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Jim Powell

De Wikiberal

Jim Powell est un chercheur associé au Cato Institute et rédacteur en chef de l'ancien "Laissez-faire Book".

Dans son livre écrit en 2000, Le triomphe de la liberté, Jim Powell a réalisé 65 profils biographiques lapidaires et vifs. Jim Powell retrace la lutte pour la liberté contre l'oppression, de l'égalité devant le Droit, pour la paix, pour la justice sociale, pour la tolérance de la pensée et de l'expression, et de l'individualité. Parmi ces figures historique, Jim Powell présente Erasme, Thomas Jefferson, Benjamin Franklin, John Locke, Alexis de Tocqueville, Henry Thoreau et H. L. Mencken. Il présente aussi des passionnés de la liberté qui méritent d'être encore mieux connus, comme John Lilburne, un pamphlétaire anglais qui s'attaquait aux impôts et à la censure; Hugo Grotius, un philosophe pacifiste néerlandais et père du droit naturel, et Lysander Spooner, un franc-tireur du 19e siècle, adversaire libertarien américain de la conscription militaire et contre l'intrusion de l'Etat dans la vie privée des individus. Jim Powell inclut des profils d'inspiration libérale : Raoul Wallenberg, Martin Luther King Jr., Frederick Douglass, Mary Wollstonecraft, Elizabeth Cady Stanton et l'abolitionniste William Lloyd Garrison. Parmi ses personnages éclectiques de cette galerie de portraits bigarrés, on retrouve le psychiatre Thomas Szasz, adversaire de la responsabilité involontaire des malades mentaux, et la romancière et philosophe anti-collectiviste, Ayn Rand. De façon originale, curieuse et intéressante, la liste s'allonge avec des créateurs dont les œuvres encensent et propagent les idéaux de la liberté : l'auteur de science fiction, Robert A. Heinlein; le romancier Louis L'Amour, l'auteur d'opéra-comique, William S. Gilbert, plus d'autres auteurs littéraires, peintres, musiciens et artistes : Goya, Rabelais, Victor Hugo, Ludwig van Beethoven, Schiller.

Dans un autre livre, écrit en 2005, La guerre de Wilson, Jim Powell se livre à une interprétation de l'histoire politique. Pour lui, les pires des maux que l'humanité ait connus, le communisme et le nazisme, ont été les conséquences involontaires de la décision du Président américain Woodrow Wilson de participer à la Première Guerre mondiale aux côtés des Alliés. L'intervention de Wilson a permis aux Alliés de vaincre l'Allemagne et d'imposer un règlement de paix très punitif qui a rendu les Allemands amers et antidémocratiques, et qui a facilité la montée d'Hitler. Pour Jim Powell, l'Empire allemand victorieux (en bon américain, il attribue aux Etats-Unis la victoire de 1918) aurait disparu sous son propre poids, et Hitler ou Staline seraient restés des inconnus au lieu d'avoir eu la possibilité de commettre des atrocités humaines[1]. L'intervention de l'Etat peut avoir des conséquences imprévues et cet exemple est n'est nulle part plus vrai que dans la politique étrangère de Woodrow Wilson si l'on suit l'interprétation de l'auteur.

Notes et références

  1. Jim Powell, malheureusement, ne montre pas que l'intervention américaine a permis de sauver de nombreuses vies humaines et d'interrompre un génocide programmé

Bibliographie

  • 1989, "The Gnomes of Tokyo: The Positive Impact of Foreign Investment in America", New York: AmacomBooks
  • 2000, "The Triumph of Liberty: a 2,000-year history, told through the lives of freedom's greatest champions", The Free Press
  • 2005, Wilson’s War: How Woodrow Wilson’s Great Blunder Led to Hitler, Lenin, Stalin & World War II, New York: Crown Forum
  • 2008,
    • a. Greatest Emancipations: How the West Abolished Slavery, Macmillan
    • b. ‘‘Is Capitalism Dead?’’, Washington Post, Monday, October 20, pA14

Littérature secondaire

Archives Vidéos

  • Discours de Jim Powell sur son livre, "Le triomphe de la liberté : Une histoire de l'an 2000 racontée à travers les vies des plus grands champions de la Liberté", publié par Free Press.
  • Intervention de Jim Powell comparant et contrastant la politique économique du gouvernement fédéral pour stabiliser les marchés financiers et les banques pendant la Grande Dépression avec les politiques fédérales utilisées en 2008-2009 pour stabiliser les marchés et les banques.
  • Jim Powell parle de son livre, Bully Boy: La vérité sur le legs de Théodore Roosevelt, où il critique le Président Roosevelt en raison des conséquences de ses actes.
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