Business : Jean-Baptiste Say’s ‘General Fact’ Conception of Political Economy", History of Political Economy
  • 1999, E. L. Forget, "The social economics of Jean-Baptiste Say: Markets and virtue", London: Routledge
  • 2000,
    • Jean-Pierre Potier, « La réception de la pensée de Jean-Baptiste Say en Italie dans la première moitié du XIXe siècle », Il Pensiero economico italiano (Pise), vol VIII, n°2, pp199-224
    • R. Whatmore, "Republicanism and the French revolution: An intellectual history of Jean-Baptiste Say’s political economy", Oxford, UK: Oxford University Press
  • 2001, E. L. Forget, Jean-Baptiste Say and Spontaneous Order, History of Political Economy, 2, pp193-218
  • 2002, Gilles Dostaler, "Say, pionnier de l'économie de l'offre", Alternatives économiques, n°208, novembre, pp74-76
  • 2003,
    • William J. Baumol, Retrospectives: Say’s Law, In: Two Hundred Years of Say’s Law: Essays on Economic Theory’s Most Controversial Principle, S. Kayes, dir., Cheltenham, UK: Edward Elgar
    • Steven Kates, dir., Two Hundred Years of Say's Law: Essays on Economic Theory's Most Controversial Principle, Northampton, MA: Edward Elgar
    • Jean-Pierrre Potier et André Tiran, dir., "Jean-Baptiste Say : nouveaux regards sur son œuvre", Paris : Economica
    • Jean-Pierre Potier, « Quelques remarques sur l’évolution des idées de Jean-Baptiste Say au sujet de la valeur et du prix », In: Jean-Pierrre Potier et André Tiran, dir., "Jean-Baptiste Say : nouveaux regards sur son œuvre", Paris : Economica, pp283-301
    • Jean-Pierre Potier et Marco E. L. Guidi, « Fantasia italiana. La ricezione del pensiero economico di Jean-Baptiste Say nell’Età del Risorgimento », In: Piero Barucci, dir., "Le frontiere dell’economia politica. Gli economisti stranieri in Italia : dai mercantilisti a Keynes", Firenze : Polistampa, pp159-230
  • 2004, Jean-Pierre Potier et André Tiran, dir., "Jean-Baptiste Say: nouveaux regards sur son oeuvre", Paris, Economica
  • 2005, Samuel Hollander, Jean-Baptiste Say and the Classical Canon in Economics, New York: Routledge
  • 2007,
    • Mark Brandly, "Jean—Baptiste Say: The Father of Austrian Public Finance: Views on Taxation", Quarterly Journal of Austrian Economics, 10 (1), pp65—78
    • José Manuel Menudo, "Jean-Baptiste Say", In: Luis Perdices Blas et Alfonso Sánchez Hormigo, dir., "500 años de economía a través de los libros españoles y portugueses = 500 years of economic writing in Spanish and Portuguese", Madrid, Universidad Complutense, ISBN 978-84-95215-94-0, p172
  • 2008,
    • B. Boureille et A. Zouache, « Influences de J-B. Say dans les écrits économiques des Saint-simoniens (1825-1832) », In: A. Tiran et J.P. Potier, dir., L'Héritage de Say au 19ème siècle, Economica : Paris
    • David Hart, "SAY, JEAN-BAPTISTE (1767–1832)", In: Ronald Hamowy, dir., "The Encyclopedia of Libertarianism", Cato Institute - Sage Publications, pp449-450
    • G. Jacoud, « Les banques dans l'économie : une comparaison entre l'analyse saint-simonienne et celle de Jean-Baptiste Say », In: A. Tiran et J.P. Potier, dir., L'Héritage de Say au 19ème siècle, Economica
    • Jean-Pierre Potier et André Tiran, dir., "L'Héritage de Say au 19ème siècle", Economica
  • 2009, Jean-Pierre Potier et André Tiran, « L’édition des Œuvres complètes de Jean-Baptiste Say », Cahiers d’économie politique, n°57, pp147-169
  • 2013, Juan Carlos Cachanosky, "La Ley de Say y el Atesoramiento de Dinero" ("La Loi de Say et la thésaurisation de la monnaie"), In: Juan Carlos Cachanosky, Kurt R. Leube, Christopher Lingle, Mario Silar, dir., "Una vida santa dedicada a la libertad : ensayos en honor a Joe Keckeissen" ("Une vie sainte dédiée à la liberté : essais en l'honneur de Joe Keckeissen"), Buenos Aires, Argentina : Ediciones Cooperativas ; Instituto Acton Argentina

Voir aussi

Liens externes

En anglais


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