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Entreprise

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L'entreprise désigne aussi bien l’activité de l’entrepreneur que l'organisation humaine et technique qui sous-tend cette activité.

Du point de vue du droit (naturel), une entreprise n'est qu'un ensemble de contrats construits autour de l'activité de l'entreprise (contrats de travail, contrats avec les fournisseurs ou les clients, etc.). En fait l'entreprise n'est pas un objet de droit (positif), c'est une notion économique et sociale. Il y a souvent confusion dans les textes de droit entre entreprise et société (il en va de même en anglais avec corporation et company) : l'entreprise produit des biens ou des services tandis que la société finance l'entreprise. En droit, on identifie donc l'entreprise au sujet de droit qui l'exploite.

Du point de vue économique, et dans l'optique capitaliste, l'entreprise est une organisation à but lucratif, constituée ou non en société, qui sert le marché dans l'espoir de dégager un profit au bénéfice de son ou ses propriétaire(s) (les actionnaires, l'entrepreneur).

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Théories de l'entreprise

Dans la théorie économique néo-classique, l’entreprise est un agent économique central. mais, cette analyse subit plusieurs paradoxes :

  • L'agent firme est censé être un agent individuel
  • Le comportement de la firme est caractérisé par la maximisation "mécanique" de son profit.
  • La firme est un instrument microéconomique de justification du bon fonctionnement des marchés et des mécanismes de prix.

Plusieurs types d'approches scientifiques ont tenté de théoriser la nature de l'entreprise (ou firme), ses buts, etc. De la "firme point"[1] de la théorie marginaliste de l'entreprise, la théorie a, peu à peu, évolué tout au long du XXe siècle en passant de la notion d'entreprise familiale[2] vers une conception bien plus complexe, prenant en compte les différents types d'acteurs impliqués (« stakeholder » ou « partie prenante »), les interactions dans le cadre du marché, etc. Les théories et travaux récents (énumérés ci-dessous) conduisent de plus en plus à abandonner une à une toutes les hypothèses du modèle néo-classique (maximisation du profit, firme-point, firme automate[3], etc.). Ces différentes approches peuvent être regroupées comme suit :

Les approches critiquant le libéralisme

L'approche marxiste

Les auteurs marxistes ont profité des attaques de la théorie de l'équilibre général (celles qui ont visé Léon Walras et Vilfredo Pareto), sur les critères d'irréalisme et instrumentaliste de la théorie néo-classique qui a essayé, selon eux, de justifier le libéralisme. Pour les auteurs marxistes[4], la théorie libérale néo-classique a pour but de masquer le caractère inégalitaire des relations d'échange, et de la rationalisation "irénique" des rapports humains. C'est à dessein, pensent ces auteurs marxistes que les problèmes de pouvoir disparaissent de la théorie économique néo-classique. Ils soupçonnent que l'appropriation des richesses par les chefs d'entreprises est une honte dont il faut cacher l'existence, de faire taire la culpabilité qui lui est liée et de permettre aux "gardiens du pouvoir" de ne pas se remettre en cause. S'ils admettent quelquefois que le renforcement des inégalités n'est pas l'objectif premier des chefs d'entreprises, l'effet involontaire final en démontre la dramatique conséquence. Aussi, les théoriciens marxistes prétendent que la théorie néo-classique a pour objet d'acheter la paix sociale, en évitant la montée de la contestation et de la révolte populaire, ce qui permet, allèguent-ils, une collusion entre le pouvoir politique et le pouvoir économique.

La critique marxiste est lourde de conséquences et déborde le simple cadre de l'analyse théorique économique. Elle s'intéresse à la nature et à la localisation du pouvoir dans l'entreprise et débouche, par des études empiriques, sur l'origine et sur la remise en cause de la légitimité du pouvoir dans l'entreprise, et donc de ses propriétaires. L'analyse marxiste est donc favorable soit à nier la légitimité des droits de propriété, soit à les transférer à une entité fictive supérieure comme l'Etat (ou à défaut auprès d'amis qui servent "l'intérêt général"), soit de diluer les droits de propriété de l'entreprise entre les acteurs économiques "parties prenantes" de l'entreprise.

L'approche des conventions

L'approche des conventions étudie d'une part les rôles de chacun dans la société, d'autre part, la valeur des richesses produites et distribuées à ces individus. Les auteurs prétendent que ce ne sont pas simplement les règles du marché qui déterminent ces éléments de fonctionnement de l'entreprise mais des règles institutionnelles (culturelles) qu'ils dénomment des conventions (Auteurs principaux : Orléan, Favereau).

L'approche régulationniste

  • L'approche régulationniste, courant de pensée français (d'obédience marxienne et keynésienne entre autres) apparu dans les années 1970 (dont les principaux représentants sont Michel Aglietta et Robert Boyer). Cette approche s'emploie notamment à analyser la dynamique des régimes d'accumulation et des modes de régulation des économies, en mettant clairement en avant les aspects politiques et conflictuels de l'entreprise. Elle est très clairement étatiste et fait la part belle à l'interventionnisme étatique.

Les approches contractuelles

  • Les approches contractuelles de la firme (voir Théorie des contrats) ; c'est actuellement le courant dominant des théories de la firme, on y retrouve notamment :
    • La théorie de l'agence ; une agence est « un contrat par lequel une ou plusieurs personnes (le principal) engage une autre personne (l'agent) pour exécuter en son nom une tâche quelconque qui implique une délégation d'un certain pouvoir de décision à l'agent », (Jensen et William Meckling, 1976),
    • Les travaux de Masahiko Aoki (The Japanese Firm (1994)) où il s'est employé à décrire l'entreprise japonaise ou firme J,

L'approche évolutionniste

- Nelson, Richard R. and S.G. Winter 1982, An Evolutionary Theory of Economic Change, Cambridge, Mass.: Harvard University Press.

L'approche de l'école autrichienne d'économie

La division du travail était au centre de l'approche classique d'Adam Smith. Elle inspire le fondement de l'entreprise avec ses corollaires : la circulation des capitaux et des ressources productives. Plus que la division du travail, Friedrich Hayek insiste sur la dispersion de la connaissance dans la société. Grâce à lui, un nouveau mouvement en stratégie est né, la théorie de la firme. Dans la vision récente de l'école autrichienne, l'accent est porté sur l'idée de libre entreprise, c'est-à-dire une insistante requête auprès des pouvoirs publics afin de laisser chaque être humain la liberté de se lancer dans l'aventure entrepreneuriale (créer une nouvelle entreprise[5], reprendre une entreprise ou agir en tant qu'entrepreneur dans n'importe quelle situation). De plus, il y a une dimension éthique de l'entreprise, rejetant l'idée de planification structurelle qui promouvait la grande entreprise à partir des années 1930 et faisant apparaître la petite entreprise[6] comme une dimension cruciale du développement de la société.

Suivant l'approche classique, les économistes néo-classiques conçoivent l'entreprise sans entrepreneur. L'entreprise est un lieu quasi mécanique d'optimisation des ressources. Pour l'école autrichienne d'économie, et Ludwig von Mises, l'action humaine doit être prise en considération. L'entrepreneurship (entrepreneuriat ou l’art d’entreprendre), comme l'indique Israel Kirzner consiste à être vigilant aux indications du marché. Tous les individus déterminent quels sont les buts et les moyens qui leur conviennent. Le danger est de voir apparaître une autorité supérieure et dirigiste leur imposer leur choix par la règlementation, l'harmonisation ou l'incitation (fiscale, par exemple). Ceci signifie aussi que la limite de l'entreprise ne s'arrête pas à la porte de l'usine. Ce sont les individus qui constituent les entreprises en fonction de leur potentiel à se situer en état de vigilance, en fonction de leur talent pour lancer des affaires et en fonction de leur connaissance pour prendre des initiatives créatives.

Quelques erreurs fréquentes au sujet des entreprises

Pourquoi une entreprise n'est-elle pas gérée démocratiquement

C'est une erreur courante que commettent les collectivistes, renforcée d'ailleurs, en social-démocratie, par une législation qui s'immisce toujours plus dans la marche des entreprises. L'erreur est d'autant plus répandue que beaucoup confondent démocratie et liberté, et parce qu'ils ne se sentent pas libres dans une entreprise, réclament « plus de démocratie ».

Une entreprise, quelle que soit sa taille, est la propriété d'une personne, d'un groupe de personnes, d'une autre entreprise ou de plusieurs autres entreprises. Nul n'a le droit d'imposer quoi que ce soit au propriétaire légitime, de la même façon que personne ne peut venir chez vous pour disposer à son gré de vos biens ou pour vous dicter un comportement. Ce qu'on a le droit de faire dans une entreprise découle en dernier ressort du droit de propriété qu'exerce le propriétaire de l'entreprise (qui a pu déléguer divers pouvoirs à divers échelons, ce qui dans les grandes entreprises se traduit par une hiérarchie interne). Le modèle de l'entreprise est celui de la copropriété : les décisions se prennent bien démocratiquement, mais uniquement entre copropriétaires, et les votes comptent proportionnellement aux parts détenues (si les parts donnent un droit de vote, ce qui n'est pas forcément le cas). Les décisions prises aux échelons inférieurs par délégation sont présumées avoir été avalisées par les propriétaires, qui sont les responsables ultimes (pas de propriété sans responsabilité). Dans les grandes entreprises, les propriétaires (actionnaires, administrateurs...) n'assument pas forcément la fonction décisionnelle au jour le jour, qui est alors confiée à des salariés spécialisés (PDG, dirigeants d'entreprise, cadres...).

Un salarié qui exigerait la démocratie dans l'entreprise se trouverait dans la même situation qu'un invité sans-gêne qui se comporterait chez vous comme s'il était chez lui, et réclamait le même droit que vous à votre réfrigérateur, votre voiture, votre conjoint(e), etc.

Cela ne signifie évidemment pas que le salarié ne doit pas exprimer son point de vue sur les sujets qui le concernent et tenter d'en convaincre ses responsables : l'intérêt de l'entreprise n'est normalement pas contradictoire avec celui du salarié (puisqu’ils se sont associés librement, et peuvent se séparer à tout moment. Le salarié peut par exemple changer d'employeur ou s'établir à son propre compte s’il s’estime lésé).

Le seul but d'une entreprise, c'est bien le profit ?

Le profit est souvent présenté par les anti-capitalistes de tout poil comme l'alpha et l’oméga de l'entrepreneuriat.

À la suite de travaux majeurs à partir des années 1950, notamment de l'école évolutionniste, les multiples acteurs de l'entreprise, les stakeholders, et leurs motivations respectives ont été considérés avec de plus en plus de précision : salariés, fournisseurs, dirigeants, propriétaires, etc.

Plusieurs auteurs ont successivement proposé durant les 50 dernières années un ou plusieurs objectifs que l'on pourrait par hypothèse affecter à l'entreprise (liste non exhaustive) :

  • Adolph Berle et Gardiner Means, 1933 : maximisation des intérêts de l'équipe dirigeante
  • William J. Baumol, 1959 : maximisation des ventes de la firme, puis du taux de croissance de celle-ci
  • Marris, 1964 : maximisation du taux de croissance annuel, par le chiffre d'affaires, le nombre d'employés, la capitalisation boursière, etc.
  • et enfin Herbert A. Simon, 1959, puis Armen Alchian et Ruben Kessel, 1962 : la firme poursuit des objectifs pécuniaires (profit, trésorerie, chiffre d'affaires, etc..) et non pécuniaires (prestige des dirigeants, carrière des salariés, etc.) et effectue pour cela des arbitrages visant à "satisfaire" tout ou partie de ces intérêts.

On voit donc clairement que la maximisation du profit ne peut raisonnablement être une hypothèse à adopter pour l'analyse du comportement des firmes ; bien souvent les tenants de telles théories ont une vision simpliste et obsolète de l'entreprise. Les objectifs poursuivis par celle-ci ne peuvent être réductibles à un seul quel qu'il soit, tant les buts des stakeholders d'une firme sont divers.

L'entreprise, une abstraction vivante

Il est à noter qu'en plus, assigner un but à l'entreprise, entité désincarnée, relève quelque peu de l'anthropomorphisme. Une telle entité désincarnée, nœud de contrat, n'est ni un être agissant, ni une institution, comme l'explique Pascal Salin, dans son ouvrage Libéralisme :

« Il faut bien se garder de voir en elle une institution, l'une de ces abstractions flottantes, à l'instar de l'État, mystérieusement dotées de pensée et de vouloir. Pour éviter ce danger, on pourrait même se demander s'il ne serait pas plus sain d'éviter de parler d'entreprise, pour essayer de découvrir les véritables acteurs qui la constituent. »
    — Pascal Salin, Libéralisme

Au delà de cette prudence intellectuelle, il est à noter que les approches économiques obsolètes consistant à considérer l'entreprise comme une institution ne résistent pas bien longtemps à l'analyse, et on leur préfèrera notamment les travaux des auteurs cités au paragraphe ci-dessus, ou ceux de l'école autrichienne.

Annexes

Citations

  • « Dans l'entreprise s'accomplit le même miracle que réalise tout échange : des hommes et des femmes dont les buts sont différents et même initialement incompatibles, se rencontrent et se mettent d'accord. Personne n'abdique ses propres buts dans l'entreprise. Les buts sont multiples, mais ils deviennent compatibles par l'accord contractuel entre des personnes libres qui s'approprient des ressources, fruits de leur activité. C'est pourquoi il est erroné de dire que le but de l'entreprise est le profit et de critiquer le capitalisme pour le prétendu caractère matérialiste de son activité, la prédominance qu'il donnerait à l'argent et à la recherche du profit au dépens de toute valeur humaine. Il est parfaitement légitime que le salarié n'ait pas pour objectif la maximisation du profit de l'entreprise, mais la maximisation de son salaire, son propre accomplissement dans les tâches qu'il doit effectuer ou la chaleur des relations humaines. Il se trouve simplement que, grâce au contrat de travail qui est l'un des éléments constitutifs de l'entreprise, ces objectifs peuvent être rendus compatibles avec ceux du propriétaire de l'entreprise qui poursuit peut-être la maximisation de son profit, ou de son prestige, ou tout autre objectif que nous ne pouvons pas connaître : la personnalité de chaque être humain est incommunicable et nous n'avons d'ailleurs pas le droit de nous mettre à la place d'autrui et de préjuger de la valeur de ses actes et de ses intentions. Mais ce sera le rôle spécifique de l'entrepreneur, en tant que titulaire des revenus résiduels, de concevoir tous ces contrats qui rendront compatibles les objectifs si variés de tous les partenaires. »
        — Pascal Salin, Libéralisme
  • « Une entreprise, c'est une libre association de personnes qui produisent des biens et des services que les gens apprécient suffisamment pour les acheter. C'est ce qui la distingue de l'État, lequel nous fournit des services que nous sommes forcés de payer sans toujours les apprécier. Contrairement aux États, les entreprises ne survivent que dans la mesure ou elles satisfont leur clientèle, et comme les goûts et les produits changent constamment sous l'effet du progrès et de la concurrence, elles sont soumises à un effort constant d'adaptation. Les chantres du Tout-État répandent le sophisme de la puissance des grandes entreprises, sous le prétexte que certaines ont un chiffre d'affaires qui dépasse le PNB de petits États. C'est du vent. Lorsque dans les années 80, les Japonais ont réussi à faire des voitures moins chères et de meilleure qualité, la Général Motors, alors la première entreprise du monde, ou PSA, l'un des plus grands constructeurs automobiles européens, ont tout simplement failli disparaître. IBM, considérée comme invulnérable il y a vingt ans, a failli plonger il y a quelques années sous la concurrence des ordinateurs portables. Beaucoup plongent effectivement. […] Chaque année, le magazine l'Expansion donne le classement des plus grandes entreprises mondiales. Il faut voir comme il évolue au cours des ans. Il n'est pas rare de voir des entreprises prospères disparaître complètement du classement en quelques années. »
        — Jacques de Guenin, ATTAC ou l'intoxication des personnes de bonne volonté
  • « L'entreprise est élue tous les jours par ses clients. »
        — François Michelin
  • « Ce n'est pas la vie des entreprises qui rythme la vie du marché, mais l'inverse. »
        — Bernard Maître
  • « À entendre les journalistes et ce petit monde bien-pensant, une entreprise est une association à but non lucratif dont la noble mission serait de « créer des emplois ». Quelle hypocrisie ! Une entreprise doit gagner de l’argent et quand elle gagne de l’argent, elle embauche. Pour gagner de l’argent, il faut qu’elle fasse le plus possible avec le moins de monde possible. Les impôts vus comme un instrument de « justice sociale » sont une monstruosité. On se trompe de débat, on trompe les électeurs. »
        — Simone Wapler

Notes et références

  1. Une « firme point » est assimilable à un agent individuel, sans prise en considération de l'organisation interne de l'entreprise. L'image est utilisée pour désigner le plus petit élément d'analyse. Il est impossible de regarder à l'intérieur du point.
  2. L'entreprise familiale a des caractéristiques spécifiques qui la distinguent des entreprises non familiales. Ces caractéristiques comprennent le dévouement et l'engagement des membres de la famille, la flexibilité, la stabilité, l'implication à long terme, la facilité pour une prise de décision immédiate, le niveau de confiance entre collaborateurs, des facteurs émotionnels plus forts, une connaissance tacite et idiosyncratique et des implications positives ou négatives sur le plan de la succession. En règle générale, les membres d'une entreprise familiale doivent au moins avoir le droit de voter pour déterminer l'orientation stratégique de l'entreprise, ce qui est généralement appelé le "bull-eye". L'implication familiale dans la vie de l'entreprise est alors la principale préoccupation. La définition de l'entreprise familiale au moyen de la technique connue sous le nom d'échelle F-PEC (Astrachan, Klein, Smyrnios) donne plus de nuances. L'influence de la famille est mesurée par une échelle continue. Elle est évaluée en fonction de trois dimensions différentes du pouvoir, de l'expérience et de la culture. La graduation de l'échelle montre la capacité de la famille à contrôler la propriété, la gouvernance et la gestion de l'entreprise. L'échelle d'expérience est liée à l'influence durable de la famille dans l'entreprise qui se caractérise par l'implication du nombre de membres de la famille et de la génération à venir. L'échelle culturelle indique le niveau de chevauchement entre les valeurs de la famille et l'entreprise en plus du niveau d'engagement familial envers les activités de l'entreprise. La succession de l'entreprise familiale est toujours un exercice difficile. Et, toutes les successions ne s'exécutent pas comme prévu. Les recherches montrent qu'il y a que 30% des entreprises familiales qui survivent après le transfert du fondateur à la deuxième génération et seulement de 10% à 15% d'entre elles survivent après la transition vers la troisième génération.
    • 1995, J. A. Barach, J. B. Ganitsky, "Successful succession in family business", Family Business Review, 8(2), pp131-155
    • 2002, J. H. Astrachan, S. B., Klein, K. X. Smyrnios, "The F-PEC scale of family influence: a proposal for solving the family business definition problem1", Family business review, 15(1), pp45-58
    • 2013, C. A. Benavides-Velasco, C. Quintana-García, V. F. Guzmán-Parra, "Trends in family business research". Small Business Economics, 40(1), pp41-57
  3. La firme automate agit comme un agent parfaitement rationnel. Elle transforme, de manière efficiente, des facteurs de production en produits et elle s’adapte mécaniquement aux contraintes techniques et aux environnements qui lui sont donnés
  4. Dominique Monjardet, 1971, "Pouvoir politique et stratégie dans l'entreprise. Quelques éléments", Epistémologie sociologique, n°11, Vol 8
  5. En dehors de la sphère autrichienne, il faut lire :
    • 1980, K. H. Vesper, "New Venture Strategies", Englewood Cliffs, New Jersey, Prentice Hall
    • 1991, L. R. Scott, K. G. Shaber, "Person, Process, Choice : The Psychology of New Venture Creation", Entrepreneurship, Theory and Practice, Vol 16, n°2, pp23-45
    • 1994, M. P. Bhave, "A Process Model of Entrepreneurial Venture Creation", Journal of Business Venturing, Vol 9, pp223–242
  6. De nombreux auteurs, en dehors de la sphère de l'école autrichienne ont révélé l'atout de performance dont disposent les petites entreprises.
    • 1973,
      • J. Curran, M. Stanworth, "Management Motivation in the Smaller Business", London : Gower Press
      • Ernst Friedrich Schumacher, "Small is Beautiful - Economics as if People Mattered"
        • Traduction en français en 1979, "Small is beautiful. Une société à la mesure de l'homme", Seuil, coll. "Points"
    • 1976, J. W. McGuire, "The small enterprise in economics and organization theory", Journal of Contemporary Business, vol 5, n°2, pp115-138
    • 1980, R. Goffee, R. Scase, "The Real World of the Small Business Owner", London : Croom Helm
    • 1981, G. Bannock, "The Economics of Small Firms : Return from the Wilderness", Oxford, Basil Blackwell
    • 1983,
      • D. L. Birch, "The Contribution of Small Enterprise to Growth and Employment, Program on Neighborhood and Regional Change", Massachusetts Institute of Technology, Cambridge, Mass., Harvard University Press
      • N. C. Churchill, V. L. Lewis, "The Five Stages of Small Business Growth”, Harvard Business Review, mai-juin, pp30-32
    • 1984,
      • W. R. Boulton, J. C. Carland, J. W. Carland, F. Hoy, "Differentiating Entrepreneurs from Small Business Owners : A Conceptualization”, Academy of Management Review, Vol 9, n°2, pp354-359
      • R. Oakey, "High Technology Small Firms, Region Development, in Britain and the United States", London : Frances Pinter
    • 1987,
      • P. A. Julien, Michel Marchesnay, "La petite entreprise", Paris, Vuibert
      • D. J. Storey et al., "The Performance of Small Firms", London : Croom Helm
    • 1989, P. Burns, J. C. Dewhurst, dir., "Small Business and Entrepreneurship", Londres, MacMillan
    • 1994, D. J. Storey, "Understanding the Small Business Sector", Londres et New York, Routledge
    • 1999, N. E. Coviello, A. MCauley, "Internationalization and the smaller firm: A review of contemporary empirical research”, Management International Review, vol 39, n°3, pp223-256

Bibliographie

  • 2000, Olivier Weinstein, "Comment la théorie économique tente d’apprivoiser l’entreprise", Alternatives Économiques, hors série, n°43, 1er trimestre
  • 2003, B. Baudry, "Économie de la firme", Repères, La Découverte
  • 2005, B. Guerrien, "L’entreprise, une boîte noire", Alternatives Economiques, juin, n°237
  • 2012,
    • Michael Best, "The Obscure Firm in the Wealth of Nations", In: Michael Dietrich, Jackie Krafft, dir., "Handbook on the Economics and Theory of the Firm", Edward Elgar Publishing
    • Arthur M. Diamond, "The Epistemology of Entrepreneurship", In: Roger Koppl, Steven Horwitz, Laurent Dobuzinskis, dir., "Advances in Austrian Economics", Vol 17, - Experts and Epistemic Monopolies, Emerald Group Publishing Limited, Ch 8, pp111-142
    • Michael Dietrich, Jackie Krafft, "The Economics and Theory of the Firm", In: Michael Dietrich, Jackie Krafft, dir., "Handbook on the Economics and Theory of the Firm", Edward Elgar Publishing

Voir aussi en liens internes

Liens externes

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